‹ Recueil des traités, conventions et actes diplomatiques concernant la PologneChapitre 50 sur 61 · Martens, i. Y. p · texte numérisé non relu

Martens, i. Y. p

s autres genres de gloire, il y en a an qu'il voudra se rendre os particulièrement" propre, en mettant sa grandeur au-dessus îCetlc m rin e funeste : Qui croit ne voir jamais le bien de ses Poprcs États ,,ve, dans les maux de ses voisins?

Vous ne pourrez pas ignorer, Sire, tout ce qui faisait prévoir g plus mandes difficultés qui devaient s'opposer à ia résolution JlaoLle de la Pologne a prise le 15 du courant, pu du moins

. tarder. Néanmoins tout a cédé à ta seule pensée que ( est à ous Sire, que nous avons àfaire. J'ai di.l à ma nation que je adresserai en personne à Voire Majesté, que je vous exposerai

es droits les plaintes et les demandes de ma nation, et aussift la Diète entière, sans partage de voix, a dit -..Procédons au

fc8 tôt à devenir les alliés de ce roi, trop loyal sans doute, trop véritablement çrand pour vouloir prendre avantage contre nous te la confiance que nous mettons en lui. 1! ordonnera sans doute | ses ministres de remédier au plu lût aux. justes plaintes iWonais. 1! dira : Je veux que les Polonais soient désormais, a l'abri de la gêne injuste ei de la vexation ; je veux qu'ils soi. nt contents Parce qu'ils se ,ont déclarés mes amis.» Si, enparlantàroanuiiùnj-aiprésoméle succès de maleltre,

j'ai cru, par là même, rendre hommage à vos vertus. G est dans is sentiments queje me ferai toujours gloire de me dire:

Sire, de Votre Majesté le bon frère est allié.

Stanislas-Auguste, roi.

Lf0 confd endette de Vabbè IHaitoU au roi Stanislas-Auguste, sur l'accord et V enthousiasme qu< la Diète témoigne au roi.

Varsovie, 18 mars 1790'.

M< ;,. y. Ntoo xvto est venu chez moi ©'annoncer avec l'en-

, -..;,,-, r,na \'m:. ■ v <\.-<u': jui connaît, « qi il Ihousiasme patrie îque que \ i • .-■ - i

i i 4, .- ■ ,-,<'■■ :•■;•, les "l;i- grands éloges ue ia ivait enten lu, de tous cote», lai h i '"- g o

lettre qu'elle vient d'écrire au roi de Prusse*.

Piramowicz, que j'ai vu, un moment après, m a confirmé la même chose, en ajoutant : * que tous ceux qui en ont eu con- Lissance en sont enchantés ». Je ne. puis m'empécher, Sire, de vous féliciter avec tous h s sentiments de mon cœur, parce

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