Il y a environ 600 personnes
^*) Sur Tétat des archives d'Aspre- seiiler à la Cour, sous ce titre : Atpreë-
mont eu 1 889 , voir Procèê-verbaux du nw-Buéch et te» chartes de coutume ,
Conteiî général de» Hautee-Alpeê , août tayS-tâdg. (Tiré à part. Grenoble,
1890, p. 167 et p. 90 du tiré à part. Allier, 1908, in-S" de iv-3o3 p'iges.)
(*) Un traTail très important et dW Cf. Annale» de» Alpe», 1903-190&,
intérêt capital pour Aspres a été pu- VH, p. 83-5.
Mié naguère dans les Bulletin» de VAcO' ^'> Aux lieux dits : Aiguebelle , la demie dehhinale de Grenoble ( 6* série , Baumelle, la Croix-Blanche, les Moutome XVI), par Marceliin Boubbt, con* lettes.
3-^. Il n'y a audit lieu aucun médecin, chirurgien, ni accoucheuse instruite.
5 . Nous n'avons que rarement des maladies épidémiques et on n'use pas de l'inoculation de la petite vérole.
6. L'usage de hâtir est de pierres brutes, chaux et sable; on ne fait pas de couverts en tuiles, à la réserve de 3 habitants, qui sont couverts en chaume. Il y a une fabrique de tuiles à une demilieue; la toise coûte, pour se couvrir en tuiles, 7 livres 10 sols.
7. Le terroir, il y en a le tiers de bon, qui est possédé par les nobles, outre une grande partie du restant. La première qualité rend, année commune, le huit, et l'autre, le trois. Les roturiers qui possèdent des fonds nobles sont les sieurs Jean-François Demasse, Joseph Morel, Guillaume Lachau, Jean Astier, Ambroise Lesbros, Rose Lesbros, Gharies Reynier, Jacques Turcais, Pierre Fabre, Jacques Richier, Jacques Blanc, Antoine Aubanel, Jean- Jacques Aubert, qui déclarent renoncer à toute indemnité, en cas de taillabilité , et la communauté déclare former opposition a l'indemnité induement promise à l'assemblée de Romans.
8. La récolte est en vin , blé, légumes, épeautre. Les arbres sont quelques noyers , pommiers et poiriers.
9. Il y a du grain pour les deux tiers de l'année et l'habitant se nourrit des grains et fruits cités ci-contre.
11. On va à Veynes , à une lieue d'ici , pour acheter aux marchés ce qui leur est nécessaire pour le reste de l'année.
12. Il n'y a dans le terroir aucun bois de haute futaie. On n'a que quelque broussaille qui à peine suffit pour le chauffage des habitants.
13. Les communes sont partie garnies de broussaille, citée cidessus, et le restant n'est que de roche morte ou merrain sec.
\à. La rivière du Buëch passe au milieu du terroir, de la bise au midi , où il fait un dommage considérable , qu'on pourrait éviter en y construisant des digues, comme on les a demandées aux États delà province. Le délaissé serait un terrain commun; étant travaillé, produirait le cinq. L'eau d'arrosage est rude et préci-* pitée et consume le fumier. La montagne qui domine le terroir fait des ravins et l'endommage ; on pourrait le garantir en conduisant le lit des ravins au Buëch.