Archives de Russie
étoulTerla guerre dans sa naissance; on est allé jusqu'à offrir la garantie de la Russie pour la possession tranquille des filais autrichiens, on a déclaré en même temps qu'en vertu de l'alliance subsistant avec la France, toute tenlaiive pour changer l'ordre de choses actuel serait regar.lée comme une violation des droits fondés sur les conventions qui réclament l'appui des armes.
L'Autriche ne rejeta pas ces ouvertures pacifiques, mais elle prétendit qu'elle ne prenait que des mesures défensives qui n'avaient leur motif que dans la crainte de dangers, qu'elle ne f.iisait qu'une guerre défensive, et que, de soq côté , elle ne rompait pas la paix.
Les événements ont prouvé combien peu on pouvait se fier à ses assurances. Les mesures en défense augmentées sous main, finirent par devenir offensives. A la place de la crainte qu'on affectait on développa des plans ambitieux, et, avant une déclaration de guerre, on s'empara des États étrangers. L'Autriche, qui sait très-bien comment la Russie se conduira dans ces circonstances, se met au-dessus de toutes les considérations, aime mieux renoncer à l'amiiié de la Russie et porter la guerre sur ses frontières, que de se désister de ses projets ambitieux.
En conséquence, la légation russe à Vienne a reçu l'ordre de quitter ce:u capitale, et on a déclaré à l'ambassadeur d'Autriche à Saint-Pétersbourg que si mission diplomatique avait cessé, et que toutes les relations avec lui et sa cour étaient rompues.
Proclamation du prince Joseph Poniatowski aux Polonais de k Galicie autrichienne.
Ulanow, 10 mai 1809'. Polonais Galiciens,
Lorsque les troupes polonaises sous mes ordres sont entrées sur le territoire commun à nos aïeux, j'ai voulu, par une proclamation modeste, m'assure: si vous n'aviez pas cessé de voir en nous des frères.
Vous nous avez reçu partout selon mon attente, et l'enthousiasme qu'i excité en vous la seule vue des soldats polonais qui cueillent de glorieux lauriers dans toute l'Europe, et votre cmpressijinent à nous prouver combien vos cœurs sont portés à comprendre et à parlager mes sentiments, nous soal garants du désir que vous avez de vous joindre à nous et de partager des travaux que l'amour de la patrie rend facile à accomplir.
Des proclamations imprimées de l'archiduc Ferdinand, m'ont appris qu'il s'efforçait d'ébranler la fidélité des Saxons envers notre roi, et tentail quoiqu'ea vain, de former des corps francs saxons-polonais; ces procédés me donneot un droit de plus à vous appeler dans nos rangs où, depuis deux ans, tani de TDS frères combattent glorieusement pour la patrie et pour rinlérêt le plus cher à tous les Polonais. Imitez donc cet exemple et suivez votre impulsion que rien désormais ne peut ni affaiblir ni arrêter.
Rappelez-vous, frères, ce que nous avons fait pendant la dernière guerre, lorsque guidés par l'espoir, nous avons combattu avec persévérance, malgré les désastres qui s'appesantiraient et sur notre sol et sur nos biens.
Sachez, frères, que le mérite doit précéder la récompense, et que les efforu BOQt la suite des causes; les âmes froides et égoïstes peuvent seub mécoanailr*