LETTRE DE PHILIPPE-AUGUSTE RELATIVE A LA COMMUNE DE MONTREUIL
Par la charte ci-après reproduite, Philippe-Auguste établit une commune à Montreuil, suivant les usages et coutumes qui avaient précédemnlent régi les habitants de cette ville. On ignore quelles étaient ces coutumes, ainsi que la nature des délits dont les bourgeois s’étaient rendus coupables, et dont Philippe-Auguste leur accorda le pardon U «
Pliilippus, Dei gratia Francorum rex , noverint, etc.: quoniam burgensibus 1,88 nostris de Monsterolio, tam ibidem manentibus qiiam postmodum mansuris, communiam dedimus, ad usus et consuetudines quas prideni dinoscuntur babiiisse, et eam eis in perpetuum habendam, salvo jure ecclesiarum ac inditum, concessimus, et eisdem vetera forifacta que noliis fecerant condonamus. Actum Parisius, anno Domini m°.c‘’.lxxx‘’.viii°.