I. — A.ÉRA.GE
Les mines [à grisou doivent communiquer avec le jour par deux ouvertures au moins. L’exploitation par puits ou galerie unique ne peut être qu’un état temporaire, admissible au début, mais devant cesser aussitôt que possible. Les conséquences des accidents y sont trop graves pour qu'il n’y ait pas lieu de provoquer favec insistance l’ouverture d’une deuxième communication avec l’extérieur, soit à l’aide de travaux se reliant à un champ d’exploitation voisin, soit par l’approfondissement d’un noviveau puits ou le percement d’une nouvelle galerie débouchant au jour. L’importance des dépenses s’efface devant l’importance du but, et, d’ailletirs, dans le cas où il s’agit de foncer un de ces puits si coûteux en mort-terrain aquifère, les appareils très perfectionnés du forage à niveau plein donnent, au point de vue même de l’économie, une solution qui doit vaincre toutes les hésitations des exploitants (i).
Mode de ventilation.
Le premier point est d’assurer à la mine un volume d’air sullisant pour l’assainissement de toutes ses parties. Ce volume est évidemment subordonné à l’abondance du grisou et aux circonstances locales de l’exploitation. Pour des mines placées dans des conditions analogues, au point de vue de la présence du gaz, on peut admettre que le volume d’air doit être proportionné à l’étendue des surfaces de houille mises à vif, et, par suite, à l’importance de l’extraction journalière. Sans attacher aux moyennes plus de valeur qu’elles n’en méritent, on peut dire que le nombre de mètres cubes d’air dont il faut disposer par seconde, dans les conditions ordinaires, peut varier du 1/20 au i/io du nombre de tonnes extraites par vingt-quati'e heures. Il est, d’ailleurs, bien évident qu’indépendamment de l’importance de l’extraction, on doit tenir compte du développement des ouvrages souterrains, des causes des dégagements accidentels plus ou moins abondants, du voisinage de failles, etc... Il est, par suite, essentiel d’avoir toujours en réserve un excès de puissance de ventilation.
(i) Voir la circulaire du V' luar» 1887 et les i3rincipes à consulter, § i.
HKCUKIT. MKTHODIQUK
Ici se présente la comparaison de Tacrage naturel et de l’aérage artificiel obtenu, soit à l’aide do foyers, soit au moyen d’appareils mécaniques. Certains exploitants ont cherche à démontrer la supériorité de l’aérage naturel. Ils objectent à la ventilation artificielle les perturbations inhérentes à l’action de l’homme, tandis qu’à leur sens, l’aérage naturel repose sur un état de choses persistant, aviquel des accidents graves et heureusement fort rares peuvent seuls apporter des modifications. On ne saurait, sans doute, rien souhaiter de mieux que Taérage naturel, si, en effet, sa puissance et sa régularité pouraient être constamment assurées ; mais il est loin de remplir ces conditions, et l’expérience, d’accord avec les prévisions de la théorie, démontre journellement les graves et dangereux inconvénients que présentent les v ariations des courants naturels. Dans les mines communiquant avec le jour, à des niv’^eaux très différents, on ne connaît que trop ces hésitations, ces inversions qui affectent le courant d’air, suivant les saisons ou les circonstances atmosphériques, et qui concordent (les faits le démontrent) avec de si nombreuses explosions. On peut assurer, au contraire, d’après l’observation même, que la permanence et la régularité sont précisément les qualités dominantes de la ventilation artificielle. Quant aux dérangements des appareils, ils sont assez rares, et, en cas d’arrêt imprévu, ils laissent amplement le temps de prendre des mesures de salut et de faire au besoin sortir les ouvriers de la mine. Les reproches que l’on fait à la ventilation artificielle, et particulièrement à la v^entilation mécanique, peuvent donc être adressés à bien plus forte raison à l’aérage naturel.
On oppose encore, à l’emploi des v entilateurs, qu’ils agissent généralement par aspiration et que la dépréciation d’air, résultant de leur action, favorise le dégagement du grisou. Or les dépressions, mesurées aux ventilateurs mêmes, c’est-à-dire là où elles présentent un maximum, ne varient guère habituellement que de 3 à lo centimètres d’eau, c’està-dire de 2 à 8 millimètres de mercure, quantités insignifiantes auprès des variations bien autrement importantes de la pression atmosphérique, variations dont il faut tenir si grand compte que, depuis longtemps en France, comme en Belgique et en Angleterre, le baromètre est devenu sur plusieurs mines l’objet d’observations assidues.
Du reste, la statistique montre à quel point l’usage des ventilateurs peut faire baisser, dans un même district, le nombre des explosions. Si l’on considère, par exemple, les mines de la Grand’Gombe, on v oit que, dans les trente-deux accidents survenus depuis i8i4, on a constaté 87 morts et 47 blessés qui se répartissent ainsi qu’il suit :
37 morts, 37 blessés, — avant l’installation des ventilateurs ;
O mort, 10 blessés, — depuis l’installation des ventilateurs, établis de i85î2 à 1868.
Dans le bassin de Saint-Etienne, l’aérage naturel est le trait dominant de l’exploitation, et, tout en ayant égard au grand nombre des mines, au développement des tailles, à la profondeur des puits, il faut recon-
DE EKGISLATION MINERALE
naître que ce bassin est aujourd’hui le théâtre des plus fréquentes explo^ sions.
On devra donc généralement, sans abandonner l’aérage naturel, dont on sera toujours heureux de profiter, si les circonstances le permettent, lui associer la ventilation artilicielle, pour l’activer d’une manière permanente ou lui venir accidentellement en aide, lors des retours de saison, des changements de vent, des moments de grande baisse barométrique. Aussi l’Administration est fermement résolue à prescrire la ventilation artilicielle, partout où l’opportunité en sera reconnue. Déjà un arreté préfectoral a été rendu en ce sens (1862) dans le département du Gard. Des ingénieurs devront provoquer des arrêtés de même nature, pour toutes les mines où ils auront manifestement reconnu Tinsulïisance de l’aérage naturel.
Les exploitants, qui doivent avoir le choix des moyens, pourvu qu’ils donnent les résultats voulus, apprécieront les circonstances toutes locales qui peuvent dicter leur préférence entre les foyers d’aérage, les ventilateurs ou tous autres appareils d’aérage dont les qualités respectives leur seraient sullisaminent connues. Ils ne perdront pas de vue, dans l’installation des foyers, s’ils les adoptent, les dispositions indispensables pour la sûreté des mines : ils n’oublieront point qu’il est nécessaire d’isoler complètement ces foyers de tout courant vicié par son passage dans les travaux, et ils auront toujours soin de les alimenter par une prise directe d’air pur.
Distribution du courant d^air.
Le courant d’air produit parla ventilation, naturelle ou artificielle, doit être méthodiquement distribué, de manière à assainir complètement tous les quartiers et jusqu’aux moindres chantiers de la mine.
On ne peut trop s’attacher à une bonne division du courant, d’une part, pour diminuer les résistances d’écoulement que cette division fait décroître suivant une progression si rapide ; d’autre part, pour partager le champ d’exploitation en quartiers indépendants, qui puissent être complètement isolés les uns des autres. On ne saurait aussi trop recommander les dispositions propres à conduire, le plus directement possible, aux voies de retour non fréquentées, l’air qui, ayant parcouru des chantiers infestés de grisou, se trouve notablement vicié par ce parcours.
Un point essentiel, et dont l’oubli a été la cause de trop nombreux accidents, est la nécessité d’imprimer à l’air chargé de gaz inllammable une marche constamment ascendante. On ne saurait s’arrêter à la question de dépense^ lorsqu’il s’agit de dangers aussi graves que certains. Les exceptions, très restreintes et toutes locales, qui pourraient être admises, suivant les circonstances, ne doivent être tolérées qu’ après un examen sérieux et à charge de mesures propres a en combattre les inconvénients.
L’emplacement des portes destinées à assurer la distribution de
RECUKIL MÉTHODIQUE
l’air, leur installation, leur entretien, doivent être l’objet des plus grands soins. Il importe que les portes principales soient multiples et avec espacement convenable, à l’instar des écluses, dans les voies où elles sont fréquemment ouvertes pour le service. 11 faut, d’ailleurs, préférer les barrages fixes à ces barrages mobiles, partout où les besoins de la mine n’exigent pas le maintien de communications permanentes. L’emploi de guichets, ù ouverture variable, permettant de régler l’intensité du courant, est trop souvent négligé. Il faut encore veiller à l’entretien de toutes les voies d’aérage, et en j)articulier a celui des galeries de retour, qu’on laisse trop fréquemment s’aUaisser ou s’encombrer : les dimensions de ces voies devraient être même supérieures à celles des voies d’entrée, pour compenser l’accroissement final du volume d’air. Outre les résistances que créent les rétrécissements, ceux-ci ont le grave inconvénient d’imprimer au gaz inilaminable une vitesse qui peut projeter la llamme hors des lampes et devient ainsi une cause d’explosion.
A la nécessité de larges sections pour les voies de retour d’air, il faut joindre celles de bonnes dispositions, évitant, sur leur parcours, les impasses et surtout les excavations montantes, où le grisou peut s’accumuler ; des voies montantes, irrégulières, avec de nombreuses anfractuosités au ciel et aux parois, pourraient être plus fâcheuses que des voies descendantes, sur une certaine longueur, mais régulières et à lianes bien dressés, En tout cas, c’est surtout le long des tailles, ou chantiers d’extraction, et au voisinage des points riches en grisou, que l’aérage ascendant est de la plus grande importance.
Faute de puits ou de galerie spéciale d’aérage, on emprunte parfois, pour l’évacuation définitive de l’air, l’un des puits ou l’une des galeries de service, et il peut arriver, par suite de sujétions locales ou à raison du système de ventilation, que la dimension de l’ouvrage ne soit point tout entière disponible pour le passage de l’air. Une cloison divise alors le puits ou la galerie en deux compartiments, dont l’un sert, à l’air, de voie de sortie, tandis que l’autre peut former voie d’entrée pour une distribution particulière ù un quartier de la mine. Cette division est même le seul moyen d’aérage dans la période des travaux où l’on n’a qu’une seule communication avec le jour. L’installation et l’entretien des cloisons doivent être l’objet de soins spéciaux, en vue de parer aux pertes d’air frais, qui peuvent devenir très notables avec une ventilation artificielle donnant une dépression un peu forte dans le compartiment de sortie. Aussi certains exploitants préfèrent-ils aux cloisons d’aérage de grosses conduites en métal, même avec infériorité relative de section. Quel que soit le système adopté, on ne connaît que trop la gravité des effets produits par les explosions dans les ouvrages à compartiment : les cloisons, comme les conduites, peuvent être particulièrement détruites, et l’aérage immédiatement anéanti. Il ne suffit donc pas que la mine ait plus d’une communication avec le jour : il faut tendre à ce qu’elle ait une voie spéciale de sortie d’air, puits ou galerie, exécutée, s’il le faut, exclusivement pour le service de l’aérage.
ÜK LÉGISLATION MINÉRALK
Les travaux au charbon, traçages, avancements en direction, peuvent être facilement poussés à Taule de galeries conjuguées, reliées de distance en distance par des traverses, et j)ratiquées soit dans la même couche, soit dans des veines voisines. Dans tous les cas, on ferme successivement les traverses, au fur et à mesure de Tavancement des galeries, en ne laissant jamais subsister que la dernière communication transversale.
Si les percements sont laits à voie unique^ et doivent avoir une notable longueur, il faut y établir, autant que possible, une circulation naturelle, en divisant la galerie par une cloison toujours poussée près du front d’avancement. Ce mode d’aérage est préférable à celui que fournit l’emploi de petits ventilateurs à bras, dont la manœuvre est souvent négligée. Quand on est contraint de recourir à ces appareils, ils doivent du moins puiser Tair pur dans la voie du courant, pour le souiller sur le front du travail, au moyen de buses de gros diamètres ; il faut se garder de ces installations défectueuses où le ventilateur ne fait que brasser, en quelque sorte sur place, Tair vicié pris dans le voisinage.
Les ouvrages inclinés doivent être exécutés en descente. Si, par exception, le percement en montée peut être admis, soit à raison de graves difïicultés locales, soit pour des ouvrages qui doivent avoir une faible longueur ou qu’on a besoin d’attaquer à la fois par les deux bouts, il convient que l’aérage y soit encore, autant (jue possible, largement assuré par une circulation naturelle, établie, comme pour les percements horizontaux à voie unique, au moyen d’une division de l’ouvrage.
Li" exploitation elle-même doit être dirigée, dans ses moindres détails, de manière à ce que Tair circule le long de tous les chantiers d’abatage avec une vitesse suffisante pour balayer ellicacement le grisou. Les ingénieurs ne sauraient trop porter leur attention sur la disposition des travaux, envisagés à ce point de vue, et notamment sur le comblement des vides laissés par Textraction.
Il ne suffit pas que les remblais suivent le mineur pied a pied : il faut qu’ils ferment toutes les excavations et soient, en conséquence, aussi serrés que possible. Rien ne nuit plus à l’efficacité de la ventilation que la déperdition de Tair a travers des remblais trop lâches. Le comblement exact des vides n’a point, d’ailleurs, pour seul efïèt de resserrer le courant, en l’obligeant à passer tout entier sur les tailles, sans s’égarer dans de vieux travaux : il prévient aussi les cloches d’éboulement, où séjourne le grisou, et surtout ces vastes accumulations de mélanges inflammables, qui font subitement irruption dans les travaux, a la faveur d’une chute du toit ou d’un abaissement de la pression atmosphérique.
Est-il bon d’ajouter qu’in dépendamment de tous ces avantages, le remplissage complet des vides est la meilleure sauvegarde contre les incendies qui dévorent une part de notre richesse houillère et deviennent bientôt eux-mêmes une cause immédiate d’explosion? Les concessionnaires intelligents ne reculent devant aucune dépense pour amener
UECUKII. MÉTHODIQUE
du jour les matériaux nécessaires au comblement des vides qui s’opèrent dans la mine. C’est par la nég-lig^ence apportée à l’organisation méthodique de l’exploitation et des remblais qu’eut lieu, le 12 décembre 1866, l’explosion de la mine des Chênes (Oaks Colliery-Yorkshire) qui fit 3Gi victimes et présente la plus épouvantable catastrophe connue dans l’histoire des mines.
La poussière de houille, soulevée en tourbillon par l’ouragan souterrain, peut aussi jouer un rôle fatal dans les explosions. On en trouve le témoignage irrécusable dans ces croûtes de coke qui recouvrent parfois les bois et les parois des galeries, à la suite des coups de grisou. La combustion partielle et la distillation de cette poussière peuvent ajouter aux elïets directs et surtout aux effets délétères de l’explosion. On a conseillé, pour remédiera ce nouveau danger, et on a pratiqué déjà, dans certaines mines, l’arrosement des galeries sèches où l’incessant piétinement des chevaux et des hommes réduit en poudre impalpable lahouille qui forme le sol de ces galeries ou qui s’échappe des wagons de roulage.
Un autre moyen a été proposé pour localiser les effets de poussières, en même temps que ceux du grisou lui-même ; il mérite d’être essayé. Ce moyen consiste à disposer, sur certains points de la mine, de forts bâtis, en forme de courte galerie voûtée, munis à leurs extrémités de portes s’ovivrant et se fermant en sens inverse ; de telle sorte que, quelle que soit la direction du courant déterminé par l’explosion, l’une des portes se ferme nécessairement : des ressorts ou contre-poids tiennent ces portes ouvertes en temps ordinaire, leur permettentde se fermer instantanément, sous l’impulsion d’un faible choc, et les rouvrent également vite, dès que ce choc a cessé d’agir. L’explosion se trouverait ainsi comme cantonnée dans un quartier plus ou moins circonscrit, et l’aérage, reprenant immédiatement sa marche habituelle, permettrait aux ouvriers de venir aussitôt en aide à leurs camarades. Ces derniers seraient-ils de même privés des premiers secours, le rapide renouvellement du courant d’air pourrait les mettre dans l’état d’un noyé qui n’est resté que peu d’instants sous l’eau.
11 convient d’ajouter que rien n’est plus utile, pour la bonne organisation de l’aérage, que la tenue de plans spéciaux donnant tous les détails de sa distribution, les volumes d’air totaux mesurés à l’entrée et à la sortie de la mine, les volumes partiels passant par les principales galeries et particulièrement aux bifurcations d’aérage, les cotes verticales des principaux points du parcours, etc. Eminemment profitables aux exploitants, que la tenue même des plans éclaire sur toutes les conditions de Taérage, ces documents, mis sous les yeux des ingénieurs dans leurs visites, permettent à ces derniers d’apprécier exactement l’état de la ventilation et de concerter, au besoin, avec les directeurs, les mesures propres à Taméliorer. L’usage de plans spéciaux d’aérage est déjà institué sur plusieurs mines. 11 peut être rendu partout obligatoire.
lyK I.KGISI.ATION MlNÉUATÆ
Mesures d'ordt'e. — Surveillance de Vaérag‘e.
L’aérage, une fois bien organisé, doit ensuite être l’objet d’une * surveillance de tous les instants, 11 faut que des ouvriers intelligents et en nombre suflisant soient, indépendamment des maîtres-mineurs, chargés d’assurer le maintien de toutes les dispositions prises pour la ventilation. 11 serait bon qu’on pi"it mettre entre leurs mains des appareils faciles à consulter. On a vu plus haut l’utilité des indications fournies par le baromètre. Outre cet instrument, on devrait avoir, sur chaque mine, des anémomètres proprement dits, ou, à leur défaut, de petits pendules formés d’une boule creuse légère, faisant avec la verticale un angle suivant la vitesse du courant d’air. Ces pendules peuvent être approximativement tarés à l’aide d’un anémomètre, et les observations relevées par les surveillants, être traduites par l’ingénieur des travaux. Les surveillants doivent, d’ailleurs, savoir apprécier les inégalités de la distribution d’air et donner, en conséquence, l’ouverture convenable aux guichets des portes régulatrices.
Les divers quartiers de la mine doivent, jusqu'aux moindres chantiers, être fréquemment parcourus, avant et pendant le travail. Il importe particulièrement que l’entrée des ouvriers soit précédée d’une visite scrupuleuse de la mine, le lendemain des fêtes et des chômages. Si, pendant le travail, le grisou vient à paraître d’une manière inquiétante dans un chantier, les surveillants doivent faire retirer les ouvriers, en dirigeant prudemment le départ; et, si le danger se révèle en l’absence des surveillants, les ouvriers doivent d’eux-mêmes quitter leur poste et gagner un point de refuge assigné d’avance.
Lorsque certaines parties de la mine sont momentanément abandonnées avec interruption de la circulation d’air, il ne suffît pas d’en interdire l’accès, à l’aide d’un simple signal de défense, tel qu’une chaîne, une croix en planches, etc. Des ouvriers imprudents s’introduisent, malgré ces signaux, dans les vides abandonnés, et leurs lampes, venant à y rougir, peuvent déterminer une explosion. On a plus d’un exemple de pareils accidents. 11 faut qu’un obstacle matériel rende véritablement impossible l’accès de ces points dangereux.