MEPOZ ΠΡΩΤΟΝ
Δὲν θέλει παρεκτραπΏ τῆς ἀρχῆς αὐτοῦ τοῦ ὑποστηρίζειν τὴν ἐν ἕλλάδι καθεατῶσαν προσωρινὴν Κυβέρνησιν ἄχρις ὅτον à λίαν προσεχἠς ἐκλογὴ Πγεμόνος ἐπιτρέψῃ τὴν σύστασιν ὁριστικῆς Κυθερνήσεως, ἡ ὃ᾽ àpχὴ αὕτη θέλει καθοδηγήσει τοὺς Αντιπρέσόθεις τῶν τριῶν Αὐλῶν, τοὺς ἐν τῷ Αρχιπελάγει ΑΡγηγοὺς τῶν ναυτικῶν Αὐτῶν δυνάμεων καὶ τὸν ΑΡΥΧὸν τῶν ἐν Πελοποννήσῳ Γαλλικῶν στρατευμάτων εἰς τὸ νὰ µεταχειριαθῶσιν ὅλην αὐτῶν τὴν ἐπιῤῥοὴν, ἵνα ἀποθαῤῥύνωσι πᾶσαν ἀπόπειραν στά» σειον καὶ ταραγῶν.
ὑπομένως εἶνχι ἁπαραιτήτως ἀναγκαῖον 19 ὅπως οἱ ἐν ἑλλάδι Αντ πρέσβεις τῶν τριῶν Αὐλῶν καὶ οἱ τῶν ναυτικῶν Αὐτῶν Δυνάμεων Αρ- A0} cuveyvor oct μὲ τὴν ἡλληνικὴν Κυβέρνησιν περὶ τῆς προαφορωτέpus χρήσεως τῆς ἐπιῤῥοης αὐτῶν πρὸς Χατεύνασιν τῆς ἐν db στάσεως καὶ πρὸς παρεμπόδισιν τῆς ἐπεκτάσεως τῶν ταραχῶν καὶ εἰς ἄλλας viσους τοῦ Αἰγαίου.
22 ὅπως κατὰ τὴν ἐκπιλήρωσιν τῆς ἐντολῆς ταύτης ἐξαντλήσωσι τὰ συµόιθαστικὰ µέσα καὶ τὴν ἠθικὴν ἐπενέργειαν τῆς κοινῆς αὐτῶν cup πραζεως.
4 ὅπως ἐπίσης συντελῶσιν, καθ ὅσον τοῦτο παρ αὐτῶν ἐξήρτηται, εἰς τὴν τήρησιν τῶν ὑγειονομικῶν κανονιαμῶν, τῶν σκοπούντων τὴν χώλυσιν ἐνσκήψεως ἐν ἑλλάδι τῶν ἐπιπολαζόντων κατὰ τὴν ἀνατολὴν poλωσματικῶν νοσημάτων.
AXX ὅτι πρὸ πάντων τὸ ἐν Λονδίνῳ Συνέδριον αυνίστησιν εἰς τοὺς ἀντιπρέσθεις τῶν τριῶν Αὐλῶν καὶ εἰς τοὺς Αξιωματικοὺς Αὐτῶν, τῆς τε ξηρᾶς καὶ θαλάσσης, εἶναι à ἀπαφέγκλιτος τήρησις πληρεστάτης συµ.πνοίας περί τε τὰς ἐκφράσεις καὶ τὰς ἀποφάσεις αὐτῶν.
- (+) Αἱ πρὸς τοὺς Ναυάρχευς ὁληγίαι ἄρχονται ἐντιῦθεν ὡς VE : Κύριε,
dur θέλει παρεκτραπΏ τῆς ἀργῆς κτλ. µέχρι τέλους,
mandes, et d'y donner suite en autant qu'Elle le jugerait elle-même nécessaire ou convenable.
(*} Au moment où la Conférence arrêtait les décisions qui viennent d'être exposées ici, elle a été informée des événemens de Poros, et en a éprouvé les plus vifs regrets.
Son principe continuera à être de soutenir le Gouvernement Provisoire établi en Grèce, jusqu'à ce que la très prochaine élection d'un Souverain permette d'y fonder un Gonvernement définitif ; et ce principe ne peut qu'engager les Résidens des trois Cours, les Commandans de Leurs forces navales dans l’Archipel, et celui des troupes Françaises en Morée, à user de toute leur influence pour décourager les tentatives de troubles et de révolte.
Il est donc indispensable, 1°. Que les Résidens des trois Gours en Grèce, et les Commandans de Leurs forces navales, se concertent avec le Gouvernement Grec sur les meilleurs moyens d'employer leur influence pour mettre un terme à l'état d’insurrection de 1ο d'Hydra, et pour empècher que les troubles ne s'étendent à d'autres îles de la mer Egée.
2°. Que dans l'accomplissement de cette tâche, ils épuisent les voies de conciliation et l'action morale de leur autorité réunie,
3”. Qu'ils avisent aux mesures nécessaires pour prévenir le renouvellement de la piraterie; et qu'en conséquence les bâtimens Grecs aient à être munis, comme par le passé, de commissions ou patentes du Gouvernement de la Grèce.
4°. Que de même ils concourent, en autant que cela pourra dépendre d'eux, à l'observation des réglemens sanitaires destinés à empêcher l'introduction en Grèce des maladies contagieuses qui règnent dans le Levant,
Mais ce que la Conférence de Londres ne sanrait assez recommander aux Résidens des trois Cours et à Leurs ofliciers de terre et mer, c'est de maintenir invariablement un jarfait accord dans leur langage et dans leurs déterminations.
Une séparation de l'alliance n'est point admissible dans des affaires d'intérêt commun, On ne connait nul cas où elle doive ni être annoncée, ni avoir lieu.
Ce principe fondamental dérive de l'union même qui existe entre les trois Cours. L'observation en est donc essentielle, et la Conférence de Londres ne peut que signaler encore une fois aux Résidens de France, de la Grande Bretagne et de Russie en Grèce, ainsi qu'aux Comman-
(*) L'Instruction commune aux]Commandans des forces navales commercerait ἐκ ἑ seulement, de la manière suivante :
Monsieur, La Conférence a été informée des derniers évéuemens de Poros, et en a éprouvé les plus vifs regrets.
Son principe continuera à être, etc. elc. jusqu'au bout.