SCÈNE PREMIÈRE
• WlHDMAJf.
Wihma*.— QueBe mût affreuse je viens de passer! Ah ! je n'en aurai point d'antres dans le peu de temps qu'il me reste à traîner la vie ! Tremblant pour mon foi, pour ma patrie et peur «a yi fils, quels maux peuvent manquer à ma douleur ! Encore si j'étais seul à eouffîrn- ! Le désespoir de ma chère épouse m'accable plus que le mien ! Tantôt me serrant dans ses bras, tantôt m'en repoussant avec horreur, épuisée de larmes, étdufiee de sanglots, passant tour-à-tour des convulsions les plus terribles à un calme enrayant, et d'un silenoe morne à des cris douloureux, combien de fois mon cœur a* est déchiré dans cette longue nuit à l'aspect de ses teuiments ! Un sommeil trompeur vient d'appesantir enfin ses paupières, et me donne un moment pour génrir seul en liberté. O mon fils, mon fila ! jamais un vice en lui n'avait fait couler mes larmes paternelles: mais ftflart-fl qu'il ne montrât tant de vertus que pour com- Mer l'excès de notre malheur! (I? verve un torrent de formes, en se cachant la tête dan* Us moine.)