‹ Recueil des traités, conventions et actes diplomatiques concernant la Pologne (volume 2)Chapitre 3 sur 106 · Corrcijioiid-uit ci" .'/omloiir;/, uunic'o-'iK · texte numérisé non relu

Corrcijioiid-uit ci" .'/omloiir;/, uunic'o-'iK

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ANNËK 1705. 305

Dan!/îg, (hn?> le but d'y niainîcnir ]'■■-. bon ordre et la tranquilliic publique.

Les habilanî-;- n'auront qa'à s'efforcer de inériter la bicnvcill.'iiicf; du roi par iino (.T^ndcitesage et paisilde, en accueillant et trcitaiit a^^il^^lcmeDt ]es troupes do Sa Majesté, et en leur fournisr.avtt l'assistaDce et les secours don' elles pourront avoir besoin.

Le général et îe commandant devront, de îeurcoîc, maintenir la plus stricte discipliiie et accorder leur protection à tous ceux qui se trouveront dans le cas d'avoir à îa demander. Telles étaient les intentions de Sa Majesté prussienne; elle se Hatte que les magistrats de la ville de Davitzig n'iiésileront pas à y accéder et a fa.'^'ori^er les vues salutaires do Sa Majesté., dont il sera le premi^r à éprouver les ciTets.

Édît du moQÏslrai de la vnle de Dan!::i(i lors de rentrée des troupes

prusidcnv.es.

ï)?.()t'À^, le 2 Dvrii 1703'.

Le C'jnsoi! et les aukrilcs consîiiuces de la ville font savoir par les présentes, k \cn!> les bourgeois et habitants de Dantzig, qu'ils ont résolu de soumettre la ville de Dantzig à l'auguste souveraineté de. S. .U. le roi de Prusse, laquelle résolution a été prise a ruiirnimité y/.w toutes les autorités constituées. le corps des marchand.-^ i"uloh:ior, et tous les corp? de métiers, après r.n mùr e:-amen des circonstances qui rendeiU obligatoire une îelic décision, et dans la plus iiroionde conviction que icllo est la volonté divine, cette bonne ville éîunt depuis longtemps tollemont décime de sa prospérité antérieure, qu'on ne peut ea c'.pérer le rétablisseincni d'ailleurs que des assurances domiées pcr S. M, le roi kl- r'ru:^se, (pii jirouiel aux itourgeois et habitants de cette ville de faire nrospér-r leur commerce cl leur inànstrie, de ne leur imposer aucun ('nrclement, et de les faire joui)- désorniiiis de to:ii bien-6l)e dans la paix et la tranquillité. Acfsîir.s, sa \!.ijcoté roy.de, m dai-mant gracieusomenl acceptL-r celle soumis-ion de la ville, a r;iil aussi occujier, ])ar les trou])es prussiennes, Us forts extérieurs, el a domié, par sou CACeliejice le cuinnj.ni.îanl en clief de .'•es iroupos, .M. le général

). CoririjionJoiit ic JLtti'louyij, mimtio CJ.

..ÂimASS^ai.

lieuionautdollaumcr, Ttissurance écrite, que lors de roccupatiou de Ja ville, ih;\T:i cîrccr.servée la],»] us stricte discipline, qu'aucun habitant, sans disiincticn, quelle que soit sa condition, ne devra être molesté ni dans sa personne ni dans ses propriétés ; que tous ceux qui, jusqu'ici, ont ser\i comme soldats dans la milice de la ville, quand bien mémo, avant d'entrer au service militaire de la ville, ils eussent été sujets prussiens, ne devront être ni maintenus de iorce au service, ni obligés de quitter la ville, mais obtiendront pleine et eniicre liberté de choisir eux-mêmes îenréiat et leur résilence futurs ; de la même laveur devront jouir tous les autres anciens sujets prussiens se trouvant actuellement dans ladite ville, les canionistes, les paysans et les déserteurs, ainsi que les matelots et marins; en môme temps, il est strictement: commandé h tout bourgeois, et cela dans son propre intérêt et pour lui assurer la jouissance certaine des susdites promesses royales, d'user do Ir. plus grande modération dans sa conduite, de vaquer paisiblement à ses occupations oixlinaires, de demeurer tranquillement dans sa maison lors de l'entrée des troupes royales dans cette ville, et d'observer par la suite une conduite réservée et paisible, alln qu'il puisse en recueillir infalliblement lés heuri.ux résultats, se mettre à l'abri, lui et les siens, et ses concitoyens, de tout préjudice, et de toute répression. Bourgomaislre et nuiniciiialité de la ville de Dantzig.

Dcdaraliou ru.ssc', annonçant CcnvaJnsscmcnl mililcirc des Ktols de la Kcpubliqv.Cy comme prccv.ncur du second partage delaPoîognc, conccvic avec Ui Prusse cl rAulricIic.

Croiliio, le 29 mars - 9 avril ]','?'.) '. Les sentiments que S. .M. l'impératrice fit])araîtvedansla déclaratio]! (|ue ses ministres donnèrent à Varsovii> le 7-18 mai de l'î'îuiée dernière, à rorcasioii de la ni:'rcbe de ses troupes en Pologne, n'av. lient, inconlestjiblement, d'autre but nue d'obtenir rap]>iobali()n, le cojiMiitemenl vok>nlaii'e, et l'on peut ajouter la recl-nnai.^?anco de la nation polonaise. Toute l'Kuropc a vu de qiielle manière ses déelaralions ont été reçues, et quel cas on et! a l'ail, l'our Irayer le ebemin à la conféiléralion de

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