‹ Recueil de questions d'internatChapitre 686 sur 713 · C. Rapports · texte numérisé non relu

C. Rapports

a) Portion pelvienne.

Dans le ligament large (aileron antérieur). Peu saillante, oblique en haut, en avant et en dehors.

b) Portion iliaque.

Toujours sous lepéritoine, quitte le ligament largo pour gagner le canal inguinal. Cette portion se dirige obliquement du détroit supérieur à l'orifice profond du canal inguinal. Crois*' à angle aigu le

psoas, les vaisseaux iliaques externes et les vaisseaux épigastriques. Ceux-ci se conduisent, par rapport au ligament rond, comme à l'égard du canal déférent, en décrivant une crosse qui le contourne de dehors en dedans, en passant au-dessous de lui.

c) Péritoine.

Celui-ci accompagne le ligament dans sa portion iliaque et se réfléchit sur lui-même au niveau de l'orifice profond du canal.

Dans l'opération d'Alexander, on constate, en attirant le cordon, que la séreuse se réfléchit à sa surlace; il est facile de la décoller du ligament; et d'ailleurs l'ouverture de la séreuse est actuellement sans importance.

• Parfois le péritoine accompagne le ligament jusqu'à sa terminaison, affectant une disposition analogue à celle du conduit vagino-péritonéal de l'homme. Ce diverticulum séreux, appelé canal de Nuck, est le point de départ des kystes de la grande lèvre et peut prédisposer à la hernie inguinale chez la femme. Dans ce cas, l'adhérence du ligament au péritoine est si forte que l'on est obligé de comprendre ce diverticule dans la section du pédicule.

d) Portion inguinale.

C'est l'une des plus importantes, car c'est sur elle que le chirurgien cherche un point d'appui pour tirer sur les ligaments dans l'opération d'Alquié-Alexander qui s'adresse au prolapsus utérin et aux rétroflexions.

En procédant par dissection, on trouve :

La peau, le tissu cellulaire sous-cutané, l'aponévrose dont un point se déprime pour indiquer l'orifice du canal, le ligament rond lui-même i son origine qui est entouré par un peloton graisseux et côtoyé par un filet nerveux, branche du génito-crural.

Dans sa portion Inguinale, le cordon est formé

d'un seul faisceau ; mais il envoie, sur les parois du canal, des insertions fibreuses, qui rendent, en général, son isolement assez difficile.

e) Terminaison.

Il s'épanouit en pinceau à la sortie du canal et se termine, en partie dans le canal, en partie au pubis et dans grande lèvre.

D. Structure.

Fibres élastiques et fibres musculaires lisses. De plus, dans la portion inguinale, fibres striées (faisceau strié inguino-pubien de Beurnier), provenant du petit oblique et représentant le crémaster externe.

E. Vaisseaux et nerfs.

a) Artère,

Funiculaire venant de l'épigastrique.

b) Veines.

Très développées. Forment un plexus qui prend grande importance quand l'utérus est grand. Etablissent ainsi communication large entre circulation veineuse générale et circulation utérine. Aboutissent soit à l'épigastrique, soit à l'iliaque externe.

c) Nerfs.

Viennent du rameau génital du génito-crural.

LIGAMENTS UTÉRO-SACRES

Tendus de la partie postérieure de l'utérus à la face antérieure du sacrum.

A. Insertion antérieure.

Partie extra-vaginale du col, au-dessus de l'isthme. Leurs fibres musculaires se confondent avec les fibres utérines et celles du vagin.

B. Trajet.

Se portent en arrière, décrivant une courbe à concavité interne qui embrasse le rectum et l'espace rectoutérin.

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