Voy. Montaiglon et Rothschild, Recueil, XII, p. no
xii. — les sotz nouveaulx, farcez, couvez i77 Le Tiers.
Et si disoyent en leur langaige Qu'ilz m'arracheroyent le visaige, Les oreilles et les deux bras ; Eusse voulu estre a Arras (\. 240-243).
La sottie contient plusieurs autres détails intéres-. sants. On y voit qu'elle a été jouée sur un théâtre où les représentations avaient lieu le dimanche. Le second Fol dit au début (v. 1 2) :
Et vous verrez des plus fins sotz Que vous ouystes puis dymenche,
Et le Tiers raconte, de son côté, qu'il a rapporté « du fleuve Jourdain » :
Une beste de grant essence
Qui fait sçavoir chascun dimenche
Tout ce que les femmes ont faict (v. 5o-52:.
Dans un autre endroit (v. 21-22) le même personnage se vante d'avoir pour mère Lubine :
J'ay esté couvé au pignon Du four a ma mère Lubine.
Et il ajoute (v. 89) :
Je veulx qu'on m'appelle Mymin.
Maistre Mymin, mis au théâtre dans une farce célèbre, probablement contemporaine de Paîhelin, et dont nous ne possédons malheureusement qu'une suite très postérieure, avait en effet pour mère Lubine '. Ce