Pendant les jours gras. Voy. le v. iSi
3. Le mot raminagrobis, dont l'origine n'est pas encore expliquée, se trouve déjà dans la Vie de saint Cristqfle d'Antoine Chevalet, i53o, V. 6ij8. Rabelais Ta plusieurs fois employé (éd. Jannet, III, pp. 107, 109 (c'est dans ces passages un sobriquet donné à un « vieil poète françois », probablement Guillaume Crétin); IV. p. 194; VI, p. i3). — Dans La Muse normande de David Ferrand, on relève les deux formes : raminagrobis (éd. Héron, 111, p. 66) et minagrobis (III, p. 292.)
xxi. — les sobres sotz 6q
Le Badin.
S'on les congnoisoyt aulx abis, Et c'un chascun portast masue, Je croy qu'i n'y a a Rouen rue 3oo
Ou on n'en trouvast plus d'un cent.
Le .II«. Sot.
Fol. 36 2 Ton parler me semble desent Et qui resjouyst les souldars.
Le .IIII^ Sot.
Parlons des glorieulx cocars ; Se sont SOS de mauvaise grâce. 3o5
Lk Badin.
Quant on voyt ses sos en la face Et s'on leur donne le loysir D'estre escoustés, c'est le plaisir; Mais y se fault garder de rire.
Le .V^ Sot.
Et qui les voudroyct contredire 3io
Ne seroyt pas le bien venu.
Cetuy la seroyt fol tenu, Ausy bien que le glorieulx.
Le premyer Sot.
Je suys grandement curieulx D'avoir les aultres en memoyre. 3i5
Le Badin.
En poursuyvant, il vous fault croire
Que les folz qu'on nomme subtilz
Et ingénieux sont gentilz
Et plains de récréations.
Hz trouvent des inventions 32o
Sy parfondes en leurs espritz