XXIV. FONDATIONS TESTAMENTAIRES
par Athénée (Χ, p. 441 C— II, 78, Kock) : μέχρι γὰρ τριῶν δεῖν φασι τιμᾶν τοὺς θεούς.
2° Dans la fondation de Diomédon, les mots ἀεὶ ὁ πρεσδύ[τατος] (p. 94, note 2) prouvent que la prétrise appartenait toujours à l'aîné de la confrérie, comme dans la fondation de Posidonios d'Halicarnasse dont il sera question plus loin.
3° À propos de la question de la personnalité civile des écoles de philosophes (p. 108, note 3), on doit citer ce texte curieux d'Harpocration (8. v. ὀργεῶνας) : μήποτε δὲ ὕστερον νενόμισται τὸ ἐπὶ τιμῇ τινὰς τῶν ἀποθανόντων συνιέναι καὶ ὀργεῶνας ὁμοίως ὠνομάσθαι, ὡς ἔστι συνιδεῖν ἐχ τῶν θεοφράστου διαθηχῶν. Mais il n'y a pas un mot de cela dans le testament de Théophraste, dont le texte prouve précisément que le Lycée n'était pas personne civile.
Donations entre vifs.
Cassandréa (Macédoine). — Fin du 1v° siècle av. J.-C. (entre 306 et 297). — Stèle trouvée dans un monastère de l'Athos (Dokhiari). L'inscription ἃ été d'abord publiée par Duchesne et Bayet, Archives des Missions, IIT, 3 (1814), no 113, p. 266. — Dittenberger, Sylloge, n° 121. — Dimitsas, Maxs- 6oviæ, n° 763, — Ch. Michel, Rec. d’inscript. gr., 1891, n° 321.
"Ep ἱερέως Kuôla. (8 1) Βασιλεde Μαχεδόνων Κάσσαν-