Scène V
ChâBXXS, DsBBTy WlFDHUt, HzHBI.
Wivbhjjc— Nous n'avons pas laissé passer un seul jour sans adresser au ciel des prières ardentes pour votse conservation. , Sire, eUes<ont été «ans doute exaucées. Vous daignez vous confier à ma foi : c'est la récompense la plus flatteuse dont il puisse honorer mon zèle.
Cbables.— Et moi je regarde ce noble témoignage comme un adoucissement à mes malheurs. Sans vous, je n'étais pas même sûr de trouver un asile.
Wihdham. — Pourquoi le sort n'a-t-il pas mis dans nos mains la même forcé que dans nos âmes ! votre destin serait bientôt décidé. Mais, hélas! je n'ai à vous offrir que des vœux impuissant une famille faible et désarmée. Quand nous voudrions payer de tout notre sang l'honneur de vous rétablir sur le trône glorieux > de votre père, -nous sommes réduits à ne pouvoir disposer pour vous que d'une retraite obscure.
Chablis. — C'est tout ce que nous avons à désirer pour le moment Le torrent des revers nous entraîne ; il est violent, mais il passera. Le sang de mes sujets m'est trop cher pour que j'oppose à la fortune impérieuse «ne résistance inutile. Gardons-nous des mouvement
d'un desespoir aveugle» et restons année de notre seul -courage. Le temps viendra de nous en servir avec plus de prudence et de dignité