‹ Recueil des traités, conventions et actes diplomatiques concernant la Pologne (volume 2)Chapitre 21 sur 106 · Cliod/ko, Auii., yulfih. M,-. (i7'.t'i).~ ?. Llnii · texte numérisé non relu

Cliod/ko, Auii., yulfih. M,-. (i7'.t'i).~ ?. Llnii

voir rfiatur V'iuiuirecuoj] nalionaîc; de dous voir dolivréd du Joug o[)prcssir(;{. des armées élranyères des piii.ssanees voisiiios, air.onécs ic? par la Irahison et par l'ambition insatiable de l'iiifime miiioritô des compatriotes indignes du nom. poloiiiis.

Également zélés et dévou.'js, comme les citoyens de la couronne de l'o]c\;T!e; animés par le i.oême désif de recouvrer les droits de libirl;'; et d'égalité, ainsi que dcz avantages et desseins qui sont consignés dans le maniiesle de Krakovie du '24 mars 1794, nous déclarons qu'en donnant liolre solennelle adhésion au nom do loute la Lithuanie.noiTS sommes prêts à faire le sacrince de nos fortunes et de noire vie, afin de rendre plus efficace notre délivrance et celle de notre patrie commune; nous déclarons qne quiconqdo n'est pas avec nous devient notre adversaire et que prenant i;our mot d'ordre : La mort ou la- victoire s\i'l ):ûs ennemis quels qu'ils soient, nous dressons l'acte présent.

Avant que d'aulrcs Universanx annoncent la forajation des magislralures gouvernementales, sous la direction du conseil national provincial, nous appclojis plusieurs citoyens, qui cboisircnt entre eux au moins cinq n^ieinlues, pour géi er uUérieureinent les aOcires publiques. Kn attendant, conservant momentanément les magistratures actuelles, nous pi'ëtons seinient devant le peuple réur.i sui' la place publique, et apposons nos signatures à cet acte d'adliésion.

(Suivc'.il d 'S niDliors de sisn.-iiuios.)

ljnO'crso.l-:>rdo)>nnnc.o dn. [jhu'roi'ssiuic ThatU Koscius-ho^ rclaîif aux ikooii's des paysans cnccrs les p^'opriétaires, à h garoiitic du peuple dc^- ca.npiigncs, cl à lu si'rrclê des prop)iclcs.

(Au carr-ij) l'ol-jiicç, 1 n.ai l'.O'i'.

'l'Iui.dé IvOsciuszko, généralissi>nai de la foice armée nationale.

Jamais les aimes des ennemis ne seraient redoutables aux Polonai-, s'il;' étaient uii'"s entre: eux, s'iis connaissaieut leur ]iroi)nî force, et s'ili savaient l'employer convenablement. 1' serait impossiljle, dis-je, aux pui .'•ai.'ccs voisines de r.ous vjii;cre dans uiio guérie ouverte; niais la ruse, la jierlidie, NOib'i Icuis armes jeJoul.û)U'S, c'est !»ar elles qu < ll(\s divisent nos

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