III. — En matière administrative
Je déclare considérer comme complètement périmé le système administratif actuel que nous avons hérité du Premier Empire sans y apporter — en cent vingt ans — aucun rajeunissement sérieux. Ce ne sont pas des aménagements partiels, des rapiéçages » de détail qui rendront souplesse et activité à un système vieilli et qui craque de toutes parts sous la pression des besoins nouveaux du pays.