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ConsicJérant, qu'il est de notre devoir d'éloigner tout ce qui pourrait s'opposer à ses progrès, et de stotuer des peines contre ceux ijui, do quelque manière que ce soit, essayeraient de remettre la PoiOgne sous la domination russe, ont décrété et décrètent ce qui suit :
Arî. I". Chacune des portions du territoire qui appartenait jadis à l'aiicienne Pologne, et maintenant, incorporée à l'empire de Russie, qui lèvera l'étendard de l'insurrection, entre, par Vi même, en rapport avec le royaume actuel. Ces rapports seront rétablis, tels qu'ils étaient avant les partages, çt la partie insurgée recouvre tous ses anciens droits, qu'aucun laps de temps n'a ])U prescrire. I.a défense, la pro!(.'clion, une part dans les délibérations et la communauté des intérêts, déjà stipulés en faveur du royaume actuel de Pologne, jiar les traités antérieurs, sont garantis au territoire insurgé et à ses habitants.
Art. IT. Partout oi!i les habitants de ces terres se soulèveront et secoueront le joug jiioskovile, tout individu qui agirait contre l'insurrection, ou tenterait de remettre le pays sous ce joug, sera regardé connue un traitie, et comme tel jugé jiar les cours martiales, (lui appliqueront la peine.
Le gouvernement national et le général en chef sont chargés, cliacun en ce qui le concerne, de l'exécution de la présente loi. jQnacc Miuiwzynshi, président du Sénat.
J.-U. Nicir.ccicicz, secrétaire.
Wladislas Oslroicsld, maréchal de la liiète. Yulcntin ywicrhowshi, secrétaire.
Deuxième cirndairc (Uphnnallquc du gouvrrunncnt natiû)iol f.oloiiais, préside par A. G. Czarlonjshi, udrcsste à ses agents à Vèlrangcr, sur les barbaries excrètes eontrc les Polonais dans le district de Maryampol, palalinal d'Augustow.
Varsovie, le 1.3 ni.-ii IS'jI '.
Les nouvelles que nous venons de recevoir de la I.illiuanic et du palatinat d'Au2us•lc<^\^ qui nous iiifoiiiienl des cruaulés que le.»-: Russes exercent dans ces proviiiCes, ne nous hissenl plus aucun doute sur \c caraclere que nob ennemis ont résolu d'imprimer h li pu' rre qu'ils nous font. Ce ne sont plus les proclamations injurieuses du maréchal Ditbilch, ce n'cil plus même l'oukase L.irhare de l'empereur qui servent de lii;ne de conduilc aux Irouj-es russes; leuis coni-