S. VA UE RL
Député sortant.
Adjoint au maire de Limoges.
Rapporteur du budget du Travail.
Ancien rapporteur du budget de l'Agriculture,
Avocat à la Coup d appel de Pari s.
2e circonscription de LIMOGES M. Marcel VA RD ELLE
(Groupe socialiste.)
Elu pour la lre fois le 1er mai 1932. — Réélu le 3 mai 1936.
(Voir le programme du Parti socialiste S. F, LO*, p. 3.)
Mes chers Concitoyens,
il y a quaire ans, au premier tour de scrutin, vous élisiez le candidat du parti socialiste par 9.524 voix.
G était là une grande marque d'estime ci de confiance accordée à un militant ouvrirr, syndicaliste et socialiste.
Il m mm pr^feadfc gratitude dfcpuk \\ Wè&t àppMqnl* par i m& i m
m, mw i gérons, 4 m feîre k dêto^Uàtiten 4 4k$teurav
T^mi d'àbàïd par m lïdêlilê aux $u$àg^m$nt$ pris* 4 k p*diüqu§ pnàfèisêêi affirmé® rit ^wSte par $& ss^tebdïté 4 f%4ï4 d<$$ è^ktëtërit^ ®t «tes èteetettrs «n-KtaHM^
M«$ éh®ré
JPàï teqjjWw$ pm*à^ «A m$ mm appliqué 4 m teSr® k démm^tràti&n «te mm mieux, \\m V«àm à mm devoir :
X* R«$|®r fidète 4 te parafe d<auné<<H àu-x %ft|àf^«*®nte pris ®t, par wte d® e^sêqu®*!^ mm. v®te* «rteoir dkutr® mXüm. palitiqu® qu® mite Am parti qui te présentait au* liïferæs «tes ^te^tears ;
^ Ete» n raj^te* de® «te ^ n® pa§ être k député de quelques-uns mafe
®£m qui saiit s® j^>rih®r m* tes sfruStan®#® immérité®® et sur les injustice, êeoutar crifuH qui ‘temmÀ® g*oi léétem® rit» daus là m&sure de m meyeus aussi bten que dans Peiprit è& jusltes* ^àppïïqiaeri ©esfâ^iller le® mm* àîder les autre® et savoir se rendre utïk.
Ce piragtuiftm®» jjkï k dreït de dtm que je m'y suis conformé*
Là aaejiillkuîe prèuv® rfeide dans ee fait que je n'ai pas entendu un seul reprocha d^wiïl^f^n©^ de ^^lii^enee mx d'oubli au eeurs des très nombreuses réunions que jfsé tefiaiae® wn «te* çmwwmtàfàm mqgagèfes les jeurs de marché, de (mm m de fêle*
Mm éhœ*$ Ceœdtteye*^
CMte uègte de eeiaduite que je me fêlirite dkvoie ekservèe pendant ces quatre dor*- «&&&&«& j& suite; <e«ri&te de Webserver toujours.
Gffèm qpa tom a dèfeï^^semeut^ pour ©artaîas» appelé ; k député ouvrier et paysan^ sasit (&"mi il. swt», ee qm'il est, H ne reniera jamais ses origines» son parti, m doctrine ni ses àrmnttiiè^ iil wm restera Haarnuafetement Üdète.
Re^lèir eun paix axt®e ma ©ausdenoe* n'avoir rien 4 me reproelier, avoir une attilucte éfewlte et ffràœdbr* wiB4 ee que j'ai voulu.
CMtte ut»dtîtete de vfe^ qui fit la gjuira de IVessemane et a permis que son souvew M])jiés lest© tirés pwtr et eaMnane ©eHui d'un homme de bien, ce sera ma ligue de conduite» notai sente imdfoess®» mm& qne je saurai garder intacte et sans défaillance aucune.
Tm te <ètmt dà.jj^tmter qunà|}wés Sous tes scandales qui se succédèrent sans qifanctsiiL -éfcunrrtÈ. jjàiMii^iis mm pMteaaeiataîre d m parti socialiste-, eelle honnêteté profonde, entière» èmü ête te ipitreîaBiièjr® «IL te pim impocriante des conditions intpesées à tout candidat, Nul ne mm te &üml«<a jp snmtte» mà an® p^nur^. De (aire,
üScês dkmrs COTOttoje^
A cfTKÊ iMAmMjmmj, jfam ajomte «une densnère. Avec tout 1e parti socialiste, avec tontes tes teüT-ïïes ^ttTîDdpïÈiBs èæ te JP^Mmatten dm itassemlbtemeut populaire, nous lutterons $m& uïpi.tt «Mmitotzs te liiitsritsDiDLÊ dt te giuei nre.
(T^imijpJlcjaii Se ŒiÆsamirŒs étneffgiqiniês- iK^ias les tédametous.
P^rir qiB"œU]](Eæ ^tenat aippliqiiiiæs avsa efficacité^ il faut Feiercice du pouvoir. Nom Ike néÆmîïnTOS
LPkëuhie iftFÜ. pratwœL, ILfrft pxsriilb «râit iammeeses et divers- üfous crions à Ions : « En avanfî fflnnr te sidnfc®efl fwmir te MépaMiqB® et pour la paix »„
Marcel VARDELLE
Senihtaire Æ® te FitiÆteali«w scjcteltet® d® lu Hanto'VienL ÂJjpust a® doaiire de Limoges-
Circonscription de ROCHEGHOU A HT
M. Léon ROCHE
(Groupe sodâtlalQ.)
EIb pour la fois le 8 mai 1932. - JUélo h 3 mai Hm. ,
'Voir le programme du Parti socialiste S. F. ]. (),, p, 3,
Mes chers concitoyens,
Il y a quatre ans, vous m'avez fait le grand honneur de m’mvmSf Si&Kftrrfui lRflfliMWfll , Je vous en remercie.
Al expiration de mon mandat, j’ai pour devoir de tous m tmfa» ««SMite, ,.'^1 ,|p tête haute, la conscience tranquille que je me prênmtê
En effet si je ne suis pas parvenu, hélas, k donner «alïstefte® S (w# mm <atfi , filial solhcild, J ai bien le droit et j ai aussi la fierté de âim qm pmm me éfe iteft# 1 hWfflfi iflmï restée sans réponse et que toujours énergiquement je mi* fetéWtfaw m
J’ai tenu toutes mes promesses : par me. vote», r*rmm la cause des travailleurs. Plusieurs fois, je suis monté à h fo-kmerè ftp <QteirtîWflW]tr application avec mon programme) défendre le monde owwte ett
J'ai pris la parole notamment :
Pour la suppression des périodes de fé$&fYG§ ;
Pour Inapplication des lois d'amïxlmœ ;
Pour -a construction des roules et de$
Pour îa lutte contre le doryphore et h âfaüfâwtâàm &$ <$£ jîllrrfïlb; ;
Pour le maintien aux commune* des TOÊwewfow® jpasMSHWtt dto IM^dte’tftJÜfe&S;;
Pour l’abrogation de la taxe sur le cSsîtte d’»S&ii«n«ç «wwmmmt
Avec ardeur, j’ai lutté contre Se* foni^nsïenîattbî Jïbwaifiip^dlIlmtrtitHi^^ll.ffeuiM^p. de désordre, organisant la crise an Siens de te tsmstMStm,
A force de ténacité, je «tris amvé,, sræ muos anuitt- , & siltfeui ir qjt(i%HJ3s iï4sj ) 1 te feset tette t ainsi que sur nos champs de foire,, «ftsww ws$w«8î ame iiBpriiac dteettwçs .
Maigre le* embûches «basées fflrmtsie siMÉt, mu» tfriùfc rtrtinttfCfOftjOÿg?.
Ücpanis J© 6 février, m effe#. S* ftSepuMrçjui: est uni (ileigtai;, lin Iffomcc \'J Usïfltssj foré$irt%e de la nfflétËaqNé dfc Ha tpawr..
K®a»* m fie tcfewimwas jm* tegjfemfl» eff mp dfets ]p®miwesgpstbesdieJia(iS4^Se
nnsmefe de d5sjpat*sr mule tente te tailiSinns .
Küiffùiu,, eiîliisçieiwi',, .asn»* $ws»w$ «K hüuus lliesw jjttteïmte qitlkYCcllUlforeft.Xifosftfltlfoi.lia
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îfoiw* mwk vS/étéf é Im» te &stes>, qpte ^mtsltog(ii!tfceéitlii^^M^,iiif{iUÿtiay^ÿÿi«er foultt* lies isawôfltefts taMwrôfMffii Ü Hittite cjpiï WnHdUstæ cmg^ftmtnk}, reeriâMllte j#«fée Hwsnnemfl «wmsaeilii & te g,. fti> .
Ctetoiiitsii «inû (paie,, «g$jjAMi$ rt^fâ;ftTOftsvvuIlltlte((fotl<:l(liU[^éé^«liAmtceeé^)ftar
« fe Btwee .»)) «wtftHjîw te «sine teffliittfenrêébï; jjâtaç, unie ffià*sdteitSlMf,]^tmeélteftiilJteofipe
Aujourd'hui, ou nous offre la paix pendant au moins vingt-cinq ans. Eh bien, nous socialistes, nous n'hésitons pas : nous acceptons ces propositions, parce que tant que Ton discute, on ne se bat pas, et que de plus en plus, en exigeant le désarmement, s’éloigne le spectre de la guerre.
Voici /citoyen s t quelle a été mon attitude au cours de cette législature. Elle m’a valu des haines implacables. La haute bourgeoisie ne m’a pas pardonné d'avoir épousé la cause des travailleurs de la ville et des champs., Chaque jour on m’insulte, on me provoque, on me menace. De cela je suis fier ; c'est une preuve que je poursuis la droite route ; je n'en aï que plus de courage pour continuer mon chemin.
Et en face de moi, qui avons-nous ?
Nous avons M. Tessier Célestin, candidat du Parti agraire, celui qui s'intitule (t le défenseur des paysans », celui qui, pendant la campagne électorale, a été partout accompagné, acclamé par la bande dangereuse des Croix de feu de la région entière, ces gens de l’ordre qui, h chaque réunion, arrivant avec 40 ou 50 voitures, ont semé la bagarre* la panique, ont insulté des enfants, des femmes, ont joué du coup de poing et menacé du revolver.
M. Tessier Célestin, venu de la Vendée, puis de la Charente est, au surplus l'ancien secrétaire général de l'Entente paysanne (Banque mutuelle-coopérative) qui a fait perdre plusieurs millions à ses déposants, tous cultivateurs.
Chers concitoyens, voici l'homme que vous présente la réaction.
Ensuite, nous avons le camarade Lasvergnas, candidat du Parti communiste, maire de Sàiht-Junien. Drapeau déployé, il va à la bataille, vous citant en exemple la Russie soviétique, promettant de respecter, avec moi, le serment du Front populaire.
Electeurs,
La situation est nette, précise.
Partout en France s’engage un grand combat De l'avis même de nos adversaires, un vent irrésistible pousse au pouvoir une majorité vraiment républicaine, une majorité enfin unie, organisée, décidée!
L'arrondissement de Rochecliouart ne faillira pas à sçn devoir*
Une fois de plus, vous voterez pour le candidat du Parti socialiste*
Ce faisant, vous: proclamerez votre haine de la guerre, votre désir do vivre dans la paix et le travail.
Vive l’arrondissement de Rochechouart I
Vive la République démocratique et sociale !
Léon ROCHE
Maire i'Qradour-siir-V&yres.
Conseiller général.
Député sortant.
Circonscription de SAINT- YMEIX.
M. Gabriel DEBRÉGÉAS (Groupe socialiste.)
Elu pour lia lre fois le 29 avril 1958. — Réélu les 8 mai 1932 et 26 avril f936.
(Voirie programme du parti socialiste S. F. L 0., p. 3.)
Mes chers concitoyens.
Arrivé pour la deuxieme fois au terme de mon mandat, je viens de nouveau vous en demander le renouvellement.
Gomme il y a quatre ans, la campagne la plus violente, la plus haineuse, la plus malpropre et la plus mensongère est menée contre moi. ,
Répondre à de telles vilenies par des argument semblables, je m'y suis toujours refusé, je persiste à m’y refuser,
11 me suffira, par des explications nettes, précises et claires, d’en faire justice.
Que nie reprochaient mes adversaires à ce moment-là? d’avoir sans cesse voté à gauche avec les défenseurs des travailleurs, contre Tardieu et tous les gouvernements de droite. Quel battage n’ont-ils pas fait alors sur ce point! Debrégéas, élu sous l’étiquette elle programme du parti socialiste français avait pris son programme au sérieux, ü avait agi et voté sans la moindre défaillance en socialiste français,)
Horreur pour ces Messieurs! Pour eux, républicain ‘socialiste signifiait réactionnaire. J’étais donc un vrai socialiste!
Le corps électoral s’est prononcé, à une énorme majorité (7.500 voix contre 4,200) ; il a approuvé mon attitude, mon action, il a voté en masse pour le socialiste Debrègéas.
Mon adhésion au Parti S. F/LG, n’a donc été une surprise pour personne, elle n’a été qu’une simple formalité régularisant une situation de fait et me permettant par la suite, au sein du grand parti S, F, LO,, qui compte les meilleurs défenseurs de la démocratie, de combattre avec plus d’efficacité que jamais pour la défense des exploités, des faibles, des opprimés et d’appliquer la devise qui a toujours été et reste à la base de mon programme et de mon action ; * Tout pour les travailleurs, »
En ce qui concerne mon action au Parlement, je suis fort à mon aise pour vous en rendre compte.
Mon action générale a èié celle du. parti socialiste, et tous mes voles, sans exception, ont été conformes à la discipline du groupe.
Chargé par le groupe parlementaire S. F, L O, de m occuper des questions agricoles, nommé membre de la Commission de l’agriculture de la Chambre, je me suis résolument attaché à tous les problèmes intéressant le monde rural.
En collaboration étroite avec mon camarade Rifle terre , député de la Creuse, j ai cens-* tammenl mené la bataille, tant à la Commission de F agriculture qu’à la tribune de la Chambre, pour obtenir le vote des offices du bié et de la viande, dont les projets, sérieusement préparés par nous, en supprimant la spéculation, les profits scandaleux de certains intermédiaires et la Bourse du commerce, eussent assuré l’écoulement régulier et rémunérateur des produits, tout en maintenant des prix raisonnables aux consommateurs. Malgré l’appui constant de tout le groupe socialiste, malgré nos efforts répétés et inlassables, jamais la Chambre ne nous a accordé les votes favorables nécessaires.
G esl donc, malgré nous, dans le cadre des propositions de la majorité et sur les textes gouvernementaux, qu'il nous a fallu, par voie d’amendements, déployer nos efforts pour améliorer ces textes ,j
A la Commission de l’agriculture, où s’effectue le travail le plus important, j’ai constamment eL sans relâche apporté ma collaboration active dans l’examen et la préparation des projels de loi.
Au cours de la dernière législature, je suis intervenu quatorze fois à la tribune de la Chambre pour déposer des amendements, les soutenir ou présenter les observations et les conclusions du parti socialiste, arrachant en faveur des travailleurs des champs plusieurs votes des plus favorables, notamment celui concernant la taxe à la production sur les blés, (axe que le Gouvernement s’obstinait à vouloir faire payer par tous les prodneteurs, alors que nous, socialistes, demandions qu’on soient dispensés tous les cultivateurs en ce qui concerne leur consommation familiale. Battus à la Chambre, battus au Sénat sur nos textes de dégrèvement total, revenant sans cesse à la charge lors du retour de la loi du Sénat, je réussis, à la suite d’une intervention heureuse, à faire voter un amendement dispensant’du payement de la taxe tous cultivateurs faisant moudre leur grain dans des moulins écrasant moins de >1.000 quintaux par an, mesure ne donnant pas satisfaction immédiate à Lous, mais qui, précisément à cause de cela, devait entraîner et entraîna peu après l’exonération totale.
En votant contre les gouvernements Doumergue et Laval, en votant contre les pleins pouvoirs, j ai voté contre la politique de déflation et des décrets-lois.
J’ai ainsi voté contre la diminution scandaleuse (70 0/0) du produit des exploitations agricoles ;
Contre la diminution de 30 à 40 0/0 des salaires ouvriers.
Contre la diminution des traitements des petits fonctionnaires ;
Confie la diminution de la retraite du combattant et des pensions attribuées aux victimes de la guerre;
Contre la diminution des allocations attribuées aux vieillards, aux infirmes et aux incurables, aux femmes en couches, aux soutiens de famille, aux familles nombreuses et nécessiteuses ;
Contre lu réduction des subventions accordées pour la construction des chemins, le désenclavement des villages, l'amélioration du réseau routier, les adductions d’eau, l'électrification des campagnes ou autres travaux indispensables ;
Contre les atteintes portées à la laïcité et ia restriction des avantages accordés aux
enfants du peuple dignes draccédcr aux situations que méritent leur intelligence et leur travail ;
Contre le dégrèvement des gros revenus, alors qu’on augmentait les charges des petits;
Contre la suppression de la taxe de 12 0/0 sur les objets de luxe* alors qu'on frappait d un nouvel impôt les volailles, les œufs, le beurre et les produits agricoles ;
Contre toutes les charges qui ont frappé les pauvres pendant qu'on dégrevait les riches;
Contre Ja loi sur les ententes industrielles, qui permet aux gros industriels de supprimer entre eux la concurrence et ainsi, tout en diminuant les salaires de leurs ouvriers, d’augmenter leurs bénéfices en vendant toujours aux mêmes prix les fers, les machines, les engrais et Lous les produits qui nous sont nécessaires et que nous payons toujours aux prix forts.
J ai voté contre 1 augmentation de la durée du service militaire.
En un mot, comme tous mes camarades socialistes, j ai voté contre ces mesures iniques qui> sous prétexte d'équilibrer le budget, ont accéléré le déficit, augmenté la dette publique, plongé dan& la misère tous les travailleurs des villes et des champs et ruiné le petit commerce, la petite industrie et la masse des populations rurales.
J’ai voté pour les lois présentées par le gouvernement du Front populaire, l’une soulageant les emprunteurs du Crédit agricole, l’autre suspendant les poursuites engagées contre tous les débiteurs de bonne foi qui, aujourd’hui, no peuvent plus être saisis, ni expropriés.
Nous avons demandé avec insistance la création de la Caisse contre les calamités agricoles, permettant d indemniser les cultivateurs des dommages que leur causent les inlempéries.
Plus près de vous, ici dans notre arrondissement, j'ai fait tons mes efforts pour me maintenir sans cesse en contact très étroit avec mes électeurs, voyageant toujours do nuit pour ne perdre aucune journée, me dépensant sans compter, ne ménageant ni ma peine, ni mon argent ponr rétablir et développer les concours agricoles, soulager les infortunes, redresser les injustices, aider les syndicats, les sociétés et les œuvres d'intérêt social, prêtant la main aux communes pour 1 obtention de subventions en faveur des chemins, des écoles ou autres travaux.
J'ai, comme vous le savez, mené l'action la plus énergique à la Chambre d'agriculture pour que la voix tics producteurs terriens protestant contre leur misère soit enfin entendue des Pouvoirs publics.
Ajoutez à cela ma participation aux travaux du Conseil général, des Syndicats, du Crédit agricole, 1 administration de ma municipalité, et vous comprendrez quel dur labeur j ai du fournir sans la moindre distraction, sans une minute de répit.
Mes chers amis,
lelle est, très succinctement résumée, Faction que j ai menée dans tous les domaines de ma vie politique et administrative au cours des quatre années qui viennent de s'écouler, sans jamais exercer contre qui que ce soit., ni rancune, ni brimades, ni vengeances.
Face aux périls qui ont subitement menacé les travailleurs, la République et la paix, je me suis dressé do toute mon énergie, de toutes mes forces, restant ferme et inébranlable au poste de combat oû vous m’avez placé.
Rien na influé sur mon attitude, nî la calomnie, ni la menace, ni le chantage. Huit ans de mandat parlementaire ne m'ont nullement changé. Ni les salons, ni les honneurs, ni les profits ne m’ont tenté* Je suis resté simple, je suis resté droit, je suis resté ferme, je suis resté propre.
Aussi est-ce la tête haute que je sollicite à nouveau vos suffrages. Ma conscience est tranquille, j'ai fait mon devoir, tout mon devoir I
Je vous demande donc de réfléchir, au moment de mettre votre bulletin dans l'urne, de ne céder ni à un geste impulsif, ni à un mouvement inconsidéré. Vous apprécierez sans passion, mais avec raison, avec justice, f action du député qui vous a représentés dans des circonstances graves et difficiles, et qui de toutes ses forces a combattu la déflation, le fascisme et la guerre,
A 1 heure où la misère et la faillite sont à nos portes, où le fascisme menace la République, où la paix est en danger, vous irez, sans hésitation ni faiblesse, voter en masse au cris de ;
Vive F arrondissement de Saint-Yrieixl
Vive la liberté!
Vivent les travailleurs !
Vive le socialisme !
Gabriel DEBRÉGÉàS
Agriculteur*
Maire de La Meyze.
Vice-Président du Conseil général*
Député sortant.