C. Lymphatiques
Bien étudiés par Stilling (1887), qui les considère comme les canaux excréteurs des glandes surrénales.
Naissent dans la substance corticale et la substance médullaire. Sous l'enveloppe fibreuse, réseau périphérique injecté par Sappey.
Forment des canaux de plus en plus volumineux qui vont se jeter les uns dans les petits ganglions situés au-dessus de la veine rénale, les autres dans les lymphatiques du rein. Ganglions aboutissants riches en pigment.
D. Nerfs.
Très nombreux, surtout dans la moitié inférieure du bord interne. Kolliker en a compté jusqu'à trentre-trois pour un seul côté.
a) Origine.
Plexus solaire et plexus rénal ;
Proviendraient du grand sympathique, des splanchniques, du pneumogastrique et du phrénique. ,
b) Trajet.
Abordent l'organe par le bord interne et la moitié inférieure, suivent les travées
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conjonctives, comme les vaisseaux, e se terminent dans la substance médullain par un riche réseau.
Portent sur leur trajet et sur le mailles du réseau intermédullaire de ganglions nerveux.
Il y aurait même des cellules nerveuse en liberté entre les cellules propres de 1 substance médullaire (Holm,Dostoiewsk Gottschau).
c) Terminaisons.
Pour Fusari :
Du réseau intramédullaire naissent le fines ramifications qui se subdiviser entre les éléments cellulaires en fibrilh variqueuses.
Celles-ci se subdivisent elles-niènn brusquement en prolongements très iir terminés par un renflement discoïde.
Ces prolongements forment autour d< cellules un réticulum qui entoure chaqu cellule, à la façon du îîlet de la poire e caoutchouc d'un thermocautère.
Physiologie.
A. Brown-Séquard a montré depuis longtemps que l'exti pation des capsules surrénales produit dans l'organisnx d grands troubles de nutrition qui amènent souvent la mort bref délai.
B. Abulous et Langlois, dans de multiples expériM ont confirmé les recherches de leur prédécesseur en y tant des considérations intéressantes. Voici leurs coin i sions :
à) La destruction totale des deux capsules surréi entraîne toujours la mort ;
b) Leur destruction partielle entraine des troubl proportionnels à cette destruction, qui peut d'aill amener la mort si elle porte sur la plus grande p*r' des deux organes ;
CAPSULES SURRENALES
c) La destruction d'une seule capsule ne produit que des troubles passagers ;
d) L'injection d'extrait alcoolique du muscle de grenouille morte par destruction des capsules surrénales à une autre grenouille saine, détermine chez cette dernière, la parésie, la paralysie généralisée et la mort ;
e) La mort semble donc due à une toxine que les capsules surrénales auraient pour but de détruire, et qui a une action analogue au curare.
f) La destruction totale des deux capsules surrénales n'entraîne pas la mort des grenouilles chez lesquelles on a, au préalable, pratiqué avec succès la greffe d'une capsule surrénale ;
g) Chez ces animaux, après la destruction des deux capsules, la destruction de la greffe entraîne la mort.
C. Lancereaux, se fondant sur des faits cliniques en rapport avec des recherches anatomo-pathologiques, pense que, dans la tuberculose des capsules surrénales, la pigmentation n'apparaît que lorsque les nerfs sont lésés. La pigmentation serait donc fonction de la lésion nerveuse.
Les autres symptômes de la maladie d'Addison relèvent de la lésion même des capsules surrénales et peuvent se montrer indépendamment de la pigmentation, et avant elle.
SÉMÉIOLOGIE DE L'ICTÈRE
Chauffard. In Traité de médecine. — Charcot-Bouchard, Lancereaij In Traité des maladies du foie et du pancréas.