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gnrà de son prochriiii, et il csl élu généralissime. Dr là, chers frères, c'est un exeinpld à suivie. Un grand homme tel que lui et d'autres grands liommes possèdent déjà beaucoup de liberté, et désirent cependant plus de liberté encore, et de ; écuptrer îa patrie.
El pourquoi nous autres opprimé.^; ne prendrions-nous pas les armes" Nous sonirnos plus oppiimés que le reste des honirnes,
AppréiGz-vous, Invoquez î'ap{)ui de j'ÉuTneî. 11 sera notre défenseur.
Celui qu' a brisé des fers pl\ie' pesants encore, nous secourra encore aujourd'hui.
Soulevez-vous! ouvrez les ;yeux!
Pourquoi ne îravaiiierions-nous pas à obtenir nct>'e îib'orlé qui nous a été promise si certainorneRt et si iranc.bernent à iious. aussi bien qu'nuv autres hommes ?
Mais avant tout, il iaut la mériter.
Croyez-vou^; que j'aie l'biten'ion >]•:-. ];rovoquer îa \x-ylQ cerna propre nation, ou do ('.'lirc partir pour l'autre monde le^; âmes de mes frères?
Non, chers frères, j'attends de r!']ternel tout-puissant le soin d'écraser les ennemis et je ne doute point que le teu^ps ne soit arrivé de les anéantir.
L'Kternel en a Ir. volonté, il en n donné des indices certains.
Il ne nous faut que de l';icct»rd et un cœur courageux et héroïque.
Le Ijieu tout-];nissarit est avec vous et je vous dirigerai.
Je m'éhincerai au plus fort du daiiger cl vous n'au-rcz qu'.'i nie sui\'re.
(ihers frères, j'ai eu le bonheur de devenir colvniel par r>r,ii,' du généralisme. rn'veillez-Yoïisl Aidez-moi à recouvrer la Tolognc opprim'v'.
Fi'èrns fidèles ! combattons jiour la }Kiirit;, t.uit qu'il \ .'ur.a une goullc de sang «lans nos veiiuis.
Si nous n'y survivons p:'.s, nos enfant.-^ auronf des asiles sûrs cl ))aisibics el n'erreroîd pas comnie des bétcs féroces.
Chers frères! é\*'i!|(.'z-vou" conimo des lions el drs leep.'uùs. Avec l'aide de Hieu, nous avalerons les grand'.; orgueilleu.v.
^.t^.SMiidf.'.^'.!^-
300 rOLOGNE.
N'attendez pas qu'on vienne vous prendre de force, les volonialrcs auront de Tovancemerit, aussitôt qu'ils seront enrôlés.
Berch Yasleloioic::, colonel .
U/lrc du (jéni'ral fusse Fcrscn adressée au roi Sianislas-AnyiislG Poniaioicski, m Ivi annonçant la viclvire dejlaciémvicé, et la prise de Kosciv.szho.
Au chàl'îaa de Pc Izamczo, Vltciohve. 1794'.
Sire, La destruction presque complMe du corjjs o'c l'arniéc polonr.i^G h i'odzaincze, un grand nortibre de soldats qui sont ton)-bés entre mes mains et qui sont faits prisonniers, ainsi que des officiers de diPéreuis grades, des généraux conr-nandiinis. et même celui qui les comniaudait toas, le chef de la révolution de r/O-'j. ; voilà, sire, les résultats de la îiatniilc du 10 octobre.
Persuadé que Votre Majesté et la République de î^oiogne avez recQUvjc votre ])ouvoir et vos anciens droits, je m'adresse h ce gouverncmeni légitijnc pour demander la liberté des généraux, offieiers, soldats cl employés russes, ainsi que des personnes du corps diplomatique, et autres individus de.i deux re>es,qui, yans égard au droit des nat'ons, ont é;é arrêtés jusqu'à présent.
Je désire que toutes ces pci sonnes soient exjiédiées et rciivoyé(;s::u corps d'ariuée qui se trouve sous me^ ordres, et, dans l'a Hérite que mes dcnjaudi'S seront incessammeiil remplies, j'(!]j)ploierai de mon côté tous mes soins pour faire tou*. ce que je puis et lou' ce qui dépend de nu'>i.
Dans l'espérance que loutcs Cfs démarrh 'S, jusqu'à présent iniraclueu.scs, jToeuicrout à la l'olognc une paix salut..ire et d'jjablo; et qu'avant la (in de cette année, je. pourrai présenter mes liom.niu;or. pe)'S(.nne!lemont à 'Votre Majesté, je la prie d'a;,;éer d'av.Mii (• )'e\pv..'^:;ioa dénies .seniinients respectueux avec lesquels j'ai i'Iionneur d «'ire. Uaron de l\rscn,