‹ Recueil de questions d'internat (volume 2)Chapitre 7 sur 676 · C. Centre cardiaque · texte numérisé non relu

C. Centre cardiaque

Il est situé dans les noyaux d'orgine du nerf vagospinal et semble n'agir d'ordinaire sur le cœur que par action réflexe. Le centre automatique du cœur est dans sa substance même (V. nerfs du cœur).

D. Centre vaso-moteur.

Il existe dans le mésocéphale, en arrière des tubercules quadrijumeaux un centre vaso-moteur (vasoconstricteur et vaso-dilatateur) qui règle et domine l'activité des centres vaso-moteurs médullaires. Son activité tonique est partie réflexe, partie automatique ; ses excitants physiologiques semblent être les mêmes que ceux du centre cardiaque : la richesse de l'irrigation sanguine, la teneur du sang en 0 et CO'.

E. Centres secrétoires.

a) Centre de la glycosurie.

Découvert par Claude Bernard : diabète expérimental obtenu par la piqûre du bulbe en dedans du tubercule acoustique, en dehors de l'origine du pneumogastrique.

Il est probable (Frédéricq et Nuelloco citato) que cette glycosurie est due à une simple action vasodilatatrice au niveau du foie, d'où hyperfonction car elle se dissipe en quelques heures.

b) Centre de la polyurie.

Un peu au-dessous du centre précédent.

c) Centre de V albuminurie.

Un peu au-dessus du centre de la gly^cosurie.

d) Centre de la sécrétion de la salive, des larmes, mal connus.

e) Centre de la sécrétion de la sueur, paraît exister dans la moelle, allongée mais n'est pas localisé. Il tient sur sa dépendance centres sudoripares médullaires sueurs du tronc et des extrémités). Il est excité par la nicotine, le camphre, l'acétate d'ammoniaque, etc.

F. Centres divers.

Il existe encore dans le plancher du 4® ventricule des centres des mouvements de déglutition (noyaux du facial et de l'hypoglosse), de la mimique (nerf facial, du clignotement, de l'éternuement, de la toux, de la succion, de la mastication, du vomissement.

Dil>lio|;ra|)liie : Gérard-Marchand. In Traité de chirurgie de Duplay, t. III. — Duplay, Rochard, Demoulin. Manuel de Diagnostic chirurgical.

Les fractures du crâne se manifestent par deux grands ordres de pfiénomènes.

Les 'uns sont en quelque sorte la conséquence directe de la fracture : ce sont les sigjies ordinaires des rwptures osseuses, quel qu'en soit le siège et les signes rationnels, qui sont en relation immédiate avec le traumatisme.

Les autres sont des phénomènes cérébraux correspondant à des lésions déterminées de l'encéphale et qui sont comme surajoutés aux signes précédents : ils peuvent, en effet, exister en l'absence de fracture et manquer la fracture existant. Mais leur fréquence est grande dans ce dernier cas. Ils relèvent surtout de la compression et de Vinfection.

Après avoir rappelé ces différents signes, nous mentionnerons brièvement ^e^;o/^^i^ony0055^è/e des fractures du crâne et la conduite à tenir.

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