Ardiiies de l' russe
seules causes fies ravages que le r.hoh'ro fait dans In ville de Danizig et dans ses environs.
liicn plus, la cmmission nominée par Votre Mnjc-lt jiour nous préserver du choléra, vient de proposer au t'Ci'-iverncnicnl d'-jinrir aux Russes le port de Pilau cl to'Jtcs les communications avec la haute Yislule. La comrnii^^sion va jusqu'à deinandor que les nallus d'êcorcc d'arbres qui c'.'nliennenl de h farine pour les Russes puissent Iraveiser noire province, liien que ces nrttc^ soient du noinluc dci ohjets les plus exposés à la contagion.
Xes kiteaux russes peuvent saiis aucune difllcuhé entrer en corouîunicalioa avec d'autres navires et av°c les liai;itants de ia cote. Bientôt notre ville, les Lords de noire rivière, empoi-^onnés par le clioh'ia, seront évilés )'nr les n?- Tires clrançîers, notre commerce .'^era jiul. Que deviendront notre îille, notre province? de quelle utililc le commerce avec l'ainiée russe peuf-il éire pour nous, s'il nous prive de toute relation commerciale avec les autres parties de l'étranfrer? Mais il ne s'agit pas seulement du commerce; la vie de tous les habitants de la province est menacée par ces communications qu'on entretient avec les Russes.
Sire, au nom de la ville, au nom de la provi:ice, iiour. nou^ adressons à la grâce de Votre Majesté. Qu'elle ne nous coD.'-idèrc pas comme encore entièrement perdus, qu'elle daigne sauver ce qui aX encore à sauver-, qu'elle défende ce commerce pernicieux avec les pajs occupés par l'armée russe, infectée par la terrible maladie; qu'elle dai{;ne ordonner du moins que ce commerce ne puisse avoir lieu dé.-ormais que sur les routes déjà infectées?
C'est avec respect, avec confiance, que nous adressons cette prière à Votre Majesté. Non, Sire, nous ne vous implorercus jas en vain; vous écouterez là prière de vos sujets, qui ue ces.-.eiit ù"ap,ekT aur v.,j3 îa Jiênédiction de Celv» qui est placé plus haut que t.'UA 1rs rois!
(Suit eut hs siynaturcs.)
Adresse du Qouvenicment national polonais pour remercier les 'lon-
(jrois des vomx quila forment pour le succis des af/'aircs de
Pologne.
Var.ovie, le 5 juillet 1831 '.
Le gouvernement de Ja Pologne a reçu la nouvelle très-acréablc et irès-désiréc que les llcr.grois seuls, le reste de l'Kuropc u'ird.nit le silence, avaient tout d'abord fait des vœux fraternels pour le succé, de nos aflaires, et que leur requête à cet éi<ard avait été portée au pied du irOne du très-auguste empeieur d'.'lulrichc parles très-hauts fitats de Hongrie, ferles, noble et magnanime est lanatioi qui. considérant l'huinanilé, la civilisation et i'intérét de l'I'urope entière, nous a donné cette marque insigne de .vm aflcclion! Juste et paternel est le royaume où il est jiermis aux ÊUits de faire une si charitable requête, de rappeler le passé, d'envisager le présent et de prévoir l'avenir?
Celle imposante unanimilé de la nation ho::grùise eu notre faveur, rapj.clle les très anciennes alliances et la bonue amili-^ qui unissaient lijs Jeux peuples, unis d'ailleurs par le voisin-'gc et la parenté, h^ j>art cl d'auin, en enel,les peujiks élaieiil liés aux ]icup!cs et les rois aui rois. Les iiolks iiongrois se plaisaient à venir chez. uouj. Du lemps de nos j>èrcs, lia s'élabiirenl dans ce