MEPOS ΠΡΩΤΟΠ
» ἀκολούθως διὰ. τοῦ Πρωτοκόλλου τῆς ὃ Φεβρουαρίου 1890: à τροποποίησις ἐγένετο ἐπὶ µόνῳ τῷ σκοπῷ ἀποζημιώσεως τῆς Τουρχίας διὰ rm ὑπερχυριότητα καὶ τὸν Φφόρον, ἅπερ elyev ἐξασφαλίσει Αὐτῇ τὸ. Πρωτό: χολλον τῆς 22 Μαρτίου 1829, καὶ ἅπερ τὸ τῆς 3. Φεβροναρίου 1830 Πρωτόκολλαν κατήργησε, Διακηρήζαν. τὴν. πολιτικὴν τῆς ἡλλάδος ἀνεξαρτησίαν.
χτῆσις τῶν δύο τούτων Επαρχιῶν, ἀντὶ νὰ παρέξῃ εἰς τὴν ὀθωμανικὴν Αὐτοκρατορίαν αὔξησιν ἐσόδων À ἰσχύος, δὲν εἶναι ὃν Λὐτῖρ EUR. Fnyr ἀνησυγίας καὶ ταραχῆς, ἐνῶ εἰς τὴν ἑλληνικὴν Κυθέρνησιν Ίθελε παρέξει ὅριον κατάλληλον, πλήρη ἀσφάλειαν, καὶ τὰ µέσα διατηρήσεως φιλικῶν πρὸς τὴν Τουρχίαν σχέσεων, ἀμοιάχίως ἀπαραιτήτων.
Eiç τὰς κοινὰς αὐτῶν ἐκθέσεις τῆς 9 Φεθρουαρίου χαὶ τῆς 7 Μαρτίου €. €. οἱ Αντιπρέσθεις τῶν τριῶν Αὐλῶν, ἐγνωστοποίησαν-εὶς τὸ Συνέδριον τὰ: µέτρα, περὶ ὧν συνεφώνησαν μετὰ τῶν ἐν Κωνσταντινουπόλει Πρέσθεων, μετὰ τῆς ἡλληνικῆς Κυθερνήσεως, τῶν ὀθωμανῶν Ὠπιτρόπων, τέλος μετὰ τῶν ἀμοιθαίων Νανάρχων καὶ τοῦ Αρχηγοῦ τῶν κατὰ. τὴν. Πελοπόννησον Γαλλικῶν στρατευμάτων ποὺς ἐχκένωσιν τῆς νήσου Εὐθοίας καὶ τῖς
ττικῆης, καὶ περὶ τῶν ἔργων τῆς διαχαράξεως τῶν ὁρίων. Τὸ, Συνέδριον,, ἀναγνωρίζον τὴν φρόνησιν τῶν µέτρων τούτων, συνιστᾷ τὴν. ἐφαρμ.ογῖν αὐτῶν εἰς τὴν ἔκβασιν τῶν ἐν Κωναταντινουπόλει διαπραγματεύσεων. ο αν + de ὦ . ο ο ο
stres à Constantinople devraient engager la Porte à revenir à la ligne de Volo et d'Arta, proposée par le Protocole du 22 Mars 1829.
La Porte ne saurait avoir oublié qu'Elle avait donné Son entière adhésion à cette ligne, et que si cette même ligne a été modifiée depuis dans le Protocole du 3 Février 1830, c'était uniquement pour indemmiser la Turquie de la suzeraineté et du tribut que Lui avait assuré le Protocole du 22 Mars 1829, et que celui du 3 Février 1830 fesait disparoitre, en déclarant l'indépendance politique de la Grèce.
Les territoires situés entre ces deux lignes ayant ainsi été Ôtés à la Grèce, et donnés à la Turquie, comme équivalent de la différence existant entre la suzeraineté dont la Turquie a été privée, et l'indépendance que la Grèce a obtenue, les Ambassadeurs et Ministres des trois Cours auront à s'assurer si on ne pourrait pas trouver quelque autre équivalent, que la Turquie fût disposée à accepter, sous condition de revenir à la frontière du 22 Mars, 1829,
Il sera entendu que, dans'tous les cas, l'île de Nègrepont continuera d'être ms dans le nouvel État Grec.
L'Etolie et l'Acarnanie sont des pays arides et pauvres, dont la population, peu nombreuse mais guerrière, ne s'est dans aucun tems entièrement soumise à l'autorité de la Porte.
La possession de ces deux districts, loin d'assurer à l'Empire Ottoman un accroissement de revenu ou de puissance, n'est donc pour Lui qu'une source d'inquiétude et de trouble, tandis qu elle donnerait au Gouvernement Grec une bonne frontière, une sécurité complète, et les moyens d'entretenir avec la Turquie des relations de bon voisinage, mutuellement indispensables,
Ces motifs sembleraieut devoir porter le Gouvernement Ture à ac cepter l'équivalent qui Lui sera proposé.
Dans leurs rapports communs du 9 Février et du 7 Mars dernier, les Résidens des trois Cours ont rendu compte à la Conférence des mesures qu'ils ont coneertées avee les Ambassadeurs et Ministres à Constantinople, avec le Gouvernement Grec, avec les Commissaires Turcs, enfin avec les Amiraux respectifs, et avec le Commandant des troupes Françaises en Morée, pour l'évacuation de l’tle d'Eubée et de l'Attique, et pour les travaux de la démareation des frontières. La Conférence ne peut que rendre justice à la sagesse de ces mesures, et en recommander l'application aux résultats des négociations de Constantinople. é-
Pour ce qui est, de l'avance précuniaire, réclamée par le Grouvernement Grec à compte d'un emprunt, la Conférence a pensé que chacunse des trois Cours devait Se réserver la faculté de peser séparément les motifs que le Gouvernement Grec fait valoir à l'appui de ses dé-