Voir C. R. del'Ac. des Se, t. LVl, p. Î
bien connu par ses recherches sur Thydraulique : cette turbine fonctionnait parfaitement. Il est facile de se rendre compte également de la disposition de l'axe et de ses supports X, y ainsi que celle de la masse n et des vis qu'elle contient et qui constituent le compensateur d'inerlie.
Quant au miroir m il est enchâssé dans un anneau d'acier p qui est partie intégrante de Taxe et qui est taraudé vers ses deux bases : des viroles à vis permettent et de fixer la position du miroir et de maintenir celui-ci dans la direction qu'on lui a assignée. La figure 6 représente deux miroirs adossés comme il est dit page 216, de telle sorte que la réflexion se produit à chaque demi-révolution du miroir. Hais, au moins dans les dernières expériences, il n'y avait qu'un miroir argenté sur une face et noirci sur l'autre : la face argentée était en dehors et le faisceau lumineux ne pénétrait pas ainsi à travers la glace. Il n'y avait réflexion qu'après une. révolution complète de Taxe et du miroir.
La figure 6 donne l'apparence que l'on observe en regardant au microscope lorsque le miroir est immobile et que la roue fne tourne pas : les dents de la roue cessent d'être visibles lorsque la roue tourne seule ou lorsque son mouvement de rotation n'est pas en parfaite concordance avec la rotation du miroir tournant ; elles deviennent également nettes lorsque la concordance est atteinte, mais alors l'image de la mire est déviée et n'occupe plus le milieu du champ du microscope : le déplacement de l'image est évalué à l'aide du déplacement du réticule obtenu par le micromètre, et celui-ci, dans chaque série d'expériences, était mesuré absolument en le comparant à l'image de la mire (le miroir tournant étant immobile) qui était formée de divisions égales à 0«",i et qui servait ainsi d'étalon de mesure.