‹ Recueil de questions d'internatChapitre 652 sur 713 · Utérus augmenté de volume · texte numérisé non relu

Utérus augmenté de volume

p. Plus tard.

Deux tumeurs : l'une kystique, au niveau de laquelle il est possible de percevoir les parties fœtales et les mouvements actifs si le fœtus est vivant ; l'autre contractile formée par l'utérus.

f) Névralgie ovarienne.

a. Absence de tout signe physique.

p. Stigmates de l'hystérie (anesthésie, zones hystérogènes, diminution du champ visuel).

y. Se souvenir cependant qu'un ovaire sclérokystique, dont les lésions peuvent être difficiles à constater, est capable de provoquer les mêmes signes subjectifs.

g) M et rite simple.

Rien dans les culs-de-sac. Annexes à leur place, non douloureuses, non augmentées de volume.

h) Prolapsus des annexes.

Peut se rencontrer à l'état sain chez des multipares qui ont un périnée insuffisant et un certain degré d'abaissement utérin. Mais leur présence dans le cul-de-sac postérieur, surtout si elles sont douloureuses au toucher, devra faire craindre une inflammation subaigur.

i) Phlegmon du ligament large.

Développement rapide, relation constante avec accouchement récent.

j) P soi fis.

Siège profond de la douleur.

Irradiations fréquentes vers la hanche.

Flexion de la cuisse avec rotation en dedans.

k) Noyau dy adèno-lgmphite para-utèrinc.

Consistance pâteuse de ces tumeurs.

Apparition et disparition rapides.

SALPINGO-OVARITES 993

1) Entérocèle adhèsive.

Tumeur inégale, molle, douloureuse, due à fixation d'une anse intestinale dans le cul- de-sac postérieur. Le plus souvent c'est la conséquence d'une salpingo-ovarite préexistante.

m) Appendicite.

Diagnostic très difficile. Phénomènes péritonéaux plus intenses et plus graves dès le début que dans la pelvi-péritonite d'origine annexielle.

Dans l'appendicite, l'affection est progressive et les symptômes vont en s'aggravant, mais ces distinctions n'ont rien d'absolu.

L'appendicite et la salpingo-ovarite peuvent d'ailleurs coexister.

B. Diagnostic du siège des lésions.

« Faut-il enfin creuser son diagnostic, jusqu'à vouloir faire la part exacte des lésions de la trompe et de celles de V ovaire ? Je ne le pense pas, et, si j'en excepte l'ovarite scléro-kystique ou les grosses trompes à disposition cylindroïde et flexueuse, le diagnostic est le plus souvent impossible » (Segond).

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