Scène III
Ca ahlbs, un moment après qu'il les a vus s'éloigner. —Perfide Cromwell, voilà bien ton génie. Ce n'est pas assez d'armer contre moi l'ambition par l'attrait du pouvoir, l'audace par la licence^t la cupidité par la rapine; tes lâches émissaires vont armer, par le fanatisme, l'ignorance et la faiblesse. Ton hypocrisie fait ' descendre <Jàa ciel même l'impiété, pour étouffer dans les consciences les derniers senthnens de droiture. Je me plaignais des maux qui m'accablent: c'est sur mon peuple qu'il faut gémir. Il ne voit pas les fers que lui forge ta main scélérate. Je ne perds que ma couronne et peut-être la vie, lorsqu'il psrd la liberté, le repos, l'honneur, et la vertu.
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