LE PRINCE LÉOPOLD
(Particulière.) κ Mon Prince, Nauplie, 25 Mars (6 Avril) 1850.
Votre Altesse Royale à la bonté de me demander un homme de
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Ζητῷ δὲ τὸν ἄδειαν τῆς Y. Β. Y. νὰ Τὴν ὁμιλήσω πάλιν περὶ TAG ὁποίας τρέφω ἐλπίδος τοῦ νὰ Τὴν ἴδω ν ἀποφασίσῃ νὰ ἔλθῃ ὅσον τάχιστα εἰς τὴν λλάδα: à ἐλαχίστη ἀναθολὴ ἠδύνατο νὰ φέρη εἰς τὸν τόπον συνεπείας ὀλεθρίας, καὶ νὰ ἐμπεριπλέξη ἔτι μᾶλλ.ν τὰ πράγµατα, τῶν ὁποίων µέλλεί τέλὀς πάντων νὰ λάθη τὴν διεύθυνσιν à Y. Β. Τ.
Τὰ πράγματα ταῦτα ἐκ φύσεως εἶναι δυσγερῇ, καὶ νοµέζω, ὅτι ἀρχούντως ἐδήλωσα τοῦτα ἐν τῇ προλάθούση µου ἐπιστολῇ. Ag À στιγι.ῆς ἄναδέχεται ὁ Y. }. τὸ ὑπέρμεγα ἐπιχείρημα τοῦ νὰ ἐκπληρώση τὰ εἰς τὴν Ἑλλάδα προωριαµένα, δὲν δύναται νὰ εὕρῃ εἰμὴ εἰς ἑαυτὴν µόνην τὰ µέσα τοῦ νὰ ἐπιχειρισθῃ ὑπὸ αἰσίους οἰωνοὺς τὸ «ὑψπλὼν τοῦτο ἔργον. Τὸ νὰ ἐμπιστευθῆτε εἰς ἄλλον ἄνθρωπον τὰ µέσα ταῦτα, θέλει νὰ εἴπῃ, ὅτι έξα σθενίζετε, χαὶ ἴσως ὅτι ἀφανίζετε αὐτῶν τὸ ἀποτέλεσμα. Αλλὰ δὲν dp= χεῖ τοῦτο. Επειδὴ ἡ ὀροθέτησις εἶναι τῶν ἀδυνάτων νὰ rh γένη εἰς τὸν τόπον αἰτία δεινῶν πραγμάτων, διὰ τί νὰ μὴ δράξη τὴν εὐχαιρίαν ταύτην ἡ . Υ. διὰ νὰ δώσῃ εἰς τὸν Ἑλλάδα ἓν πρῶτον δεῖγμα τῶν ὁποίων ἔχει πατριχῶν αἰσθημάτων, καὶ τῶν ὁποίων ἀπεφάψισε νὰ κάμ.ῃ ὑπὲρ τοῦ Έθνους θυσιῶν; Κὰν ἐγὼ ἔκαμά τρας προόδους τὴν παρὰ τοῦ λαοῦ τούτου τιμὴν, ἐὰν αὐτὸς διατελῷ Δίδων. εἰς ἐμὲ ἐνδείξεις εἰλικριγοῦς χαὶ
confiance, qui puisse Lui rendre compte de | état où se trouve la Grèce dans ce moment décisif.
Dans l'impossibilité de faire ce choix sans exciter des jalousies, et donner ainsi à l'esprit de parti une nouvelle occasion d'aggraver par des menées les difficultés qui ne sont que trop dans la situation des hommes et dans la nature des intérêts de ce pays, j'ai dù prendre le parti de Vous écrire, mon Prince, la longue lettre que j'accompagne de la présente.
Met'aut un grand prix à Vous la faire parvenir une heure plus tôt, saos attenire les courriers des Agens étranger+, l-squels ne peuvent pas partir de si tôt, je confie ces lettres à M. le Prince Gustave de W rede. Il a l'ordre de se rendré à Marseille ou à Toulon, et d'annoncer à M. Eynard qu'il est porteur des dépêches pour Votre Altesse Royale. Ce dernier sempressera de Vous en informer, mon Prince, et il Vous plaira alors sans doute d'envoyer à la quarantaine où se trouvera M. de Wrede, quelqu'un qui puisse les recevoir d'une manière sûre.
Si Votre Altesse juge de me faire parvenir Sa réponse par ce même messager, il s'en chargera avant même d'avoir terminé sa quarantaine. Dans le cas contraire, M. de Wrede aura l'honneur d'aller présenter ses hommages à Votre Altesse Royale, et Elle lui donnera les ordres qu Elle jugera convenables. M. de Wrede a fsit un long séjour en Grèce; il y a servi comme militaire, et s'est toujours conduit d'une manière honorable, En mon particulier, je ne le connais que µατ l'intérêt que lui portoit M. le Colonel Heïdeck. Je le crois cependant assez au fait de ce qui s'est passé, et de ce qui se passe en Grèce et il pourra, si Votre Altesse Royale le désire, Lui donner une idée générale de l'état où j'ai trouvé ce pays, et de celui où il est dans ce moment.
Que Votre Altesse me permette de Vous réitérer encore une fois l'expression des vœux que je forme, pour qu'Elle se décide à arriver le plutôt possible en Grèce. Tout retard pourrait devenir funeste à ce pays, et compliquerait de plus en plus les affaires dont Votre Altesse Royale doit Se charger.
Ces affaires sont, par leur nature, très difficiles, et je crois l'avoir démontré dans ma dépêche, Du moment que Votre Altesse accepte l'immense tâche d'accomplir les destinées de la Grèce, les moyens de commencer cette grande œuvre sous d'heureux auspices ne se trouvent plus qu'entre Vos mains. Vous ne pouvez, mon Prince, les confier à d'autres sans atténuer leur action, et la rendre peut-être inefficace. D'ailleurs, la délimitation doit de toute nécessité faire sublir à la Grèce une forte crise. Pourquoi Votre Altesse ne saisiroit-Elle pas cette première occasion de lui donner la mesure des sentimens paternels qui L'animent en sa faveur, et des sacrifices que Votre Altesse Royale est décidée à faire pour son salut? Si j'ai eu quelque succès dans Ja bonne opinioff# de ce peuple, s'il ne cesse de me donner les preuves d'une confiance sincère et illimitée, cest quil me
ἀπεριορίστου ἐμπιστοσύνής, τοῦτο γίνεται, διότι εἶδεν ὅτι, ἑνῷ ἐπροσπάθουν νὰ τοῦ ἀνακουφίσω τὰς ταλαιπωρίας καὶ τὰ παθήματα, ἐγινόμην αὐτοπροσώπως καὶ ἐγὼ αὐτῶν συγκοινωνός, Μὲ εἶδε πολλάκις, λπαμονοῦντα τὴν ἡλικίαν καὶ τὰς σωματικὰς ἀσθεγείας μον, νὰ χαταφρονῶ, ὡς αὐτὸς, τὴν δυσκρασίαν τοῦ ἀέρος.. Πολλάχκις ἐν τῷ ὑπαίθρῳ xai ὑπὸ τὴν στέγην ἁθλίας καλύβης πολῖτα, καὶ στρατιῶται συνωµέλησαν µετ ἐμοῦ περὶ τῶν κοινῶν συμφερόντων ἐκεῖ ἔμαθον νὰ μὲ γνωρίζουν" ἐκεῖ ré ρεσα νὰ τοὺς ἐμπνεύσω τὸ αἴσθημα τῶν πρὸς ἑαυτοὺς, πρὸς τὴν Κυβέρνησίν των HA πρὸς τὸν ἐκπεπολιτεμένον κόπικον χαθηχκόντων αὐτῶν. Τολμῶ νὰ εἴπω, Noix, ὅτι x τούτων θέλουν Es κρίνει οἱ ὕλληνες LAT ἀσχάς. Εὰν παρουσιασθῆτε εἰς αὐτοὺς ὡς µέγας, ἀνίκανος νὰ ὑπ'-
ἡ πρᾶξις vis 3 Φεθρουαρίου, καὶ ἐκείνη, ἅτις ἀναθέτει εἰς τὴν μετέραν Ἑψηλότητα τὴν δύναμιν 1]γεμόνος διαδοχικοῦ, δὲν λέγουν οὔτε µίαν μόνην λέξιν περὶ τῶν δημοσίων δικαίων τῶν ἡλλήνων. I δὲ σιωπλ αὕτη ἐνδεικνύει ἓν τῶν δύο" à ὅτι αἱ σύμμαχοι Αὐνάμεις ἐνγόησαν, ὅτι τὸ πρόσωπον τοῦ Πγεμόνος ἐμπεριλαμβάνει καὶ συγκεντρόνει ἐν ἑχυτῷ ὅλα τὰ δίκαια τῶν ἡλλήνων, À ὅτι διεφύλαζαν εἰς τὸν ἄρχοντα ἡγεμόνα τὸν δύναμιν τοῦ ν᾿ ἀναγνωρίσῃ ταῦτα τὰ δίκαια διὰ διακηρήξεως, τῆν ὁποίαν ἄθελε κάμει, ἅμα λάβρῃ τὴν διεύθωνσιν τῶν πραγμάτων. Τὴν δευτέραν ταύτω, ἐξήγησιν doux εἰς τὰ µέλη τῆς Γερουσίας, καὶ εἰς ὅλους τοὺς πολίτας, οἵτινες ἀκαταπαύστως μὲ θλίρουν μὲ τὰς ἐρωτήσεις των, &p οὗ ἐγνωρίσθησαν ἐδῶ αἱ ἐν Λονδίνφ πράξεις) καὶ χατὰ ταύτην τὸν ἔννοιαν ἴσως θέλει διαλαμθάνει καὶ ἡ ἐπιστολὴ τῆς Γερουσίας.
Εχεῖνο δὲ, τὸ ὁποῖον λείπεται τώρα νὰ γένη, ἐξήρτήται ὅλως διόλου ἀπὸ τὴν μετέραν Ὑψηλότητα. ἣ ἀπόχρισίς Σας, © Πρίγκηψ, περιµένεται μὲ ἀνησυχίαν' αὐτὴ θέλει εὐχαριατήσει τὰς ἐπιθυμίας ὅλων, ἐὰν ἐκφρασθῇ θετικῶς περί τινων ὅρων, τοὺς ὁποίαυς λαμθάνω K ἐλεύθερον νὰ καθυπο-- Gao ἐνταῦθα εἰς τὴν προσοχήν Σας,
voit constamment partager en personne ses misères et ses souffrances, dans le but unique de le soulager. C'est au bivouae, c’est sous le pauvre abri d'une chaumière, n'importe l'intempérie des saisons, mon âge, οἱ mes iufirmités, que le peuple et les soldats m'ont souvent entretenu de leurs iatérêts, qu'ils ont appris à me connaître, et que j'ai pu aussi leur inspirer le sentiment de tout ce qu'ils se doivent à eux-mêmes, à leur Gouvernement, et au monde civilisé. J'oserai, mon Prince, vous le dire, e’est à cette première épreuve que les Grees Yous attendent. Si Vous Vous présentez à leurs yeux comme un grand Seigneur qui ne peut endurer leur pauvreté et leurs privations, au lieu de leur en imposer, Vous Vous priverez volontairement du moyen le plus sûr d'agir utilement sur leur esprit. L'occasion de faire ce premier sacrifice Vous est offerte. Venez, donc, assister en personne aux opérations difficiles et douloureuses de la délimitation, et ne souffrez pas que d'autres s'en chargent à Votre place.
Je dois aussi à Votre Altesse quelques explications particulières sur la première partie de ma dépêche. Il m'est impossible de trouver le temps de Vous faire, mon Prince, l'analyse des Actes de la Conférence de Londres, mais il me semble évident qu Elle a jugé plus utile et plus expéditif d'imposer à la Grèce les arrangemens desquels doit résulter son indépendance, plutôt que de les lui faire adopter dans des formes légales. Il ne m'appartient pas d'approfondir les motifs qui peuvent avoir donné la préférence à ce mode, mais ce que je sais, c’est qu'il est le moins favorable aux intérêts de ce malheureux pays, et à ceux de Votre Altesse Royale.
D'autre part, l'Acte du 3 Février, et celui qui confère à Votre Alesse le pouvoir souverain et héréditaire, ‘n'articulent pas un seul mot sur le droit public des Hellènes. Ce silence ferait croire de deux choses l'une ; ou que les Puissances alliées considèrent que la personne du Prince absorbe et concentre en Elle-même tous les droits des Grecs, ou que c'est au Prince Souverain qu'Elles ont réservé la faculté de les recounoître, par une déclaration qu'il donnerait au moment de prendre la direction des affaires. C'est cette seconde explication que j'ai déjà donoée aux membres du Sénat, et à tous les citoyens qui m'accablent de questions depuis que les transactions de Londres sont connues ; et c'est dans cette pensée que sera probablement conçue l'adresse du Sénat.
B dépendra maintenant de Votre Altesse de faire le reste. Votre réponse, mon Prince, sera attendue avec anxiété, ctelle remplira tous les vœux, si elle s'exprime dans des termes positifs sur les points que je vais prendre la liberté de Vous signaler,
1°. Votre Altesse est disposée à embrasser la religion du pays ;
τὴν θρησχείαν τοῦ τόπου’ ἃς λάβη τὴν καλοσύνην νὰ ὃηλοποιήση τοῦτο. ἡ δὲ ἁπλῆ αὗτι διακήροζις θέλει ἑνώπει διαπαντὸς nai δι ἱερωτάτων δεσμῶν τὸ ἡλληνικὸν Éfvos μὲ τὴν Y. Β. Y. καὶ μὲ τοὺς διαδόχους Της.
6’. Δὲν σκοπεῖτε βέβαια, ὦ Πρίγκηψ, νὰ κυθερνήσετε γωρὶς νομίµων κανόνων, À νὰ ph συγχωρήσετε εἰς τὴν ;λλάδα νὰ συμ.μεθέζη τρόπον τινὰ εἰς τὸν παραδογὴν τούτων τῶν χχνόνων. Τούτου τεθέντος, ἐὰν θέλετε νὰ λάδετε τὸν κόπον ν᾿ ἀναγνώσετε τὸ δεύτερον ψήφισμα τῆς ἐν Άογει Συνελεύσεως, θέλετε ἰδεῖ ὅτι, δεγόµενοι τὰς ὑπὸ τοῦ εἰοημένου ψηφίσματος τεθειμένας βάσεις, Διαφυλάττετε ἐν σεαυτῷ, καὶ ὅλως σεθόµενοι τὰ τῶν Ἑλλήνων δίκαια, τὴν δύναμιν τοῦ νὰ τοὺς δώσετε σοφοὺς θεσμοὺς κατὰ τοὺς κανόνας, τῶν ὁποίων ἀπέδειξεν à πεῖρα τὴν ὀρθότητα.
Υ. Τὰ ἄλλα Yrpiouara τῆς ἐν ἆρνει Συνελεύσεως ἐγγνῶνται τὰ νόμιμα ὅλων τῶν τάζεων τῶν πολιτῶν συμφέροντα, οἵτινες ἔχαμαν ἐπὶ τοῦ πολέμου μιενἅλας θυσίας. Ας ἀναγγείλη à Y. B. Y. δι ἑνὸς μόνου λόγου τὴν βουλήν Της τοῦ ν ἀσφαλίσῃ τὰ συμφέροντα ταῦτα, ἐπικυρηῦσα τὰ ἐν τοῖς εἰρημένοις Ψηφίσμ.ασιν ἐμπεριεγόμενα ψέτρα, καὶ θέλει πράξει πᾶν ὅ,τι προσδοκᾶτκι ἐξ Αὐτῆς' ὁ λαλς θέλει Tv ὑποδεγθῆ μὲ εὐλογίας εἰς τὸν ἔλευσίν Tr.
Πὐγόμην νὰ λάζω καιρὸν ν ἀναπτύζω τὰ αἴτια, τὰ ὁποῖχ μὲ κάµνουν νὰ σᾶς γαθυπορόλω τὰς τρεῖς ταῦτας προτάσεις) ἐλπίζω δὲ ὅτι ὁ Υ. Y. μὲ δικχιόνει ἀρκετὰ, ὥστε va καταπεισθῇ, ὅτι τὰ κινοῦντά µε εἶναι χχθαρὰ καὶ εὐσυνείδητα. ἴσως ἀπατῶμαι' ἀλλὰ δὲν ἤθελον ῥιφοχινδυνεύσει νὰ ἐγγνωπθῶ διὰ τὸν ὁποίαν Ἴθελον κάμει οἱ ἕλληνες ὑποδοχ ἂν εἰς τὸν ἡγεμόνα των, ἐὰν h ἄφιξίς Του δὲν πεοηγηβῇ, À κἂν δὲν συνοἈευθὴ μὲ εὐγάριστον
ῥοῦμαι ὅμως μήπως δὲν δυν;θῶ νὰ τὸ 2410, τόσον μέγα εἶνχι τὸ Τ:λήθος τῶν ὑποβέσεων, ἀπὸ τὰς ἁποίας σήμερον μᾶλλον παρὰ ποτὲ εἶμαι καταθε- Éagvuuévos. fl ἐπχύζησις τοῦ 2670, εἰς τὸν ὁποῖον μὲ καταδικάζει ἡ ὃιπλωιατία, εἶναι τοικύτη, ὥστε αἱ δυνάμεις µου ἀρχίζουν νὰ ἐξααθενοῦν, καὶ ἀναν χάζωμ.αν νὰ ὑπαγορείω μάλιστα ταύτην τὸν ἐπιστολήν καὶ παρχχαλῶ τὴν Y. 1. νὰ εὐαρεστθῇ va μὲ συμπαθήσῃ. ὁ ἱππεὺς Εὔνάςδος, εἰς τὸν ἁποῖον ὁ τόπος οὗτος γρεωστεῖ τήσας ὑπηρεσίας, θέλει Σᾶς γγωστοποιήσει τὴν ἀμ'ηχανίαν LUS, Lai τὸν ἀπόλυτον ἀνάγκην, εἰς τὸν ὑποίαν εὑρισκόμεβα, τοῦ νὰ λάξωμεν, ὅσον τάχος, χοηματικὰς βοηθείας. Éay ro δυνατὸν νὰ γίνετε αὐτὸς μόνος Σας, ὦ Πρίγκηὼ, χομιστὴς αὐτῶν, Ἠθέλετε ἀποπληρώσει τὰς εὐχὰς, τὰς ὁποίχς ἀκαταπαύστως ἐκ- Φράζομαν.
qu Elle veuille le lui annoncer. Par le fait seul de cette déclaration, le lien le plus sacré unira désormais cette nat on à Votre Altesse Royale et à Sa dynastie.
2°. Vous ne voulez pas sans doute, mon Prince, gouverner sans suivre de formes légales, et sans faire participer la Grèce à l'adoption de ces formes. Donnez-Vous la peine, mon Prince, de jeter un coup d'œil sur le 2° décrêt du Congrès d'Argos, et Vous verrez qu'en déclarant que Vous adoptez les bases posées par le dit décrêt, Vous Vous réservez (en respectant tous les droits des Hellènes) la faculté de leur douner des institutions sages, en suivant les leçons infaillibles de l'ex+ périence.
3°. Les autres décrêts du Congrès d'Argos garantissent les intérêts légitimes de tout»s les classes de citovens qui ont fait de grands sacrifices durant la guerre. Si Votre Altesse Royale annonce d'un seul mot qu'elle fera droit à ces intérêts, en se conformant aux dispositions de ces mêmes décrêts. Elle ne laissera rien à désirer, et la Nation ira à Votre rencontre en Vous comblaut de ses bénédictions.
Je voudrais pouvoir être maître de quelques heures pour Vous développer, mon Prince, les motifs qui m'engagent à Vous soumettre ces trois propositions. Votre Altesse Royale me rendra, j'espère, la justice de croire que je puise ces motifs dans le fond de ma conscience. Je me trempe peut-être, mais je n'oserais pas Vous répondre d'un accueil tel que cette nation le doit à son Souverain, si Vous arrivez au milieu d'elle, précédé ou accompagné du silence le plus complet sur les trois points mentionnés ci-dessus.
Que Votre Altesse me pardonne la franchise de ce langage; c'est lemien, c'est celui qui m'a valu dans d'autres temps Vos bontés.
J'aurois vivement désiré Vous entretenir, mon Prince, de nos finances, de l'armée, de la marine, et, en général, de toute l'administration, maïs je doute qu'il me soit donné de m’acquitter de ce devoir. Telle est la masse des détails qui m'accablent aujourd'hui plus que de coutume, tel est le surcroît de travail auquel me condamne dans ce moment la diplomatie, que mes forces commencent déjà à m'abandonner, et que je suis contraint de dicter même cette lettre particulière. J'en fais mes excuses à Votre Altesse. M. le Chevalier Eynard, auquel ce jays doit tant, Vous fera connuître notre détresse, et l'impérieuse nécessité d'envoyer des secours pour la fin du mois d'Avril. Que Votre Altesse les apporte Elle-même. Tel est le vœu que je ne cesserai de Vous exprimer, en Vous priant, mon Prince, d'agréer l'hommage de mon respect.
(Signé) E Ciponisrrias.
ΕΜΠΙΣΤΕΥΤΙΚΗ ΚΟΙΝΟΠΟΙΗΣΙΣ ΤΟΥ KOMHTOZ ΚΑΠΟΛΔΙΣΤΡΙΟΥ ΠΡΟΣ ΤΗΝ A, B. 1. ΤΟΝ ΠΡΙΓΚΗΠΑ AEOÏIIOAAON,
Δὲν θέλω ἐκτανθῆ πλειότερον σήμερον περὶ τῶν ἀξιολόγων τούτων ἀντικειµένων. Δὲν δύναµαι pr ὅλον τοῦτο νὰ λείψω ἀπὸ τοῦ νὰ Παρακαλέσω τὸν Υ. Β. Υ. νὰ ἐνασχοληθῇ ὅσον τάχιστα περὶ τῶν µέσων τοῦ νὰ ἆπαντηθῶσιν αἱ περιχυχλοῦσαί µε Ἰαλεπαὶ δυσκολίαι.
Ἐτελειώσαμεν σχεδὸν τὰ βοηθήματα τὰ διὰ τὸν {ανουάριον, Φεβρονάριον καὶ Μάρτιον λογισμένα. ὅτι δὲ ἠδυνήθην νὰ κάµω, εἶναι τὸ νὰ ἐπαρκέσω εἰς τὰς δαπάνας τοῦ Απριλίου μηνὸς, ἀλλὰ πλειότερον δὲν ἐδυγήθην νὰ πράξω. Thv 11123 Μαΐου θέλει χρεωστεῖσθαι τριῶν μηνῶν µσθὸς εἰς τὸ στράτευμα, καὶ, κατὰ τὴν παροῦσαν καιρίαν στιγμὴν, ἀναγχαιοῖ τὰ µέγιστα νὰ τὸν πληρώπωμεν ἀκριθέστατα. Θέλουν ἄρα μᾶς χρειασθ 1,000,000 Φράγκα κατ ἀρχὰς τοῦ Μαΐου, καὶ ἰκετεύω πάλιν τὴν Υ. Β. Υ. νὰ διατάξῃ νὰ δοθῇ ἐν καιρῷ τῷ δέοντι ἡ ποσότης αὗτη.
Κατὰ δύο μόνον συμφωνίας δύναµαι νὰ δώσω ἐλπίδας εἰς τὴν Υ. Β. 1. τοῦ νὰ εὕρῃ τὸν τόπον εἰς χατάστασιν εὐταξίας καὶ ἡσυχίας, Καὶ À μὲν εἶναι τὸ νὰ En ταχέως εἰς τὴν ἡλλάδα ἡ Υ. B. Y, ἡ δὲ, τὸ νὰ ἔχῃ ἡ Προσωρινὴ Κυβθέρνησις τὰ µέσα τοῦ νὰ πληρώνῃ τακτικῶς τὸ στράτευμα, τὸ ναυτικὸν καὶ τοὺς δημοσίους λειτουργούς. Μὴ ἐκπληρουμένων δὲ τῶν δύο τούτων συμφωνιῶν, ἐξάπαντος δὲν δύναμαι νὰ χάµω τίποτε καὶ δὲν θέλει μὲ χάµει τὸ ἄδικον à Υ. Β. Υ. ἀμφιῤάλλουσα περὶ τῶν αἰσθημάτων, τὰ ὁποῖα μὲ ἠνάγκασαν νὰ κοινοποιήσω εἰς Αὐτὴν ὅσα περὶ τούτου φρονῶ.
COMMUNICATION CONFIDENTIELLE DU COMTE CAPODISTRIAS À 8. A. R. LE PRINCE LÉOPOLD.
{Confidentielle.\ Mon Prince, Nauplie, le 10,22 Avril, 1830.
Etant à la veille de transmettre à Votre Allesse Royale une volumineuse expédition par le courrier de Monsieur le Baron de Rouen, je profite aujourd'hui de celui que fait partir M. Dawkins, pour avoir l'honneur de mettre sous Vos yeux, mon Prince, la copie de la note de Messieurs les Résidens, ainsi que celle de ma réponse. J'y joins aussi une copie de ma dépêche et de ma lettre particulière du 25
Mars (6 Avril.)
Le travail du Sénat, et les observations dont je l'accompagnerai offrirout à Votre Altesse Royale l'ensemble des vœux que la nation Eui exprime.
Je n'en dirai pas davantage aujourd hui sur ces graves intérêts. Je ne saurais néanmoins me dispenser de Vous supplier, mon Prince, de pourvoir au plus tôt aux besoins pressans qui m'entourent.
Nous en sommes aux derniers écus des subsides accordés pour Janvier, Février et Mars. Tout ce que j'ai pu faire, c'est de couvrir les dépenses du mois d'Avril, mais il m'est impossible d'aller plus loin. C'est le 11123 Mai qu'échoit le payement du trimestre à l'armée, et dans ce moment de crise, il est d'une immense importance de lui donner exactement la solde, Il nous faut donc au moins un million de Frances pour les premiers jours de Mai, et je Vous supplie encore une fois, mon Prince, de faire arriver à terme cette somme.
Dans une couple de jours je soumettrai à Votre Altesse Royale l'état de situation de l'armée et de la flotte, ainsi que le budget d'un trimestre pour tous les services.
Si je puis entretenir l'espoir de Vous faire trouver, mon Prince, le pays dans un état d'ordre et de tranquillité, ce n'est qu'à deux conditions. La première, que Votre Altesse Royale hâte Son arrivée en Grèce; la seconde, que le Gouvernement Provisoire soit en mesure de payer régulièrement l'armée, la marine, et les fonctionnaires publics. Hors de ces deux conditions je ne pourrai rien, et Votre Altesse Royale ne doit pas me faire l'injustice de douter des sentimens qui m’engagent à Lui faire part de ma conviction à cet égard.
Je saisis cette occasion pour Vous offrir, mon Prince, l'expression de tous mes hommages.
(Signé) J. CaropisTrias.
Ρ. S.— Le Sénat approuve enfin ma réponse aux Résidens des Cours alliées et s'occupe dans ce moment de l'Adresse, et du Mémoire quil mettra, par mon organe, sous les yeux de Votre Allesse Royale.
Επιθυμῶ νὰ Law περισαότεβον΄ θέλω νὰ πέμψω πρεσθείαν εἰς ὑπαᾶντησιν τῆς Υ. B. Υ, καὶ νὰ τὴν στείλω μὲ µίαν φρεγάταν καί τινα ἄλλα πλοῖχ τοῦ ἐθνικοῦ ναυτιχκοῦ εἰς τὸν λιμένα, ὅθεν μέλλετε ν ἀποπλεύσετε.
Ἂν καὶ à ἐκλογὶ τῆς πρεσθείας ταύτης δὲν εἶναι πρᾶγμα εὔχολον, καὶ h κατάρτισις τῆς φρεγάτας Kai δύο ἄλλων πλοίων ἀπαιτεῖ δαπάνην, την ὑποίαν τὸ ταμεῖόν µας δὲν δύναται νὰ ὑποφέρῃ, θέλω προσπαθήσει νὰ προπαρασκευᾶσω πάντα τὰ πρὸς ἐκτέλεσιν τοῦ μέτρου τούτου, περιµένων τὰς ὁποίας Ἴθελεν εὐαρεστηθῇ νὰ μὲ δώσῃ διατα γὰς ἡ Υ. Β. Υ. Διὰ τοῦτο, παρακαλῶ, νὰ μὲ πέμψῃ ὅσον τάχιστα τὰς διαταγὰς ταύτας, καὶ νὰ μὰ δηλώση ἀκριθῶς τὸν καιρὸν καὶ τὸν τόπον, ὅπου ἀπεφάσισε νὰ ἐκπλεύσφ 11: RT
ΚΟΙΝΟΠΟΠΙΣΙΣ ΤΗΣ Α. Β. Υ. ΤΟΥ ΠΡΙΓΚΗΠΟΣ AEOTIOAAOY ΠΡΟΣ ΤΟΥΣ ΠΛΗΡΕΞΟΥΣΙΟΥΣ ΤΩΝ ΤΡΙΩΝ ΣΥΜΜΑΧΩΝ ΑΥΛΩΝ.
ὁ ὑπογεγραμμένος, μόλις ἔλαρε τὰ ἔγκλειστα ἀζιόλογα (οπουδαῖκ) ἔγγραφα, (ΝΑ΄. NB’. NT.) καὶ τὰ κοινοποιεῖ εἰς τὸ πρωτότυπον πρὸς τοὺς Πληρεξουσίους τῶν τριῶν συμμαγικῶν Ado.
ὁ ὑπογεγραμμένος βλέπει μὲ ἄκραν του λύπην, ὅτι ἐθεβαιώθησαν οἱ dm ἀρχῆς τούτων τῶν διαπραγματεύσεων ἐκφρασθέντες φόβοι του, μήπως γενοµένη ὁροθεσία τῆς ἡλλάδος Ἴθελον ἐπιφέρει τὰς µεγίστας δυσκολίας καὶ τοὺς µεγίστους κινδύνους. Αὗται αἱ δυσκολίαν καὶ οἱ κίνδυνοι τὸν φχί- VOVTAL τώρα πολὺ δικαιότεροι, καὶ πολὺ μεγαλητέραν ἀνησυχίαν τὸν προξενοῦσι, καθότι εἶναι συνδξδεµένοι καὶ μὲ συνθήκας, τὰς ὁποίας ὁ ὑπογεγραμ.μένος δὲν ἐμπορεῖ νὰ παραδεχθῇ" ὁ δὲ Κυβερνήτης τῆς ἡλλάδος τὸν λέγει καθαρὰ, ὅτι ἀπορεῖ πῶς ἄλλως δύναται νὰ γένη ἀσπαστὸς εἰς τὴν ἁλλάδα.
Τούτων οὕτως ἐχόντων, Ὑρεωστεῖ ὁ ὑπογεγραμμένος νὰ παρακαλέσῃ θερμῶς τοὺς Πληρεξουσίους διὰ νὰ αυσκερθῶσιν, ὅτι αἱ ἀποφασιοθεῖσαι συμβάσεις δὲν δύνανται, ἄνευ οὐσιωδῶν µεταβῥυθμίσεων, νὰ συμφωνήσωαι μὲ x ἀλτθῆ συμφέροντα τῶν Δυνάμεων, ὡς δὲν GULPWVOÏGLY οὔτε μὲ τὰ συμφέροντα τῆς ὑλλάδας.
O ὑπογεγραμμένος εὑρίσκεται, ὅσον ἀπὸ μέρους του, εἰς τὴν πλέον δεινὸν ἀμηγανίαν. Μὲ δυπαρέσκειάν του βέβαια Ἴθελεν ἀποβάλει ἓν rs
Ainsi que [αἱ eu l'honneur de Vous l'annoncer, mon Prince, par le post-seriptum du 26 Mars (7 Avril), les difficultés étoient grandes, et la note de Messieurs les Résidens les aurait rendues insurmontables, si la lettre de Votre Altesse Royale du 28 Février ne m'avait fourni les moyens de les aplanir.
Votre Altesse Royale aura lieu, j'espère, d'être satisfaite du résultat de mes longues et pénibles conférences avec les Sénateurs et les hommes les plus influens du pays.
Je voudrais faire davantage; il me tarde d'envoyer une députation au devant de Votre Altesse Royale, et de la faire arriver dns le port où Vous Vous embarquerez, mon Prince, par la frégate et par quelque autre bâtiment de la marine Grecque.
Quoique le choix de cette ambassade ne soit pas chose facile, et que l'expédition de la frégate et d'une couple d’autres bâtimgens exige une dépense que notre caisse n’est pas en état de faire, je tâcherai néanmoins, de préparer l'exécution de ces mesures, dans l'attente des ordres qu'il plaira à Votre Altesse Royale de me donner. Je La supplie donc de me les faire arriver une heure plus tôt, et de me marquer positivement l'époque et le lieu où Elle est décidée à S'embarquer.
(Signé) ‘3. Caponisrrsas.
LIV. Fe COMMUNICATION DE $. A. R. LE PRINCE LÉOPOLP AUX PLÉNIPOTENTIAIRES DFS TROIS COURS ALLIÉES. Marlborough-House, le 153 Mai, 1830.
Le soussigné communique en original et sans délai, aux Plénipotentiaires des trois Cours alliées, les importantes pièces (1, LIE, LIL.) qu'il vient de recevoir.
Le soussigné voit, avec une vive douleur, la confirmation des craintes qu'il a exprimées dès le commencement de ces négociations, que le mode qui n'appeloit point les Grecs à y participer, ainsi que les délimitations qu'on avoit fixées, seroient cause des plus grandes diflieultés et dangers. Ces difficultés et dangers lui apparoissent actuellement sous l'aspect le plus alarmant, accompagnés comme ils sont de conditions auxquelles de soussigné ne peut pas accéder, et sans lesquelles le Président lui dit distinctement ne pouvoir répondre de la manière dont il seroit recu en Grèce.
Dans cette conjoncture, le soussigné doit prier avec instance les Plénipotentiaires de prendre en considération si les arrangemens dont on étoit convenu, pourront, sans qu'on y apporte de grands changemens, être autant pour les véritables intérêts des Puissances que pour ceux de la Grèce.
Le soussigné se trouve personnellement dans la position la plus pénible. Ce sera à regret qu'il renoncera à une fàche qui pouvoit être
χείρηµα, τὸ ὁποῖον ἠμποροῦσε νὰ ἦναι πολλὰ ὠφέλιμον' µ ὅλον τοῦτο βλέπει, ὅτι ἡ ἐκτέλεσις τῶν ἀποφάσεων, ὡς τὸ προεῖδε, τὸν ἐκθέτει πολὺ. πλέον sis παντοίους χινδύνους, ἔτι δὲ καὶ εἰς τὸν Χίνδυνον νὰ μισ:θῇ ἀπὸ τοὺς ἄλληνας, ὅταν Ἴθελε τοὺς βιάσει νὰ ὑποταγχθῶσιν εἰς µίαν συνθήκηνν μὲ τὸν ὁποίαν ὅτι δὲν συμφωνεῖ À Γερουσία, τὸ ἐφανέρωσεν ἴδη εἰς τὸν Κυθερνήτην τῆς ἑλλάδος, καὶ τῆς ὁποίας ἐπιθυμεῖ αὐτὴ νὰ µείνῃ ἀμέτοχος.
ὁ ὑπογεγραμμένος λαμθάνει τὸ ἐλεύθερον νὰ βάλῃ ὑπ ὄψιν τῶν Πληρεξουσίων TAY λυπερὰν κατάστασιν, εἰς τὸν ὁποίαν εὑρίσκεται ταύτην την στιγμὴν À ἑλληνικὴ Κωβέρνησις, καὶ τὴν ὁποίαν εἶναι τόσον εὔκολον εἰς αὐτοὺς νὰ θεραπεύσωαιν. “à
(bney.) ΑΕΟΠΟΛΔΟΣ, ΠΡΙΓΚΗΝ ΤΟΥ ΣΑΞ.
Aovdivov, τὸν 5/17 Maïnv, 1830.
Οἱ ὑποφαινόμενοί Πλποεξοήσιοι τῶν TRY συμμαχικῶν Αὐλῶν δὲν ἔλειφαν νὰ. δώσουν ἄμεσον προσοχἡν εἰς τὸ ἔγγραφον τῆς A. B. Y, τοῦ Πρ(γκληπίος Λέοπύλδου τῆς γθεσινῆς μερολογίας, ὡς καὶ εἰς τὰς ἐπισυναπτοµένας τρεῖς ἐπιστολὰς, διευθυνθείσας παρὰ τοῦ ἹΚόμητος Καποδίστρια εἰς τὴν A. Β. Υ. ὡς πρὸς Fyeudve τῆς ῥλλάδος,
Οἱ Πλρεξούδιοι Ίθελαν μηιρασθῆ μετὰ τῆς A. Β. V. τὰ λυπηρὰ aiσθήµατα. καὶ τοὺς φόθους, τὰ ὁποῖα ἐπροξένησεν Εἰς Αὐτὴν à ἀνάγνωσις τῶν ἐπιότολῶν τοῦ Κόμητος Καποδίστρια, ἐὰν τὰ αἴτια τούτων τῶν œiσθηµάτων καὶ φόθων δὲν ἀναιροῦντο ἀπὸ τὴν προχθὲς ληφθεῖσαν ἀγγελίαν, τὴν ὁποίαν οἱ Πληρεζούσιοι sy av τὴν τιῳἓν νὰ διακοινώσωσιν «νυπερθέτως εἰς τὴν A. Β. Υ. περὶ τῆς τελείας ἀποδογῆς τῶν πρωτοκόλλων τῆς Λόνδρας ἐχ μέρους τῆς Προσωρινῆς Ελληνικής Κυθερνέσεως. Είναι ἀναμφίθολον, ὅτι μεταξὺ τοῦ Κυβερνήτου καὶ τῆς Γεροναίας ὑπάρχει εὐτυγὴς σύμπνοια, διότι, ὄχι µόνον ἐφανέρωσεν ἡ Ἱερουσία τὴν μετὰ ποῦ Κυβερνήτου σύμπνοιάν της εἰς τὴν ἀπόφασίν του, ἀλλὰ καὶ ἔπεμψε πρεσθείαν ἐκ τοῦ σώματός της, δι ὃς ἐξέφρασεν εἰς τοὺς Αντιπρέσθεις τῶν τριῶν Αὐλῶν τὴν εὐχαρίστησίν της διὰ τὰς περὶ Ελλάδος προθληθείσας συμβάσεις τῶν τριῶν Σψηλῶν Δυνάμεων.
οἱ utile ; mais, cependant, il voit que l'exécution des mesures adoptées malgré ses représentations, l'expose de plus en plus à tous les dangers et à tout l’odieux de forcer les Grecs à se soumettre à un arragement, duquel le Sénat à déclaré au Président de la Grèce ne vouloir pas être partie contractante, et auquel id veut rester étranger.
Le soussigné attendra Parrivée des pièces dont les présentes sont les duplicata pour communiquer sa détermination finale ; mais il croit de son devoir de préparer les Plénipotentiaires à le voir résigner une tâche qu'il avoit acceptée avec une vive reconnoissance pour la confiance que les Puissances alliées ont bien voulu reposer en lui, mais aussi dans l'espérance de contribuer à la paix présente, à l'indépendance et au bonheur de la Grèce.
Le soussigné se permet d'appeler l'attention des Plénipotentiaires à l'état de dénuement dans lequel se trouve le Gouvernement Grec, et qu'il leur sera si facile de remédier.
ΓΙ saisit cette occasion, etc.
(Signé) Leoporn, PRINCE DE SAXF. ,