C. Lymphatiques
Encore mal connus, naissent probablement dans un système de fentes occupant le tissu conjonctif interstitiel (Gianuzzi).
D. Nerfs.
a) Origine multiple.
a. Lingual (dans lequel s'est jetée la corde du tympan) ;
p. Ganglion sous-maxillaire (dont les branches afférentes proviennent du lingual, de la corde du tympan et du sympathique) ;
Y. Plexus sympathique de l'artère faciale.
b) Trajet.
Les filets nerveux traverseraient plusieurs petits ganglions, situés les uns entre le ganglion sousmaxillaire et la glande, les autres dans l'épaisseur même de la glande. Puis ils se résolveraient, en . plein tissu glandulaire en un riche plexus d\>u partiraient les fibrilles terminales (Paladino).
c) Terminaisons.
Encore mal connues. L'opinion de Pfliiger faisant terminer les libres nerveuses dans l'intérieur
des cellules glandulaires elles-mêmes paraît cependant avoir été confirmée par la plupart des auteurs qui se sont occupés de cette question (Paladino, Navalichin et Kytmanoff, Fusari et Panasci, Ramon y Cajal).
Quant aux prétendues cellules nerveuses étoilées, décrites par quelques histologistes sur la membrane propre des acini, Ranvier a démontré qu'elles n'étaient que des cellules conjonctives.
Physiologie (Gazette médicale de Paris, nos des 5, 12,
19 octobre 1895 ; Viault et Jolyet).
L'étude physiologique de la glande sous-maxillaire comporte la solution des quatre questions suivantes :
1° Quels sont les caractères de la salive sousmax llaire?
2° Dans quelles conditions et à quel moment la salive sous-maxillaire est-elle sécrétée ?
3° Quel est le rôle de la salive sous-maxillaire?
4° Quels sont les phénomènes de la sécrétion sousmaxillaire ?
A. Quels sont les caractères de la salive sousmaxillaire ?
a) Caractères physiques :
a. Couleur. Limpide, mais se troublant rapidement à l'air ou par l'ébullilion, en formant un précipité de carbonate de chaux.
?. Consistance. Liquide, très fluide au début de la sécrélion, mais tendant à s'épaissir et à devenir filante et visqueuse si l'acte secrétoire se prolonge.
y. Densité = 1,083, moins dense que la salive mixte.
b) Caractères microscopiques.
a. A Vèlat normal. Pas d'éléments morphologiques.
p. A V état expérimental et pathologique. Eléments épithéliaux, blocs albumineux, lencocytes, nombreux microbes.
c) Caractères chimiques.
Réaction alcaline.
Composition chez le chien.
a. Eau. . , . 991,45 p. Matières organiques . . . 2,89 décomposable en :
Mucine beaucoup.
Ferments peu : 1° ptyaline de Cohnheim; 2° ferment diastasique de Von Vittich; 3° ferment peptogène de Hufner.
Y- Matières inor-
niques . . . o,66 décomposable en ;
Chlorure de sodium et de calcium, 4,50 ; carbonate et phosphate de chaux, et phosphate de magnésie, 1,16; de plus, chez l'homme, un peu de sulfo-cyanure de potassium (Longuet, Œhl).
r>. Gaz (Pflùger) : p. 100 cent, cubes \ p^2 ,. /-
de salive. ) A A'0
[ Az = 0,o
B. Dans quelles conditions et a quel moment la salive