RÉPONSE DE 8. A. R. LE PRINCE LÉOPOLD A LA COMMUNICATION CI-DESSUS
Claremont, 11 Février, 1830.
Le soussigné a reçu, le À Février, la lettre que les Plénipotentiai-
Αλλ᾽ ὅμως νομίζει, ὅτι δὲν ἴθελε πράξει ἄξικ τῆς ἐμπιστοσύνης, τὴν ὁποίαν καταδέχωνται νὰ θέσωσιν εἰς αὐτὸν αἱ Τψηλαὶ Δυνάμεις, ἐὰν, συγκατατιθέµενος εἰς τὰ διάφορα πρωτόκολλα τοῦ Φεβρουαρίου μ.ηνὸς 1830, δὲν ὑπέραλλεν εἰς Λὐτὰς τὰς EST παρατηρήσεις :
Α΄. Na εὐδοκήσωσιν αἱ ὑψηλαὶ Δυνάμεις, αἱ ὑπογράφασαι τὴν συνβήχην τῆς ϐ ἰουλίου, 1827, νὰ δώσωσιν εἰς τὴν νέαν ἡλληνικὺν Πολιτείαν τελείαν ἐγγύησιν, καὶ νὰ ὑπησχεθῶσι ῥοήθειαν ἐν καιρῷ ἐξωτερικῆς ἐπιδρομῆς.
Β΄. Οἱ τὰς νήσους Κοήτην καὶ Σάμον κατοικοῦντες Έλληνες, οἵτινες μέλλουν νὰ ὑποταχθῶσιν εἰς τὴν Πόρταν, νὰ ἔγωσι τὴν θρησκευτικὴν καὶ πολιτικήν των θέσιν οὕτως προσδιωρισµένην, καὶ βελτιωμένην διὰ τῆς µεσιτείας τῶν ὑψηλῶν Δυνάμεων, καθὼς καὶ διὰ τῆς ποροσαρμογῆΏς τῆς συνθήκης τῆς 6 Ιουλίου, ὥστε νὰ προφυλάττωνται ἀπὸ πάσης ἑπηρείας, καὶ va προστατεύωνται ἐναντίον ὅλων τῶν πράξεων, αἴτινες ἠδύναντο νὰ ἐπιφέρωτιν αἱματογυσίαν. Περὶ τούτου δὲ, τὸ ὁποῖον ἁπλῶς εἶναι ἔργον φιλάνθρώπον, ὁ Πρίγκην Λερπόλδος ἔχει εἰς τὸ ἑξῆς νὰ κάμῃ πλέον ἐκτεταμένας διακοινώσεις μετὰ τῶν Πληρεξουσίων τῶν Σεραστῶν ΠΠ εμόνων.
ένων ὁρίων, ὡς τὰ τῆς ἐπαρχ ίκς τοῦ Βλωγοῦ" ἐχεῖθεν, πρὸς Ανατολὰς, τὸ φύσει παρὰ τῶν ὀρέων τῶν μετὰ τῆς Οἵτης συνεζευγμένων σγἸματιζόμενον µεθόριον, ἀπαραιτήτως ἀναγκαιοῦν εἰς ἐξαστάλισιν τοῦ ἀξιολόγου ἐκείvou μέρους τῆς νέας Πολι΄ είας.
Ε’. Νὰ εὐδοκήτωσιν αἱ εἰρημέναι Δυνάμεις νὰ δώσωσιν ἐπικουρίαν στρατιωτικὴν εἰς τὸν véov [γεμόνα τῆς ἑλλάδας μέχρις ὅτου δυνηθή νὰ ὁρ- Υανίσῃ τὰ εἰς αὐτὸν ἀναγκαιοῦντα στρατεύματα.
(roy) ΑΕΟΠΟΛΔΟΣ I. Σ. Κ. Τ.
mms |
res des trois Cours signataires du traité du 6 Juillet, 1827, lui ont fait l'honneur de lui écrire, et par laquelle, en conséquence du protocole du 3 Février 1830, ils lui offrent, au nom des Hautes Puissances alliées, la Souveraineté héréditaire de la Grèce.
Le soussigné sent profondément tout ce qu'a de flatteur pour lui l'honneur que les Augustes Souverains ont daigné lui faire, en le choisissant pour mettre en exécution Leurs généreuses intentions à l'égard du nouvel État Grec. Il s'empresse d'accepter la carrière utile et honorable que lui ouvrent les Hautes Puissances.
Cependant il croiroit mal répondre à la confiance qu'Elles daignent placer en lui, si en donnant son adhésion aux protocoles Nos. 1, 2, et3, du 3 Février 1830, il ne Leur soumettait les observations snivantes:
1°. Que les Hautes Puissances signataires du traité du 6 Juillet 1827, veuilient gracieusement accorder au nouvel État Grec une garantie complète, ainsi qui la promesse d'un secours en cas d'agression étrangère.
2°. Que les habitans Grecs des Îles de Candie et Samos, qui vont être rendus à la Purte, aient leur position religieuse et civile tellement fixée et améliorée par l'intercession des Hautes Puissances, ainsi que par une ample application du traité du 6 Juillet, qu'ils puissent se trouver à l'abri de toutes vexations, et protégés contre tous les actes qui pourroient amener une effusion de sang. Sur ce sujet, qui est purement dans l'intérêt de l'humanité, le soussigné se réserve encore de plus amples communications avec les Plénipotentiaires des Augustes Souverains.
3°. Qu'il veuille plaire aux Hautes Puissances, que la nouvelle frontière a l'Ouest soit fixée de manière à continuer de remonter la rive gauche du fleuve Aspropotamos, jusqu'aut limites marquées au Nord comme celles du Canton de Vlochos, en suivant de là vers | Est la limimite naturelle formée par les montagnes qui joignent le mont OEta ; frontière indispensable pour la sécurité de cette partie importante du nouvel État.
4°. Que les Hautes Puissances dsignent assurer au nouvel État Grec, jusqu'à ce que ses propres ressources aient repris leur vigueur, des secuurs pécuniaires proportionnés à ses besoins ; puis qu'il est notoire que le Gouvernement provisoire n'a pu exister jusqu'à présent, qu'au moyen des subsides qui lui ont tté fournis pas la générosité des Hartes Puissances.
5°. Que les dites Puissances veuillent bien accorder un secours de troupes au nouveau Souverain de la Grèce, jusqu'à ce quil ait pu organiser celles qui lui seront nécessaiees. Quelles daignent convenir avec lui du nombre de ces troupes, ainsi que du tems qu'elles pourront rester à sa disposition, et lui donner quelque latitude, s'il se pe dans la nécessité de les garder au delà du tems fixé.
Le soussigné saisit cette occassion etc.
(signé) Léorozp, P.S. C. G.
ΠΡΩΤΟΚΟΛΛΩΝ ΤΗΣ ΚΑΤΑ ΤΗΝ 8 (20) ΦΕΒΡΟΥΛΡΙΟΥ, 1830, ΣΥΛΔΙΑΣΚΕΨΕΩΣ TOY ΕΝ ΑΟΝΔΙΝΩΙ ΣΙΝΕΔΡΙΟΥ.
Παρόντες: — ol Πληρεξρύσιον τῆς Μεγάλης Ἡρεταννίας, τῆς Γαλλίας χαὶ τῖς Ῥωσσίας.
Συνελθόντων τῶν Πληρεξουσίων τῶν τριῶν συμμάχων Αὐλῶν, προέχειτο νὰ γνωρίσῃ τὸ Συμῥούλιον τὴν παρὰ τοῦ Πρίγκηπος Λεοπόλδου τοῦ Σὰζ- Κοβοὺργ γενοµένην ἀπόκρισιν εἰς τὴν κοινῇ παρὰ τῶν Πληρεξουσίων πρὸς αὐτὸν σταλεῖσαν διχκοίνωσιν κατὰ τοὺς ὁρισμοὺς τοῦ ὑπ' Αρ. 2 καὶ ἀπ 22 iavouæpiou (3 Φεῤρουαρίου) 1830, πρωτοκόλλου. Εζετάσαντες δὲ τὰς παρα τηβήσεις τὰς παρὰ τοῦ Πρίγχκηπος Λεογόλδου γενοµένας χατὰ συνέπειαν τῆς ärodoy is τῆς εἰς αὐτὸν προσφερθείσης κυριαρχίας τῆς ἑλλάδος, οἱ Πληρεξούσιοι τῆς Συμμοχίας ἀπεφάσισαν ὁμογνωμόνως τὰ ἑξῆς περὶ τῶν πέντε προτάσεων τῶν ἐν τῷ ἀντιγράφῳ (ἐν τῇ ἀπαντήσει) τῆς B. A. 1. ἐμφαινομένων.
Α΄. Αἱ τῶν τριῶν Αὐλῶν βουλαὶ εἶναι σύμφωνοι μὲ τὴν παρὰ τοῦ Hysμόνος ἐξηγηθεῖσαν ἔφεσιν περὶ τῆς ἀσφαλείας τῆς νέας ἑλληνικῆς Πολιτείας διὰ τῆς ἐγγυήσεως τῶν ὑπογοαφασῶν τὴν συνθ/κην Δυνάμεων. Καὶ θέλουν προσαληθῇ αἱ Σφψηλαὶ Δυνάμεις νὰ συγχατατεθῶσιν εἰς τοῦτο.
B. Ai Σύμμαχοι Δυνάμεις δὲν δύνανται νὰ ἀποδεχθῶσι τὸ δίκαιον τῆς µεσολαύ ήσεως τοῦ ἄρχοντος τῆς Γλλάδος Hyey.vos ὡς πρὸς τὸν τρόπον, μὲ τὸν ὁποῖον µετέρχεται ἡ Τουρχικὴ Κυβέρνησις τὴν ἐξουσίαν της εἰς τὴν Κρήτην καὶ τὴν Σάμον. Al νῆσοι αὗται πρέπει νὰ µένωσιν ὑπὸ τὴν χὺριότητα τῆς Πόρτας καὶ νὰ ἦναι ἀνεξάρτητοι ἀπὸ τὴν νέαν Δύναμιν, ἥτις συνεφωνήθη νὰ συσττθῇ ἐν τῇ Ελλάδι. Αλλ ὅμως αἱ σύμμαχοι Δυνάμεις προθυμοῦνται νὰ ὁμολογήσωσιν εἰς τὸν Πρίγκηπα Λεηπόλδον, πρὸς ἰδίαν τῆς B. A. Υ. εὐχαρίστησιν, ὅτι, δυνάµει τῶν ὁποίων ou γνώμη συνέ-θεντο ὑποσχέσεων, νομίζουν ὅτι εἶναι ὑπόχοεοι νὰ ἐγγυηθῶσιν εἰς τοὺς xa— τοίκους τῆς Κρήτης καὶ τῆς Σάμου ἀσγάλειαν ἀπὸ πάσης βλάθης, διότ. συνεµέθεζαν εἰς τὰς προηγτθεῖσας ταραχάς. ὠψέποτε δὲ à Τουρκικὴ ἐξουσία ἤθελε πραγθῇ ἀπανθρώπως, ἑκάστη τῶν τριῶν Συμμάχων Δυνάμεων (χωρὶς ὅμως νὰ δώσῃ εἰδικὸν κχὶ ῥητὴν ἐπὶ τούτῳ ὑπόσγεσιν) θέλει κρίνει ὡς χρέος της νὰ μεταχειοισθὴ τὸν ἰδίαν αὐτῆς ἐπιῤῥοὴν πρὸς τὴν Πόρταν, διὰ νὰ βεβαιώσῃ εἰς τοὺς κατοίκους τῶν ἀνωτέρω εἰρημένων νήσων ππροστασίαν ἐναντίον τῶν δυναστικῶν χαὶ αὐθαιρέτων πράξεων.
A. Éyouv ἀπόφασιν αἱ τρεῖς Δυνάμεις ν ἀσφαλίσωσιν εἰς τὴν νέαν Το - Ἀντείαν γρηματικὰ βοιθήµατα διὰ τῆς ἐγγωήσεως δανείου, τὸ ὑποῖον θέder κάµει ἡ Ελληνικὴ ἸΚυβέονησις, ἐπὶ σκοπῷ τοῦ νὰ ἐπαρκῇ εἰς τὴν µιαθοδοσίαν καὶ δι TROY τῶν στρατευμάτων, τὰ ὁποῖα ὁ ἄρχων ἠγεμὼν θέλει χρειασθῆ νὰ στρατολογήση πρὸς ὑπηρεσίαν του.
PROTOCOLE EN DATE DU 20 rEvRiER 1830 DE 14 CUNTÉRENCE DE LONDRES.
Présens: — Les Plénipotentizires de la Grande Bretasyne, de France, et de Russie. :
Les Plénipotentiaires des trois Cours alliées se trouvant réunis, Pobjet de la Conférence était de prendre connaissance de la réponse de 9. AR. le Prince Léopold de Saxe-Cobourg, à la note collective qui Lui a été alressée par les Plénipotentiaires, conformément aux prescriptions du protocole N°. 2, en date du 3 Février, 1830. Après avoir examiné les observations présentées par le Prince Léopold à la suite de Son acceplation de la souveraineté de la Grèce, qui Lui a été offerte, 1ο Plénipotentiaires de l'Alliance ont arrèté entre eux les résolutions suivanles, relativement aux cinq points indiqués dans la réponse de $. A.R,
1°. Les intentions des trois Cours sont conformes aux vœux exprimés par le Prince, à l'égard de la garantie du nouvel Etat Grec par ls Puissances signataires du traité. Les autres Puissances seront invies à y adhérer. |
Ÿ. Les Puissances alliées ne sauraient admettre le droit d'intervenlon du Prince Souverain de la Grèce, par rapport à la manière dont le Gouvernement Turc exerce son autorité à Candie on à Samos. Ces Îles doivent rester sous la domination de la Porte, et doivent être indépendantes de la nouvelle Puissance que l'on est convenu d'établir en Grèce, Cependant, les Puissauces alliées s'empressent de déclarer au Prince Léopold, pour la propre satisfaction de 8. A. R, qu'en vertu des engagemens qu’Elles ont contractés d’un commun accord, Elles se eroyent tenues d'assurer aux habitans de Candice et de Samos, une sécurité contre toute molestation, en raison de Ja part qu'ils auraient prise dans les troubles antécédens. Dans le cas où l'autorité Turque serait exercée d'une manière qui pourrait blesser l'humanité, chacune les Puissances alliées, sans prendre toutefois un engagement spécial et brmel à cet effet, croirait de son devoir d'interposer son influence auprès de la Porte, afin d'assurer aux habitans des îles susmentionnées, we protection contre des actes oppressifs et arbitraires. |
3. La Conféreuce a reconnu qu’il existait des obstacles insurmontables à revenir sur les décisions relatives à la démarcation des limiles du nouvel État.
4. Les trois Puissances sont résolues À assurer au nouvel État des Stours pécuniaires, au moyen de la garantie d'un emprunt que fera: le Gonvernement Grec, et dont le but sera de pourvoir à la solde et à l'entretien des troupes que le Prince Souverain se trouvera dans le cas dlever à Son service. \ no
3”. Afin d'obvier aux difficultés temporaires que le Prince Souve=
Rio pourra éprouver avant que la levée des Ses troupes soit effectuée,
. - CES , os ᾿ ‘ α { --
συγκατανεύουσιν αἱ τρεῖς Αὐλαὶ ν ἀφήσωσιν εἰς τὴν ἐδουσίαν τῆς B. A. Ἡ. ἐπὶ ἓν Eros τὸ ἐν τῇ Ελλάδι τανῶν εὑρισκόμενον Γαλλικὸν στράτευμα. ὅταν δὲ κριθῇ ἀπαραίτητος à ἐπιπλέον διαμονὴ τῶν στρατευμάτων τούτων, αἱ Δυνάμεις θέλουν συνεννοηθῆ μετὰ τοῦ Agyovros Ηγεμόνος, διὰ νὰ συγκαταθῶσιν εἰς την θέλησίν Του.
ἀπεφασίσθη ἔπειτα, ὅτι À xoivh παρὰ τῶν Πληρεξουσίων τῆς Συμμαχίας ἐπιστολὴ καὶ τὸ ἀντίγραφον τῆς Β. A. Y. τοῦ Πρίγκηπος Λεοπ όλδου θέλουν εὑρίσκεσθαι ἠνωμένα μὲ τὸ παρὸν πρωτόχολλον ὑπὸ τὰ στοιχεῖα À, καὶ B, διὰ νὰ συναποδεικνύωσι τὴν εἰς Αὐτὸν τὸν ! Ἰγεμιόνα γενομένην προσ-
‘ -- : - « AN , ‘ η + , .
Απεφασίσθη δὲ προσέτι, ὅτι οἱ ὁρισμοὶ τοῦ παρόντος πρωτοκόλλου θέλουν δικκοινωβῇ παρενθ.ς εἰς τὸν Οθωμανικήν Πόρταν καὶ εἰς τὴν προσωn . ή Ἆι Pa U puviv Ελληνικὴν Κωβέρνησιν. ὁ δὲ τοόπος τῶν τοιούτων χρινοπυνέσεων θέλει προσδιορισθῇ εἰς προσε]ἤ τινα συνδιάλεξιν' µέχρι δὲ τῆς εἰς τὴν ἕλ-
+ - , > ‘ + 4 - , , ' λάδα ἀφίξεως τοῦ Πριγκηπος ΣὰΞ-Κοθοὺργ, αἱ μεταξὺ τῆς ενεστώωσις Kuθερνήσεως τοῦ τόπου ἐκείνου καὶ τῶν συμμάχων λὐλῶν ὑπάρχουσαι σχέ-
Es - - ’ σεις θέλουν διατηρηθῆ τοιαῦται, ὁποῖαι εἶναι τώρα. (bnoy.) ABEPAHN, MONTMOIENZH-AAB\A, AIEBHN.