‹ Recueil des traités, conventions et actes diplomatiques concernant la PologneChapitre 29 sur 61 · Joubert, t. II, 'p · texte numérisé non relu

Joubert, t. II, 'p

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des puissances voisines, et proteste en conséquence du résultat de sènatus consilium du 15 octobre 1772, contre icelles, les réputant pour nulles et de nulle valeur, laquelle protestation ii a signée et fait inscrire dans les archives de la couronne.

Stanislas Kraicwshl.

Lettre du roi de Pologne Stanislas-Auguste, au roi d'Angleterre, Georges HT, en lui annonçant les malheurs de la Pologne, causés par la Russie, la Prusse et V Autriche cl invoquant le secours de l'Angleterre pour la Pologne.

Varsovie, le 27 oclohrcnTJ1.

Stanislas-Auguste, par la grâce de Dieu, roi de Pologne, grand duc de Litvanie, duc de Russie, de Prusse, etc., etc. Au sérénissime et très-puissant prince Georges III, par la même grâce, roi Je la Grande-Bretagne, de France, d'Irlande, défenseur de la foi, due de Brunswick et de Lunebourg, archi-trésorier et électeur du saint-empire romain, et notre frère, cousin et très-cher ami, salut :

Sérénissime et très-puissant prince, frère, cousin et très-cher ami ,

Comme au milieu des périls qui menacent notre patrie réduite à l'extrémité, il ne nous reste plus que de pouvoir encore élever la voix et invoquer le secours des princes qui, par leur puissance, leurs ressources, leur sagesse et leur autorité, pèsent du plus grand poids dans la République chrétienne, nous avons recours ajuste titre à Votre -Majesté, dont, la personne royale réunit en elle tout ce qui peut porter assistance et consolation aux opprimés.

Votre Majesté n'ignore pas déjà ce qu'ont fait, dernièrement à notre égard, ceux-là mêmes que nous croyons les plus compatissants à nos malheurs et aux désastres de ce royaume ébranlé, dévasté, presque épuisé, par la guerre civile, les invasions étrangères, la p,este enfin. Mais il n'était pas dans notre destinée, que ce fui assez de malheurs. Des calamités inouïes, nous étaient encore réservées : il a fallu que la Pologne, une observatrice aussi fidèle delà, paix avec ses voisins, se vît, sans aucune dénonciation préalable de griefs, envahie avec violence,

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