PREMIÈRE PARTIE
plus près, Boil pour y remédier > il a\ ait deviné juste, soit pour satisfaire s;i curiosité Bi ce n'était qu'un jeu de la naiiiit. il monte sur une frégate», il lin1 rers le lieu d'où la nuage renaît, et rèeonntU bientôt que le plus affreux riébordemenl de feu dont jamais <»u eAl entendu parler*, jt't.iit partout l'épouvante el II Boneternation. Loin de tirer •, il ne Bongei qu'à raaiurar les autres par son exem • pic, et à l'instruire plus exactement lui-même par les propres yeui. Mais, dans ce dessein, a'étant trop avaneé II fumée le suffoqua. (De Sacï.)
|5. — Les Israélites opprimés par les Égyptiens.
Soixante-quatre ans après la mon de Joseph, il s'éleva dan? l'Egypte un nouveau roi quj n'avait poiul vu Joseph, et qui avait oublié ce que son royaume devait à C€ ministre, Frappé de Yoir dans ses Etats une nation entière qui avait une langue, des mœurs*, une croyance différentes de celles des Egyptiens, une nation qui se regardait comme étrangère dans le pays qu'elle occupait, et qui espérait en orlir un jour, il conçut contre elle de violents soupçons. « Lf s Israélites, disait-il, sont plus puissants que nous; il n'est pas prudent de les laisser ainsi se multiplier, S'il survenait une guerre, ils sortiraient malgré nous de l'Egypte. C'est néanmoins un avantage pour l'Egypte8 de les y retenir : ils augmentent la force et les richesses du pays; ré* duisons-les à l'esclavage. » Pour les affaiblir, ce prince condamna les Israélites aux travaux publics : il ordonna à ses sujets 7 de ne leur accorder aucun repos; il les soumit à tendants qui les accablaient par de lourds fardeaux. gyptiens, quj les haïssaient, ne les épargnaient pas: - traitaient avec une rigueur insupportable, les employant a bâtir des villes et des forteresses. (Lhomqsd.J