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■ Voyex, dam le Recueil de* *ucie»nes lois françaises, par M. Isambert, t. XI et XII, les Ordonnances de François I*T, et, entre autres, l’édit de ViUrrs-Cot-
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te rets , en 19a articles; août iSSÿ.
* Voy. l’Histoire de France de M. Henri Martin, t. IX, p. 60 et soir., 467 et suiv. et 6*7 et suiv.
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Le schisme de la réforme, le plus grand mouvement d’opinion <pii ait remué la société française avant sa révolution de 178;). ne fut point chez nous, comme dans les pays du nord , spontané, irrésistible, lié à des instincts nationaux, à d’anciennes velléités d'indépendance religieuse, à des faits dont la cause, venue de loin, remontait haut dans l'histoire. La plus grande partie de l’Allemagne et de la Suisse, les royaumes Scandinaves et l’Angleterre, nations et gouvernements, avaient rompu sans retour avec l'Église romaine avant le milieu du xvi* siècle, tandis qu'en France le besoin de rénovation dans la foi, la morale et la discipline chrétiennes, quoique senti vivement par les intelligences libres et les âmes pieuses qu'agitait l’esprit du siècle, trouvait la royauté toujours défiante ou hostile, et 11e parvenait point à s’emparer de la masse ou de l’une des grandes classes de la nation. Quel que fût le courage de leurs convictions et le mérite de leurs chefs, les protestants français, « ne formèrent, dit un « historien éminent', qu’un parti clandestin et persécuté, jus- « qu'au jour où la faiblesse de l’autorité royale exercée par un « prince mineur donna à ce parti l'appui de la noblesse, et lui « permit de se montrer, de se constituer et d'agir. »
Au règne de François II, qui, à proprement parler, ne fut
' M. Mignet , Dr l'établissement de la calvinisme à Genève, Notice» et mémoires réforme religieuse et de la constitution du historii|UM, t. II , p.