‹ Recueil des traités, conventions et actes diplomatiques concernant la Pologne (volume 3)Chapitre 88 sur 95 · Aicluics du Vatican · texte numérisé non relu

Aicluics du Vatican

( coinin'iu'^ !ic peut pas jirofércr i lowt autre qui soi lirait uniqucinonl de coiisi- (Jér.ilions politiques, aux.juelles il nime à demeurer étranger, et par (îevoir et par jKiicliaiit iiclurel.

Je ne doute point que vous ne sentiez toute li force des motifs exprimés ici . el ne f^pyez persuadé que, dait- des circonstances moins coi. traircs. les en- '

trailles <iu père commun des fidèles se scraieul liicn plus Icndrcnionl ouvertes en faveur d'une nation (]u'iJ inol au nombre île celles qui ont le plu.s mérilt envers notre sainte religion.

De tout ce que j'ai eu l'honneur de vous exposer , Votre SeigneunV .'■auralirer ce qu'il convient. aHn que vus respectahivs commc'.t.Tiits apprennent coniliien le Saiiii-I'ère aurait voulu coinmuniijii'jr dirccteuicut avec eux, on réponse y la lettre qu'ils lui ont adressée.

Vous avez trop de perspicacité pour ne pas comjircndrc que Sa Sainlolé naa- .

rait ]iu la donner d'une autre m:inicre .«-a-is s'éloigner des égards que la silu?- j

lion des clio.'es publiques lui fait un devoir rie respecter.

Je saisis avec empresçemejit CfHte circonstance pour assurer Voir" .Sci jneuri'- i

de mon estime particulière et di^tinguéc.

fx cardinal IkrncUi.

Proclamalion tic nihipcrcur Xicoins /"" aux Poîoivtis. Polonais! T/arskoïé-Siélo le IV 20 juillet ISIlI '.

Notre procl.1 lallation du 5/17 ù(;cembre vou.s a fait connaîlrc nos ititonlioiis. Elles ont é[é méconnues jusqu'à présent. Votre souverain vous of^iait l»'s rnox^ns <rp\j>ir'!- Verrpi.p d'un nionicnt par un prompt retour au devoir.

Loin d'écouter sa voix, vous avez suivi les perlidcs su;-'gesiioi;>^ «io. quelques anibitieux, qui se jouent delà destinée des peupii.s. Ces hommes d" malheur ont voulu rendre toute réconciliation impossible. Ils ont provoqué des actes qui devaient vous conipromelire tans retour et vous fermer à jamais le chemin du pardon. Ils ont prêté à votre roi des intentions qui étaieiit loiti de sa pensée.

Cependant une lutte sanglaïUe et oj^iniûtre s'est engagée. D'affreuses calamités ont désolé votre ))alrie. Des milliers de vos braves ont péri victimes d'un funeste é^'aremenl.

Mais la Providence divine n'a ))as permis que les vues ambitieuses de ceux '|oi j»rodii,'uent votre sai'g et les richesses de votre pays s'accomplissent. Déjà les provinces de Teiupire, qu'ils cherchaient a soulever, sont rentrées dans l'ordre et l'obéissance. J.es corps di stinés à y jjorler le trouble et la dévastation, ont été ou détruits ou relûulés sur les territoires

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