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’ ᾿ ni ΄ ᾽ ο - 4 ο προσπάθεια ἀποδεδε,γμέγη ἀπὸ ττὰεἰς τοὺς Αντιπροσώπους σταλέντα παρ αὐ-
ble, à douter de l'accueil qn' Elles feraient à la demande comprise dans la troisième question du Reis Efendi. à
Après avoir ainsi répondu aux questions de S. E, les Représentans, jaloux en même tems de n'épargner sucun soin pour faire comprendre à la Sublime Porte les vues désintéressées des Puissances, et pour écarter toute interprétation qui n'aurait, après tout, que les résultats les plus funestes, ont l'honneur de replacer sous les yeux de S. E. le Reis Efendi quelques considérations, qu'ils espérent encore ne pas devoir être inutiles à la cause de la paix.
Les trois Cabinets ayant fait entre eux un traité, dont l'unique but est la pacification de la Grèce, ils ont demandé à la Sublime Porte, pour atteindre ce but, d'agréer leur médiation, et de consentir à un ar mistice.
En posant d'avance quelques unes des bases d'un accord entre Elle et les populations Grecques, livrées aux horreurs d'une dévastation sans exemple, is n'ont rien stipulé de contraire à Ses vrais intérêts ; ils n'ont fait que déterminer les principes d'une pacification qui, Join de porter atteinte à l'intégrité de l'Empire, lui rendrait les avantoges dont il est privé aujourd'hui, et y ajouterait les garanties nécessaires pour leur durée. En laissant à une négociation future entre les parties contendantes le soin de régler quelques autres points, sans doute importants, ils ont reconnu à la Sublime Porte le droit de les discuter,et la faculté de décider Elle même, en définitive, du sort de cette négociation.
Tels sont, encore aujourd'hui, leurs dispositions et leurs sentiments. La prolongation du séjour des Représentants à Constantinople, depuis même que le refus de la Sublime Porte, et les instances de S. E. le Reis Efendi, les ont mis daus la nécessité de lui annoncer et de lui expliquer les mesures, dont l'exécution a été prescrite par les Puissances à Leurs Amiraux, est, sans doute, avec tant d'autres preuves, une manifestation frappante des intentions pacifiques dont ces Puissances demeurent animées ; c'est pour la paix qu'Elles se sont unies. La retablir en Grèce sur des bases immuables, la conserver à Constantinople, tel est l'objet de Leurs voeux, et celui d'un traité qu'Elies sont résolues à maintenir et à exécuter.
L'événement de Navarin a pu, dans les premiers instans où la nouvelle en est parvenue à la Porte, Lui inspirer des doutes sur les vues pacifiques et désintéressées des Puissances. La cause de cet événement déplorable, aujourd'hui mieux connue, et l'empressement des Amiraux
τῶν ἀξιωματικὰ (ἐπίσημα) γράμματα, δὲν συγγωρῶν πλέον ἐπεξηγήσεις ἀντικειμένας εἰς τὰς ὁποίας ἔκαμαν ἤδη χατ ἐπανάληφιν διαθεθαιώσεις. ἡ οστάσις μολαταῦτα, τὴν ὁποίαν ἔλαβεν ἤδη h Τψηλὴ Πόρτα, καὶ τῆς ὁποίας ἡ ἐξακολούθησις ἦτον (ἤθελεν εἶσθαι) ἀσύμφωνος μὲ τὴν διατήρτσιν τῶν μεταξὺ αὐτῆς καὶ τῶν συμμάχων Αὐλῶν σχέσεων τῆς ὁμονοίας ἐνετεοίτσεν εἰς τοὺς ᾿Αντιπροσώπους τῶν πλέον βαρύθυμον ἀβεβαιότητα περὶ τῆς φύσεως τῆς ἐνεστώσης γνώμης Της. ὧθεν κινούμενοι πάντοτε ἀπὸ τὴν ἐπιθυµίαν τοῦ νὰ ἐξακολουθήσωσιν, ὅσον κρέµαται ἀπὸ αὐτοὺς, τὴν εἰς αὐτοὺς ἐμπεπιστευμένην ὑπὲρ εἰρήνης ὑπηρεσίαν, ἀλλὰ καὶ πεπεισμένοι περὶ τῆς ὁποίας ἔχουν αἱ Αὐλαί των σταθερᾶς θελήσεως τοῦ ν᾿ ἀποχαταστίσουν τὴν ἠσυχίαν εἰς τὴν ἑλλάδα ἐπὶ µόνης τῆς βάσεως, Tri δύναται νὰ τὸν ᾱσφαλίσῃ, προσκαλοῦν τὸν Εξοχώτατον Ρεῖζ Εφέντην νὰ τοὺς ὁμολογήση, χωρὶς πλειοτέραν ἀναθολὴν, ποῖοι εἶναι οἱ σκοποὶ τῆς ψηλῆς Πόρτας, ἐὰν ἔχη γνώμην Ÿ ἀχυρώση πάραυτα τὰ εἰς τὰς ὑπαρχούσας συνθήχας ἂντικείµενα µέτρα, καὶ ἐὰν, διὰ ν᾿ ἀποδείξῃ καλήτερα τοὺς εἰρηνικούς Της σχκοποὺς, συγχατατ ίθεται εἰς τὰς προτέρας προτάσεις τῶν ὑπογεγραμμένων, (ὑπογ.) Κ. ΓΚΙΛΛΕΜΙΝΩΤΟΣ. ΣΤΡΛΤΦΟΡΔΟΣ ΚΑΝΝΗΓΓ. ΡΙΒΩΠΙΕΡΡΟΣ, ΙΕ.
ΠΡΩΤΟΚΟΑΛΟΝ TOY EN ΛΟΝΔΙΝΩΙ ΣΥΝΕΔΡΙΟΥ ΥΠΟ ἨΜΕΡΟΜΗΝΙΑΝ 12 ΔΕΚΕΜΒΡΙΟΥ (30 ΝΟΕΜΒΡΙΟΥ) 1827.
ὧθεν οἱ Πληρεξούσιοι κηρύττουσιν, ἐν ὀνόματι τῶν Αὐλῶν αὐτῶν: ---ὅτι, ἐὰν τὰ παρὰ τῆς Οθωμανικῆς Κυῤερνήτεως ληφθέντα µέτρα λάθωσι δυστυχῶς χαρακτῆρα ἀμέσου ἐχβρότητος, ὁ μόνος σκοπὸς τοῦ πολέμου, εἰς ὃν, ἐν τοιαύτῃ περιπτώσει, ἤθελον παρασυρθῃ, ἔσεται πάντοτε αὐτὸς ἐκεῖνος, οὗπερ ἀνέκαθεν προέθεντο τὴν ἐπίτευξιν διὰ rc ὁδοῦ τῶν διαπραγματεύσεων'
ὅτι ἡ παντελἠς παραίτησις οἱουδήποτε ἰδιοτελοῦς σκοποῦ, οὖσα οὐσιωδέστατον µέρος τῶν ἀρχικῶν Αὐτῶν ὑποχρεώσεων, μένει ἐν πλήρει ἰσχύτ, Hal ὅτι ἀναλαμθάνουν ἐπισήμως τὴν ὑπηχρέωσιν τοῦ νὰ μὴν ἐπιδιώξω-
à prévenir, le lendemain de l'affaire, la nécessité d’un nouveau choc, empressement prouvé par les documents officiels qui sont parvenus aux Représentants, ne permettent plus d'interprétations contraires aux assurances qu ils viennent de réitérer,
Cependant, l'attitude que la Sublime Porte vient de prendre, et dont la continuation serait incompatible avec le maintien des relations de bonne intellingence entre Elle et les Cours alliées, n’a pu qu’inspirer aux Représentants la plus pénible incertitude sur la nature de Ses dispositions actuelles. En conséquence, toujours guidés par le desir de continuer, autant qu'il dépend d'eux, le ministère de paix qui leur a été confié, mais convaincus aussi de la volonté ferme où sont leurs Cours, de rétablir la tranquillité en Grèce, sur les seules bases qui puissent l'assurer, ils invitent S. E. le Reis Efendi à leur déclarer, sans plus de retard, quelles sont les intentions de la Sublime Porte, — si Elle est disposée à révoquer immédiatement des mesures contraires aux traités existants; et si, pour mieux constater Ses vues pacifiques, Elle adhère aux propositions antérieures des soussignés.
(signés) Οἱ5 GuicLEMINOT. SrRATFORD CANNING. RIBFAUPIERRE.