GARD
lf* circonscription (TALES.
M. Auguste BÉCIÏÂRD (Groupe communiste.)
Elu pour la lre fois le 3 mai 1936.
(Voir le programme du Parti communia te, p* 16.}
2e circonscription (TALÉS.
M, Fernand VAL AT
(Groupe communiste.)
Elu pour la Fe fois le 3 maflQSô.
(Voir le programme du Parti communiste, p. 16.)
Elu pour la P* fois le 24 avril 1910. — Réélu le 10 mai 1914, ITmai 1924, 29 avril 1928,
8 mai 1982 et 3 mai 1936.
(Voir le programme du Parti socialiste S. F* 1* CL, p, 3,)
Mes chers Amis
Depuis 1908, époque à laquelle les travailleurs minois me confiaient mon premier mandat électif en m’envoyant à Dhôtel de ville, j’ai la fierté de dire que je suis resté le meme homme* Je suis demeuré fidèle au pays de Nîmes, à mes opinions, à mes origines. Ma fidélité a trouvé sa récompense dans les multiples témoignages de confiance que vous n’avez cessé de m’accorder pendant près de trente ans. C’est par un nombre de suffrages toujours accru que citadins et ruraux mont chargé de les représenter.
Aujourd’hui, fort de Fauiorité que me donne l’appui unanime de mes camarades soda* listes, je viens, en vue du scrutin législatif du 26 avril, faire appel à vos libres suffrages.
Je reste attaché à l’idéal socialiste et je suis convaincu que les seuls adversaires de nos doctrines sont ceux qui les ignorent ou qui les méconnaissent.
Les événements d’après guerre démontrent avec éclat l’incapacité du système capitaliste à résoudre les problèmes économiques. Le régime se débat dans des eonvulsions profondes qui sont Je fait de ses propres contradictions. Son impuissance à résoudre une crise qui provoque la misère et le chômage , détruit les foyers ouvriers et plonge dans le marasme le petit commerce, l’artisanat et la petite propriété agricole, s’avère chaque jour davantage.
Notre tâche socialiste est de démontrer l'impérieuse nécessité de l'établissement d’une société nouvelle basée non plus sur le profit — système périmé qui ne donne plus de sécurité à personne — mais basée sur le travail et la consommation, sur la production et l’équitable répartition des richesses.
Il n’est plus aujourd’hui un homme de bon sens qui puisse condamner nos théories sociales. Il n’est pas un homme de bon sens qui n’appelle de fous ses voeux ce régime d ordre, de propreté, de bien-être et de paix par lequel nous voulons remplacer le régime actuel fait de désordre, de gabegie, de scandales financiers, de misères humaines et l’insécurité pour tous les peuples.
Le socialisme est une doctrine de paix entre les hommes, de paix dans la Nation, de paix sur les Frontières.
Telles sort, brièvement résumées, les idées sur lesquelles vous m’avez toujours élu. Ces idées ont été ma ligne de conduite de chaque jour. Je vous appelle à les juger une nouvelle fois.
Dans un ordre de choses plus restreint, j’avais pris devant vous l’engagement solennel de défendre, en toutes circonstances, les intérêts que vous m'aviez confiés. Je devais à votre indéfectible affection, de me souvenir toujours de cette promesse. Tous ceux qui m’on sollicité au cours de ces quatre années ont trouvé en moi un ami attentif à leur justfï cause.
Tous mes actes, tous mes votes témoignent que j'ai été le serviteur passionné et constant de notre région dont les intérêts multiples et divers ne furent jamais négligés. Dans la mesure où l'autorité d’un élu pouvait être utile, j’ai fait aboutir maintes revendications, maintes améliorations en faveur des communes rurales et de notre belle ville de Nîmes, Comme maire et comme député, j’ai la grande satisfaction d'avoir veillé avec vigilance aux intérêts dont votre confiance, tant de fois renouvelée, m'avait donné la garde. Tous ceux qui participent à un titre quelconque à l'économie générale du pays peuvent en témoigner.
Ouvriers, commerçants, industriels, vignerons, agriculteurs, etc,* représentants de toutes les corporations, avec lesquels je me tins en rapports étroits* m’ont souvent manifesté leur satisfaction pour la part que j?ai prise à les défendre.
La situation politique du pays, reflet de la situation économique, est des plus graves. Les assauts multipliés par les adversaires du régime démocratique contre la République, T agitation des ligues fascistes ont réveillé la conscience républicaine des masses. Ce réveil spontané et unanime a donné naissance dans les diverses formations politiques de gauche, au pacte d’unité d'action d’abord, au Rassemblement populaire ensuite.
Ce Front populaire des masses républicaines ^démocratiques et prolétariennes a sauvé nos libertés politiques. Il doit dans les mois qui vont venir donner au pays une économie plus stable, une situation plus saine et plus prospère. Cet admirable mouvement ne doit pas abouLir a de nouvelles désillusions.
Le 26 avril prochain, le peuple de France ayant conquis la majorité clans le pays revendiquera le Pouvoir pour les représentants du Front populaire qui devront s'unir pour constituer, au Parlement* une majorité puissante, conforme à la volonté de la Nation laborieuse. Le Parti socialiste sera l’animateur de ce mouvement dont le but est de délivrer la République des oligarchies financières qui l'étouffent.
Pour cette œuvre, je sais que js puis compter sur vous. Je ne fais point une promesse vaine en vous affirmant que vous pouvez compter sur moi.
Vive le Front populaire î Vive la République sociale !
H u beu t BOUGER
Membre de la Commission des affaires étrangères de la Chambre.
Vice-Président du Groupe viticole.
Secrétaire du Groupe socialiste parlementaire.
Maire de Nîmes. — Député sortant.
2° circonscription de NIMES.
M. Léon SILVESTRIü (Groupe socialiste,)
Elu pour la Fe fois le 8 mai 1932* — Réélu le 3 mai 1936.
(Voir le programme du parti socialiste S, F. I. G., p. 3,)
Mes chers concitoyens ,
Dans un congrès qui fut pour moî une inoubliable manifestation de sympathie, mes amis socialistes de la deuxième circonscription de Nîmes m'ont renouvelé leur confiance et dans une enthousiaste unanimité m'ont acclamé à nouveau pour être candidat à l’élection législative du 26 avril.
Conscient de vous avoir représentés avec dévouement et d'être digne de votre confiance, je fais appel à vos suffrages.
En vous remerciant, il y a quatre ans, de la victoire remportée sur mon nom par l1 union de toutes les forces de la démocratie, j'ai pris envers vous rengagement suivant :
« Fidèle serviteur du socialisme et de la démocratie, je serai aussi, d'accord avec vous, le défenseur vigilant des intérêts de notre belle circonscription ».
J'ai tenu parole.
Socialiste, je pense que jamais nos solutions ne sont apparues comme plus nécessaires pour résoudre une crise économique dont souffrent indistinctement les producteurs, les artisans, les commerçants et les salariés. Jamais n’est apparue avec plus d'évidence la nécessité de libérer l’Etat et les citoyens libres de notre pajs d'une oligarchie toute puissante qui a, jusqu’à ce jour, confisqué à son profit la volonté de la nation laborieuse qui entend vivre libre en travaillant.
Démocrate, j'ai toujours considéré le socialisme comme l’achèvement delà République, et je vous demande, au moment où celie-ci est en péril de proclamer sur mon nom votre volonté de défendre et de développer nos libertés, de lutter contre le fascisme fauteur de guerre*
Défenseur vigilant des intérêts de la circonscription, je me suis efforcé, au cours de mou mandat, de faire prévaloir les solutions capables d’apporter à nos populations laborieuses la sécurité du lendemain à laquelle elles aspirent,
A la tribune de la Chambre, au sein de la Commission des boissons, au groupe viticole, au groupe de défense des denrées périssables, j'ai lutté, sans relâche eL dans des conditions parfois difficiles, en faveur de l'aménage ment du marché des vins, de la suppression des piquettes et des vins de sucre, de la réduction des tarifs de transport concernant les vins, les raisins de table, les fruits et les primeurs ; en faveur du crédit à accorder aux agriculteurs endettés et victimes de la crise, -de la suspension des ventes forcées, et des ouvriers en chômage.
Au sein de la Commission des douanes, je suis intervenu afin que notre production maraîchère et fruitière ne soit pas sacrifiée dans les accords commerciaux.
Les municipalités n'ont jamais fait appel en vain à mon concours et m'ont toujours trouvé à leur disposition pour défendre et faire subventionner les projets intéressant les communes.
Dès lors, je peux demander en toute tranquillité à mes £fdversaires : qu*ont-îls à me reprocher? Qu'au? aient-ils fait à ma place? Quelles initiatives auraienUls prises que j’aurais moi-même négligées ?
Pendant quatre ans, fidèle au contrat qui me liait à vous, j ai consacré sans défaillance toute mon activité à l'accomplissement de la. mission que vous m aviez confiée.
Aussi souvent que j’en ai eu le loisir, je suis venu parmi vous, m’entretenir avec vous dans toutes les communes de la circonscription, m enquérir de vos besoins, me meltte simplement, en toute cordialité, à la disposition des personnes qui faisaient appel à moi.
J'ai voulu être et j’ai été, sans peine et sans ail éclations le représentant de tous, que tous pouvaient aborder, auquel tous pouvaient librement se confier.
Je ne vous demande pas de ine juger sur des promesses plus faciles à faire qu à tenir, mais sur loutc mon action passée.
A quoi bon vous en dire davantage? Nous nous connaissons# Vous savez qui je suis, vous m’avez vu à l’oeuvre.
La deuxième circonscription de Nîmes est fidèle a ceux qui sont eux-memes fidèles à leur parole, qui n’ont jamais renié leur idéal et qui n’ont d’autre ambition que de servir.
Je suis sûr, et par avance je vous en remercie, que votre confiance ne me fera pas défaut.
Vive la deuxième circonscription de Nîmesj
Vive le Rassemblement populaire !
Vive la Républiquejdémocratique et sociale !
Léon SILVESTRE
Député sortant.
Secrétaire du Groupe parlementaire^ de défense viticole.
Gir cous c rip t ion d’ U Z È S ,
M, Aimé LARGUIER]
(Groupe socialiste.)
[Elu pour la lu fois le 3Jmai 1936.
(Voir le programme du Parti socialiste S* F. I, O*, p,£3.)
CifcoyenSjetj Camarades,
Mes premiers mots seront des paroles^de remerciement et de gratitude pour les 450 délégués de la circonscription d’Uzès qui, réunis à Roquemaure, le 22 mars ont fait de moi le p or te,- drap eau du socialisme et de la démocratie] dans la], compétition électorale du 26 avril.
La louchante et enthousiaste unanimité qu’ils ont manifesté ^sur mon nom, les témoignages de sympathie et d’affection qu’ils m’ont prodigués, resteront en moi comme les souvenirs les plus précieux elles plus émouvants de ma carrière politique.
Ceux qui m’ont investi me connaissaient comme je les connaissais eux-mêmes. Mais, depuis le jour où leur invite fraternelle m'a lancé dans la bataille électorale, j'ai vu se manifester en faveur de nia candidature tant de concours inattendus, tant de dévouements solides et généreux, tant de cœurs fervents et résolus à vaincre, que c'est aussi a ces multitudes d’amis connus et inconnus, dont la foi démocratique m’a donné dans l’issue de la lutte une confiance que rien ne saurait ébranler, que vont les sentiments de ma reconnaissance infinie.
Grâce à eux, une campagne électorale qui s’annonçait particulièrement rude est singulièrement facilitée ; grâce à eux, les idées d’avaril-garde et de progrès resteront l’espoir do la démocratie d’Uzès ; grâce à eux, la circonscription acquise au socialisme depuis de nombreuses années restera fidèle à sou passé glorieux.
Mes chers Electeurs J
N’attendez pas de moi que je vous scelle la moindre parcelle de ma pensée; je n’ai rien à cacher de mes opinions que je sais d’ailleurs partagées par la plupart d’entre vous. Je no suis pas 1 homme des dissimulations, des truquages et des compromis politiques. Vous ne toléreriez pas qu'il puisse en être autrement, à la veille d un scrutin qui doit juger de problèmes sur lesquels il est indispensable de projeter une entière clarté, dans une atmosphère de bonne foi.
Socialiste, c’est dans les œuvres maîtresses de Jaurès, de Guesde eL de Vaillant que j’ai puisé les substances qui devaient me conduire à partager leur noble idéal. Avec eux? je veux une République pleinement humaine qui ne trouvera sa définitive et complète expression que par les transformations économiques et sociales profondes que commande impérieusement une crise sans précédent.
Je suis de ceux qui pensent qu i! est du devoir de tous les démocrates, de tous les républicains, de tous les socialistes, de rester fermement et -fidèlement attachés à leurs idées particulières, mais il ne saurait m échapper qu il est pour eux tous un devoir non moins grand, non moins noble et dont l’ urgence se fait sentir de plus en plus ; c'est le devoir de lutter d’un même cœur, coude à coude, contre les réactions de toutes sortes qui veulent nous priver de nos libertés et qui, chaque jour, dans leur presse, provoquent au meurtre et à l'assassinat des hommes poli Liques de gauche.
Nous nous sentons atteints, nous, socialistes, lorsque des hommes comme Tferriot, comme Daladier, comme Pierre Got, sont l’objet des pires insultes, des calomnies les plus odieuses et des menaces les plus abominables de 3a pari des adversaires du régime républicain. Cet esprit fasciste qui menace la République dans son avenir et les républicains dans leurs personnes, nous le combattrons de toutes nos forces. A la violence des factieux, nous opposerons victorieusement la force inébranlable de notre unité républicaine et démocratique. Cette unité, cette union étroite de tous les rouges, elle a trouvé sa pleine expression dans la formation du Front populaire auquel, avec tout mon Parti, j'adhère pleinement, sans aucune réserve, sans la moindre restriction.
Ayant ainsi defini en toute franchise et en toute loyauté mes idées et mes sentiments poli liques, je vous dois de vous dire ce que je serai pour vous tous si je suis votre élu.
Depuis que j ai 1 âge d homme, j ai toujours éloigné de mon cœur et de ma pensée les sentiments de haine et de rancune. Chacun trouvera en moi, au lendemain du scrutin, un ami attentif, un défenseur passionné de ses intérêts.
Je sais tous les mécomptes qui sont a 1 heure actuelle le loi de la plupart d'entre vous. Je sais combien sont lourdes les charges qui pèsent sur les petite exploitants. Avec mes collègues socialistes, par 1 application du programme du Front Populaire, j’aurai à cœur de combattre pour une économie plus saine, pour la protection de nos campagnes qui sont h la fois la richesse et la beauté de notre beau pays.
Pour vous assurer de tout mon dévouement pour vous dire que ma plus noble ambition sera do vous servir et de vous défendre, j’ai conscience que je n’ai nullement besoin de me
liyrer à des surenchères électorales et démagogiques qui ne seraient dignes ni de vous, ni de moi*
Je viens en homme libre demander aux hommes libres que vous etes de me faire •on fiance, de faire confiance à mes doctrines. Je ne prends pas un engagement à la légère, en vous assurant que, député de la circonscription cl’Uzès, mon souci constant «era do mériter chaque jour davantage, la confiance que vous m’aurez témoignée.
Je vous convie tous, ouvriers, paysans, démocrates, républicains, à participer, le 36 avril, à l’union indissoluble de la démocratie dans le socialisme, dans le Front Populaire,
Haut les coeurs, mes chers amis, Vive la circonsqription d'Uzès !
Vive le Front Populaire I Vive la République sociale ï
Aimé LARGUIER
Candidat du Parti socialiste et de Front Populaire,
Circonscription du VI G AN,
M, CHARiis BERTHÉZENNE
(Groupe de ls Union socialiste et républicaine.)
Elu pour la lre fois le 29 avril 1928. — Réélu les 8 mai 1932 et 3 mai 1936.
Citoyens et chers Compatriotes,
A l'issue de cette législature, les représentants du peuple qui n’ont ni mauvaise conscience, ni peur des responsabilités, ont le devoir de se représenter aux libres suffrages de ceux qui les onl élus.
Après tant de scandales et de troubles, ceux qui ont les mains nettes et qui ont garde leur foi dans la République ne sauraient songer à abandonner le combat.
Le mandat que vous m’avez confié, je l’ai rempli en toute conscience, en toute honnêteté. L'arrondissement du Vigan n’a pas à rougir de celui qui le représente.
Vous me connaissez tous I Nul d’entre vous n’a eu de reproches à adresser à l’homme que je suis ni au représentant du peuple que vous avez fait de moi. Ni dans la vie publique ou privée, ni au Parlement, je n’ai jamais manque a ces vertus cévenoles, l’honnêteté, le
travail, Famour de la République et de la paix.
Convaincu aujourd'hui comme hier, que l’union de toutes les forces républicaines, de quelque nom qu'on l'appelle, est indispensable à la solution des graves problèmes de 1 heure présente, comme a la réalisation de notre idéaL-de progrès, de justice, de liberté et de paix, je me présente devant vous pour être, une fois de plus, 3e candidat de toutes les forces de la République, de la démocratie et de la paix.
L’expérience que j’ai acquise dans huit ans de mandat parlementaire, en trentedeux années de vie publique: mon dévouement total et désintéressé à tous les besoins de notre cher arrondissement comme aux intérêts supérieurs du pays, sans autre occupation ni préoccupation que celle de vous servir Je les mets complètement à votre disposition*
Ce n’est pas seulement le député et le candidat qui aujourd'hui vient vers vous encore. C’est aussi l’ami, l’ami qui vous demande de lui conserver votre confiance parce qu'il est sûr de ne l'avoir jamais trahie et de ne jamais la trahir.
Si vous le voulez, - je serai demain encore le représentant, le défenseur, l'ami, que jai toujours été, fidèle à vous, fidèle à moi-même 1
Vive la République, démocratique et sociale [
Politique générale et fiscalité :
Contrôle effectif de la Banque de France* (Celle-ci devant servir le bien général et non les intérêts particuliers.)
Contrôle des grandes banques, des grandes compagnies d’assurances et des trusts, notamment l'industrie des armes de guerre (marchands de canons) et retenue sur les bénéfices scandaleux, en attendant la nationalisation.
Protection de J'épargne*
Surveillance sévère des dépenses publiques et rigoureuses économies, par en haut et non par en bas*
Assainissement de la vie publique, notamment par les incompatibilités parlementaires* Politique économique, agricole et sociale :
Adoption de toutes mesures pouvant favoriser la reprise du travail dans l'industrie, le commerce et l'agriculture, pour hâter la solution de 3a crise économique et financière, et résoudre la crise du chômage*
Défense de la viticulture, de la sériciculture, du blé, des céréales et de tous les produits agricoles.
Harmonisation des prix entre la production et la consommation, répression de la fraude, diminution des taxes et des tarifs de transports.
Efforts de toute nature pour combattre la dépopulation de nos campagnes.
Attribution aux communes rurales d'une part des fonds destinés à fournir du travail aux victimes du chômage et facilités de financement afin de permettre à ces pauvres collectivités la réalisation de leurs projets, construction de routes, adduction d eau, électrification, constructions ou réparations d'édifices communaux, etc*
Attribution de secours aux victimes de calamités publiques.
Révision rapide des évaluations foncières.
Coordination raisonnée de la route et du rail*
Programme touristique.
Amélioration des lois d’assistance et de solidarité, pensions aux vieux travailleurs exclus des assurances sociales, allocations aux médaillés du travail*
Révision et humanisation des décrets-lois dans le sens de la justice et de l'équité, particulièrement en faveur des anciens combattants, des victimes delà guerre, des retraifcést des petits fonctionnaires, etc*
Suppression des cumuls, etc*, etc*
Etude et réalisation urgente de mesures que réclame, pour le présent et Ta venir, l'angoissant problème de la jeunesse.
Politique étrangère et organisation de la paix :
Désarmement réciproque et progressif, dans la sécurité collective.
Union de toutes les forces de la paix, dans le cadre de la Société des Nation» et rétablissement des Etats-Unis d'Europe.
En un mot, défendre la République, surmonter la crise, sauver la paix, et mettre toute» les forces économiques* sociales et financières au service de l'intérêt de tous, pour le pain, la liberté et la paix 1
Charles BERTHÉZENNE.