SCÈNE PfiEMIKRE
Ls Colonel, M? Vebneuil, Germain.
Gebuain ouvre Us deux battons de la porte, pour faire entrer le Colonel dam le salon,
Lx Colonel* tournant les yeux de tous côtés.'— Est-ce que votre maître n'est pas ici, Germain î
Germain.— Je vous demande pardon» monsieur le comte ; il est dans ce cabinet Hélas ! de quelle tristesse il est accablé ! Il avait écrit une lettre à son père ; il vient de lui en écrire une seconde, après l'avoir recommencée vingt fois. J'étais debout dans un coin. Je voyais les larmes couler le long do ses joues, et tomber sur son papier. Je n'ai jamais vu de douleur aussi profonde que la sienne. • . . -
Le Colonel. — Retournez auprès de lui. Qu'il ne vienne point encore. Je le ferai appeler lorsqu'il en sera temps.
Germain. — Oui, monsieur le comte. Je vais l'avertir de se tenir prêt à se rendre à vos ordres. (Jl passe dans k cabinet.)