Élide. Olympie. v° (2) siècle avant J.-C
Tablette de bronze trouvée en 1818. Kirchhoff, Arch. Zeit., XXXVII (1819), p. 49; Roehl, Insc. antig., p. 159, n° 552; Collitz-Blass, I, p. 328, n° 1161 ; Dittenberger et Purgold, Inschr. von Olympia, p. 31, n° 12. Cf. Drachmann, p. 26.
Ἐπὶ ...... Ἰαΐτα, [μ]ενὶ (?) (4) ᾿Αγβε[λ]αάιδας (2) àpëxε ἐλευθάρος τὸν ἀπὸ Σφίνγας γόνον, ἰαρὸς τῦ
5 Διὸς τό Ὀλυνπίο, καὶ Πιτθὸ [a-] υνέφα ᾿Αγέδα (3) (sic) θυγάτερ. Δαίοχος, Μίδας, ᾿Αρισστέας, Χίλον, Χαρόξa, Καυχάξα (4), ᾿Ενπεδίον, "Επανὸpos, Νυχρίας, Βαιύλος,
10 ᾿Αμίας τυτθὸν «+ VOV αὐτὸν ποσιν.
« Sous...., au mois...., Aghélaïdas a renvoyé libres les enfants qu'il a eus de Sphinga, et les a consacrés à Zeus Olympien. Pittho, fille (5) d'Aghé (laï?) das, a consenti. Daiochos (6), Midas, Aristéas, Chilon, Charoxa, Cauchaxa, Empédion, Epandros, Nycrias, Baiylos, Amias tout enfant, »
Le manumissor fait intervenir sa femme (?) ou sa fille (?) dans l'acte pour prévenir toute contestation de sa part quand il sera décédé ; voir les actes de Delphes.
Sphinga était sûrement l'esclave du manumissor ; peut-être étaitelle morte au moment de l’affranchissement. À Chéronée (CIGS, I, 3301) un maître affranchit de même παιδάριον τὸ γενόμενον αὐτῷ ἐκ τᾶς θρεπτᾶς,
(1) Restitution douteuse, car on ne voit pas de place pour le nom du mois.
(2) Ayhshaztôas nos. Ἔχαλιδας Kirchhoff, ᾿Αγησιλαιδας Purgold, Λαιαδας aut Zataôac Blass.
(3) ’Ayéæ emend. Kirchhoff.
(4) Καυχαψα Kirchhoff.
(5) δίς Purgold. D'après Blass, Pittho serait la femme du manumissor et son père Agédas ne serait pas identique à Aghélaïdas.
(6) Ces noms sont ceux des enfants de Sphinga.