De l'instruction publique
L'éducation de la jeunesse a toujours été regardée parles plus grands philosophes et par les plus fameux législateurs, commelasourcelaphiscertainedureposetdubonheur, non- Beùlement des familles, mais des Etats et même des Empires. En effet, qu'est-ce qu'une république ou un royaume, sinon un vaste corps dont la vigueur et la santé dépendent de celles des familles particulières, qui en sont comme les. membres et les parties, et dont aucune ne peut manquer à ses fonctions, que le corps entier ne s'en ressente? Or D'est-ce pas la bonne éducation qui met tous les citoyens, et encore plus les grand- et les princes que tous les autres, en état de remplir dignement leurs différentes fonctions? N'est-il pas évident que la jeunesse est comme la pépinière de l'Etat? que c'est par elle qu'il se renouvelle et se perpétue? que c'est d'elle que viennent tous les pères de famille, tous les magistrats, tous les ministres, en un mot toutes les personnes constituées en autorité et en dignité? et ne peut-on pas assurer que ce qu'il y a de bon ou de défectueux dans l'éducation de ceux qui rempliront un jour ces places, influe dans tout le corps de l'Etat, et devient comme l'esprit et le caractère général de la nation entière.
(ItOLLIN.)
i. Parce que ceux qui écrivent la vie de quelque personnage so sentent im puissants à rien produire d'aussi beau.
fOi RECUEIL GRADUÉ DE THÈMES LATINS.