Par complication telle que
rupture de la vessie, syncope, hémorragie cérébrale ;
3. Par incontinence vraie d'urine, c'est-à-dire par émission involontaire et inconsciente de l'urine qui s'écoule par regorgement.
p. Rétention chronique*
« Ne diffère de l'aiguë que par sa durée et la nécessité de recourir indé-
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iîniment et non quelques jours seulement à l'usage de la sonde. »
b) Rétention incomplète.
Est toujours chronique et remarquable par « sa marche insidieuse » et ses « allures dissimulées ».
Présente deux types cliniques différents :
a. Rétention incomplète sans distension.
Dans ce cas, le malade parait uriner normalement ; mais si, immédiatement après la miction, on vient à pratiquer le cathétérisme, on retire encore une notable quantité d'urine de la vessie ; le malade ne vide pas sa vessie.
p. Rétention incomplète avec distension.
C'est l'incontinence vraie d'urine.
Le malade pisse par regorgement, inconsciemment.
Appartient à la troisième période de la maladie.
Dans cette deuxième période, période de rétention, les troubles fonctionnels de la période prémonitoire existent toujour- et se sont même exagérés ; mais, ce qui les caractérise essentiellement à ce moment, c'est qu'au lieu d'être comme autrefois exclusivement nocturnes, ils se montrent maintenant même pendant l'état de veille.
11 faut noter en outre des symptômes généraux qui commencent à entrer en scèm qui se traduisent par une détérioration gém raie de la santé, un affaiblissement progressif des forces et des troubles gastrointestinaux.