‹ Recueil des traités, conventions et actes diplomatiques concernant la Pologne (volume 2)Chapitre 75 sur 106 · Sollylt, Campagne de 1809, p · texte numérisé non relu

Sollylt, Campagne de 1809, p

traversaient les épais bataillons de nos ennemis; ces aigles glorieuses s'abattront sur les murs de vos cités et brilleront de nouveau sur les édifices k . publics.

V Galiciens de toute classe et de toute religion ne craignez point les armées

* polonaises; le sort que la Providence vous réserve nous est commun. Cette

■ armée, babituée aux victoires, saura, à la suite fie mes ordres, conserver la discipline la plus rigoureuse; vos personnes et vos biens seront saintement

: respectés, car notre devoir le plus sacré est de vous délivrer et non de vous détruire.

■ Le piiiss.int Empereur des Français, après avoir occupé toute l'Allemagne, l ' après s'être emparé de Vienne; après avoir franchi le Danube; après s'être ' ecfoncé dans la Bohême et dans la Moravie, touche déjà à nos frontières, et » lorsque son armée invincible arrivera jusqu'à nous, songez que leur chef est le j vengeur des nations opprimées, et que c'est lui qui fit sortir du tombeau le { ûom polonais I

' Joseph, prince Poniaiowsld, généralissime

: ^ des armées polonaises.

Le général Stanislas Fi^zer, chef d'état-major général.

Proclamation de Frédéric-Auguste, roi de Saxe, grand-duc de Varsovie , en félicitant les Polonais sur leui^s victoires constantes remportées sur les Autrichiens.

Francfort sur le Mein, 24 juin 1809'.

Polonais!

Déjà l'armée qui avait envahi notre duché de Varsovie, a été forcée, par les victoires de notre grand régénérateur, et par la valeur de nos troupes , d'abandonner la capitale et de rentrer dans ses foyers.

Après avoir rendu grâce à la divine Providence de la protection qu'elle nous a accordée, nous nous ferons un devoir d'employer les premiers moments du rétablissement de noire gouvernement, pour vous exprimer les sentiments qu'excitent : en nous le patriotisme et l'attachement que la nation a déve- ' loppés d'une manière si éclatante dans ce moment de détresse.

L'ennemi était entré dans le pays avec une nombreuse armée; à peine paraissait-il possible de lui résister; mais il apprit bientôt à connaître quelle est la force de la valeur, conduite par un chef aussi brave et aussi habile qne notre minisirc de la guerre, le prince Joseph Poniatowski.

Polonais, vos bataillons , que le grand héros a créés et aux- ;

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