‹ Recueil des monuments inédits de l'histoire du tiers état (volume 3)Chapitre 40 sur 223 · C’EST L’ORDENANCE DU POIS DE LE VILLE · texte numérisé non relu

C’EST L’ORDENANCE DU POIS DE LE VILLE

Primes , il est acordé et ordené d’endroit le poix de le ville que le bourgois puist peser à se maison jusques à vingt livres en un jour à une personne, et qui plus le fera il l’amendera , et prendera de l’estrange chil qu’i devera du poix et le wardera au pourfit de le ville ou au pourfit du peseur et par sen serement.

jogS.

xiv' siècle.

ABBEVILLE

2. Item, que nulz ne puist peser laine plus que le quarteron du gai à se maison, et que à une fois à une personne à un jour, et que il en prende l’assis de le ville par sen serement au pourfit de le ville.

3. Item, de dieux qui ont à peser, que il voisent tout au poix de le ville et à le mesure de le ville mesurer, qui doit avoir ou tenir dix los et une pinte.

4. Item, deffendons les croisniaux à tanure et à toutez aultres coses, et, se on veut un quarteron ou plus, que on le voist peser au poix, sur l’amende.

(Sans date, écriture de la fin du xiv® siècle.)

Archives d’Abbeville, Begistre des statuts des corporations d’arts et métiers, p. 162.

Page 1