‹ Recueil de questions d'internatChapitre 607 sur 713 · Signes physiques · texte numérisé non relu

Signes physiques

A la palpation on trouve une tumeur régulière de consistance parfois uniforme, d'autres fois de consistance inégale, molle, quasi jluctuante par places, dure et résistante en d'autres.

Puis forme et consistance se modifient ; elle atteint le volume d'un œuf d'oie ou de dinde, des bosselures soulèvent l'albuginée, la tumeur est presque fluctuante en ces points, elle est d'une dureté ligneuse en d'autres, le scrotum est rouge, violacé, parcouru par des vaisseaux dilatés.

La tumeur peut acquérir un énorme volume, dépasser la grosseur d'un poing d'adulte ou d'une tète de fœtus.

Alors les bosselures s'accentuent, le cordon quelquefois sain est le plus souvent dur, inégal, bosselé, les artères et les veines sont dilatées :

on a cité tels cas où l'artère spermatique avait le volume de la radiale.

Arrivée à un tel degré, la tumeur franchit les enveloppes, les ulcère et vient faire saillie à l'extérieur sous forme de végétations saignantes et sanieuses.

A un moment variable de celte évolution, les ganglions ont été envahis et la palpation profonde de l'abdomen révèle l'envahissement des ganglions lombaires et, à, une période avancée, toute la fosse iliaque et toute la région lombaire peuvent être remplies de masses ganglionnaires énormes déterminant des douleurs violentes, de l'ascite, de l'œdème des membres inférieurs.

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