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ricnco. U vient dju river à Varsovie, fl euTin la Compaiihic ilcs Indea n coiiS".-iiti à se priver de ses luiniores jiendnni irois mois, voulanl donner à !a nation polonaise des preuves de l'intérêt qu'elle lui jiorle.
Comme If's ffudles étrangère:^ pourraient bien présenler sous un faux jour la conduite que le gouverneiuenl ])oloiiais a cru devoir tenir envers le médecin russe , nouii avons cru devoir vous en donner les détails, afin de vous msllrc a mÉme de répondre à t'Julc i.npulal'on calomnieuse.
y\n(Irc Uorochjshi.
Lctli'c du QcnéniUssimc Jean Shrryp.rrhi^ nu roi de Prusse Frcdiric- Caillainn': III. en se plnignanl des ve.xations conslanlcs que les aulorilcs civiles et militaires prussiennes exercent contre In Pologne et les Polonais, et sur les secours (ju'clUs cccordeul ov.r
Russes.
(Au quartier géi^cral) Sienniça, le 10 juin 1831 '.
Sii e ,
Je ne me hasarderais pas ;'i <krire à Voîro Majesté, si je n'avais lispcrance qu'elle daignera reconnaître inon titre de cornmandant en chef des forces nationales de Pologne, et dans l'iinportance de l'objet ((ue mon devoir m'impose de lui soumettre une autorisation suffisante pour le faire.
Depuis l'avéïiement de A'olre Majeslc; au trône, elle n'a pas cess6 de donner, dans son gouvernement i>alernel, des prouves éclatantes de justice et de loyauté; me confiant dans ces hautes vertus, je sens déjà quelque soulagement aux chagrins et aux vexations que les autorités civiles et militaires de Votre Majesté m'ont fait éprouver.
Vous avez reconnu, Sire, de concert avec les autres Cours, le principe de non-intervention, et on ne peut jias douter que les ministres de Votre Majesté n'aient reçu des ordres en conséquence, et c'est par cette raison que l'armée polonaise n'a pas le droit de se plaindre de Votre Majesté, mais de porter ses plaintes devant elle.
L'armée et moi sommes tous ks jours témoins oculaires que, malgré la nculralité que Votrt- Majesté a daigné a.ssurer officielienient vouloir garder à l'égarù de la Pologne, les autorités civiles et militaires des frontières ne se contentent pas seulement du violer la neutralité, mais témoignent tant de bienveillance aux Russes, qu'on ne doit ]>cul-ôlre attribuer qu'aux se-