Soient m un nombre pair et l'équation
Ao^'" — A,a7'«-i -f- A2^'«-2 — . . .— A,„iir -+- k^, = o,
où Aq, Al, A2, . . ., A,„ sont des nombres positifs. Soient H le plus grand des rapports
Aq A2 Av
et h le plus petit des rapports
A2 Av Â6 km
Al A3 As A„f i
l'équation proposée aura toutes ses racines comprises entre H et h si l'on a H >> A, et toutes ses racines imaginaires si l'on a H — A ou < h. (Prouhet, N. A., 780.)
{Laisant, 67, 34-) 292. Soient m un nombre impair et l'équation
KqX'" — A 137"»-* -h k^X^^-^ — . . .-H kfft-iX — A;„ =0,
où Aq, Al, . . ., A,„ sont des nombres positifs.
Soient H le plus grand et H' le plus pelit des rapports
A] A3 As km
Ao A2 A4 A„i i
Soit h le plus petit des rapports
As Av A,„i^
Al A3 A,;i 2
l'équation n'a aucune racine supérieure à H, ni inférieure à H', et en outre elle ne peut en avoir qu'une seule inférieure à -•
Il en résulte que, si H = - ou << -, l'équation n'aura qu'une racine réelle (*). (Prouhet, N. A., 781.)
{Laisantj 67, 35.)
293. U=o étant une équation algébrique, Ui, [J2, ..., U,i, ... les dérivées successives du premier membre :
I® L'équation U =0 aura des racines imaginaires, si l'on n'a pas, pour toutes les valeurs de n et de x,
,.(/l--2).I.2...(/H-2) U/1-3«Uai-4-3