Arcliives de iiKSsic
an.nCi: IGôï, 845
étrangers. Les troupes envoyées, pour le'-> coniijaltre, vont renforcer l'armée principrilo. Celle-ci a fram ni la Vistule, <jue vous regariiiez con)me un obstacle insurmonlaule. Llle marche sur A'arsovie. De nouveaux conihals se rré|i3rent. Ils ne sauraient avoir' que des conséquences désastreuses.
Dans ce moment décisif, nous vous adressons encore des parole? de paix et de clémence. I*ui?siez-vous mieux les comprendre aujourd'hui! Ceux qui ont voulu vous associer à leurs crimes et vous entraîner dans leur perle , se sont efforcés de faire noîtro parmi vous la conviction , que vous n'aviez do choix qu'entre la mort du désespoir et le suisplice de Texiî. Is'ajonlez aucune foi à de si odieuses sug;^eslions. Les événemenls qui se sont ])assés ne vous ont pas fermé le chemin du salut. Revenez à votre devoir, abjurez, franchement de criminels desseins, et nous serons encore prêt à vous accueillir. L^s sentiments paternels «jui ont dicté l'oukase d'amnistie du ^ juin, nous guideront dans nos déterminations à voire é^'ard.
iMais une soumission prompte et entière peut seule vous y donner des droits. Nicolas.
Rapport d<: la coinmi'^.sioa orynniqiic iioionrdsc , sur !a )no!inn (Vuppci aux peuples, fa'uc par Alcxaivlrc JeloirirJ.l, nonce de Uayssrja. Varsovie, le «"aoûl W,\ '.
Chambre des nonces cl dei)uics.
Les conimiisioiis de la Diète chargées de la parlic diplomatique, ont ej-aminé avec toute i'ullenlion que mérite l'objet, la proposition du nonce de Hayssyn, tendante i ce que la Chambre des nonces fasse une 3dre:>re aux reprtseatalions national^is des peuples, dont les institutions politiques, analogues aux liôtres, scnihienl nous unir à ces natiojis d'une manii^'^e [dvis intime. Au not;i de ces conimis'îions, j'aurai l'Jionncur d'exposer notre oj inion commune.
Kespei;lal)!es collègues, les fast.is des pays qui jouissent d'une monarchie constitutionnelle ne [iroscntenl jas d'eiem|le que les Chambres législatives aient jamais eu des rapports iniméiiiats avec ies ]iarlenients des autrt;sp:iys.
Li caii.-e on est simple-, c'est parce que la forme de rsionarchie coiiNtiiutiounellc, adoptéj aujourd'hui par l:i majeure partie de l'Europe, et larticalièrement jiar les peuples que la motion pat'.iotique tiu nonce de Hayssyu semble spLcialernenl avoir en vue, en distribuant la souveraineté du peu|)l.' entre plusieurs corps dilïcrents. ne peut iiimetlre qu'un d'. ux ; savoir, le Corps li-^islalif s'exprime arbiuaireme.U au nom de tjus le- .lutres. Nos Chambres, il est vrai, son» les seules q .i, à la suite de notre g!orieu.-.L' révolution, so Irouvoat dans co cas extraordinciiro ; e'ic» réunissent, i our l: moment, tous le^ pouvoirs,