Les pauvres n'ont d'autres revenus que la a à
21. Il n'y a aussi aucune fondation , ni pour les pauvres , ni pour l'éducation des enfants; Ton impose annuellement àS livres pour un régent d'école.
22. Il n'est aucune communauté, sans doute, qui ait autant besoin d'un cadastre que celle de la Bâtie-Vieille; le chef-lieu ayant été incendié par les ennemis en 1 6 9 9 , les papiers de la communauté souffrirent presque tous le même sort que ceux des habitants , et ce cadastre , qui était fait depuis une vingtaine d'années, ne souffrit point le feu, mais les ennemis en coupèrent d'un coup de sabre une quarantaine de feuillets et c'est celui qui existe encore ^^^ avec un mauvais coursier que l'on fit en 1693, sans faire aucune mensuration des cotes qui avaient été enlevées au cadastre.
t'J VÉtat cité (C 107, r ai) ne donne ni le détail ni )e total des charges locales de 1789. Le total de 1788 est de 168 livres seulement Gdui ae 1790 est de 903 livres, savoir : cierge pascal, 6 livres; entrelien de réglise, 9 h livres; logement du curé, ho livres; fontaines, 19 livres; greflBer, 9 livres; maître d^éeole, /i8 livres, etc. Il se peut que le total de 3Âo livres fourni pour f 789 ait été motivé par des «r réparations
indispensables i redise» et des <rrép« tions urgentes au docherT) qui figurent en 1791, d*on un total de 399 livres.
(*) Cette censé qui, en 1788 «t.en 1790, est de 8 livres, diaprés VÉtai susdit, était due, non an seigneur, mais tri la communauté d*Avançoni».
(') Un cadastre, dei6à9, in-folio de 180 feuillets, est en lambeaux. (Prochret-baux du Conseil général dei Haute»- Alpeê, ]885, p. 997.)