Archiva de l'iusse
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4" La surveillaiicp sujirème de ces «iffaircs est conOce aux minisl;cs de l'inléricur, de l'inslniclicn publique el d-'s cultes;
5° Aussitôt que k jna.'-se des revenus (!os biens confisqués sera connue le président de la régencfi de l'oser, me fera un rapport goncral, afin que je décida ce qui pourra être vendu à l'eMchère, ou ce qui sera réservé et enipioyè seloa ina d/jcision ult<lrieurc-,
G" Le président de la ré^fence de l'ostn , dressera, à la fin de chaque année, l'élut et le bilan des bi-.-ns confisqués, cl cet étal sera public dans les journaux officiels de la province. Je. l'autorise au.ss>i à ccinruuaiqucr ce n.êine état aux asseiubl'-es diélales de la province;
7" En.'in, je répète encore une fois, que, pour éviter tout nialenlendu, raon ordonnance du 6 fcvrier conserve lojle sa force, quant à la confiscation des biens de tous mes sujets qi.i sont encore dans le royaume de Pologne, et qui ne seront pas rentrés à l'époque indiquée.
Le ministre d'État fera insérer le décret présent tant dans la Ga:eUc d'tlal que par d'autfcs voies dé puidiciié.
Frt(Uric-C,\iUUuih\r .
Adresse du comita! hongrois de JJarSj à l'empereur d'Autriche François /"'", roi de Hongrie, en faveur des Pulonais.
3 mai 1831'.
Sire,
Tandis que le tenaps aarnenû dans le conr? d'une année, avec la rapidité de l'ccla'.r, des évcnemei.'.s qu3 des siècles a'::'. aient pu produire, ncus sosiiass étonnés, mais joyeux en même temps, de voir notre chère patrie, après avoir secou'j le joug des barbares, jouir du calme le plus profond sous l'he.'.reax et doux gouvernement de Votre Majesté el sous l'égide de notre indépendance consti'Utionnelle, qui assure votre trône et notre iirosjK-rité. Mais, d'un autre côté, nous ne pouvons cacher la vive douleur que nous ressentons à cause de la guerre injuste faite, sur les frontières de notre patrie, contre une nation qui nous est alliée par son voisinage cl par des ro>s reçus et donnés réciproquement, et qui , lorsque la puissance ottomane monni-nit la capitale des fituts impériaux, joij;nit sfs armes viciorienses aux nô'.res. sous Charles de Lorraine, nous aidi à triompher du tyrnn oii.rital, conserva le trône à la maison d'Habsbourir. el rendit la liberté à notre patrie, à nos ancêtre?, l'espoir de temps plus heureux.
Si donc, nous nous souvenons avec rccûn;iaissance de ces sin-^niJés services et si nous considérons l'inconstance du dosi.in des nations telle qu:; rbisloireuous la représente, ncus trouvons que cclli.- i:iro!i>tance qui, d'uricparl. rom,)l à la longue toutes les relations entre les peiiples, el les place ,<:ouvent dars des rapports tout à fait opposés, les force aus^i , d'une autre jiarl, lanlôl a donner des secours, tanlôt à en recevoir, tan'.ôt à détendre un voisin, tantôt .i se voir défendre p;ir lui. 1-t . certes, si nous considérons les forces immenses de l'empire ottoman, et les loncues guerres qu'il a faites à la Grèce, les maux qu'en asouiVerls notre patrie, nous jirouvcrons que toute la faute en a 6lé à nous, qui avons laissé périr h Grèce sans la secourir.
C'est l'i l'exemple qui s'applique à notre position actuelle; il nous engage