LE PROVINCIAL
J^^ESSIEURS, pour vous.bieo faire eoan^tre mes intentions, il faut que je commence par \oùs conter mon histoire. J'ai habité la province jusqu'à ce jour, et c'est' ce qui m'est arrivé récemment qui m'a engagé à me fixera Paris» où j'ai 4ussi des propriétés. Je me suis marié il y a vingt ans. J'aimais ma femme; j'en ai. en un enfant, et je puis me fiatter d'avcur été pendant dix-neuf ans, dans mon ménage, le plus heureux des hbuiniea. Ma femme a toujours en un grand penchant à )a dévotion; mais' comme elle avait chargé de la direction de sa conscience le curé qui nous a mariés, homme respectable et d'uqie piété
(6S) douce et raisonuable, il avait su la garai> tir de tout excès à cet égard , en lui enseignant (]ucr l'flcconxplisaement des devoirs sociaux était le meilleur moyen de se rendre agréable à Dieu.
J'étais donc heureux , très-heureux, lorsqu'on annonça qu'une troupe de missionnaires allait arriver dans la ville que j'habitais. Ce fut un grand sujet de joie pour loA'Âtne* pieuses, c'en fixtanaussipoDrles dwft «C le* goAMs^rnoocheH , attooda que flou» «'avions pas de eamèàkeoà dans ce
liCf jcmr de leur arrivé*, j'en rcrutantni a» ohetB une vieille dévote de l'endroil. Ja liai coatensAktn avecltit; et quaqcic je ne sois pas fort en £ail Jétjmologie, je pensai que m^ionnure venait de mission , et je lui demandsdi «a ooméqucnce qudle était sa misBion ^ «t de qui A la tenût. Ma mi»< sioD, me dit-il, est plitt req>ectaA)l0 que celle d'aucun ambasaaden qu'il' y ait au monde , car elle nw vient de Dieu mêoie , par l'oi-gaae de wn vioûre. Je kûosai la
<6S) ièlfi devant t'datoyé de Bieu, et j« lui de>mandai quel était )e botdeiELmisraQii. Ma ■tnianon, me dit-^il, dstdefropager la foi, d'extirper l'hâl^sia» d'arracher les &iiits des docttÎBès iialpies , révokUioiuiaires «t pbiloKjphiqalss. Vbus eDtrBgreneB là, lui dis-^ ,. un grand ouvftage.fJB crois que Toas fefrieE «lieiuc de vous borner à entretenir, à réebaufibr la piété dans ie ooeur des fidèles-, à IHnspilTÊr, s'il sat possible, àax indiffîr«DS , et â laiser tr-anquiUeB les incrédules. Comment, ma ré^ûmdit-îi, obrétien timide et Sans ibi ^ vous pensez que ce nVsst pas une œu^ve pie qoe de ceivclre «iKiraiadske «ux yeux des hommM ceux qui «>at déjà, abomioableiB devant Dieu !
ïja perspective de rabomÎQatioi] présenté et fnture u'oi imposa tellâiaetat , que je n'osai pas M lépotidre, de \^\nt de Mb VOIT rangé dans in cluse ééi abaiaifl&blèii.
M» fournie catametiça à ëeivi^ teutis sermons avec beaucoup d'assiduité. BJlë en révmait presque ioajdurs trittê » f f-ébëcupée et As ftiauvàûe hulâèïf. J^iitàntlUaM
D,r,,t,7=^-hyGoogle .
(6o) qàe les seùnons faisaient de l'effet gnr elle ^ et je pÈenais paticaice.
.Je résolus pourtant de l'accompagner na jour pour juger du talent des prédicateurs. Au moment où je lui ofhrais le bras pour là conduire , jugez quelle fut ma surprise de Tenteiiâre me dire que le sermon- de ce jour était spécialement destiné auxfemmes, et qu'elle me priait de Ty laisser aller seule. Ah ! pour le coup , ceci me parut trop fort, et je lui nguifiai , avec -une énergie qui ne m'est; pas ordinaire» qu'elle n'irait pas dans un lieu :oÙj elle .ne Toulaitpas que je raccompagnasse^ Ce n'est pas, Messieurs, que j'eusse la moindre crainte , le moindre fipup-çonsur la conduite de cette cfaère femme. -Oh ! j'en, suis ibcapable. Sur ce chapitrerlà , j'ai cette foirt^ustequi sauve l'homme.
Mais ce .caprûïe , ou de sa part , ou de celle de SQU .prédicateur, me paraissait tellement bizarre; jvque; je ne orus pas devoir m'y plier-
Ma femme, pleura ,- supplia , s'emporta.
. £lle sut si bien user de l'ascendant que- je
(6i) loi ai laissé prendre sur moi» que je finis par m'adoucir et k laisser aller seule à son sermon. Flût à Dieu, Mesûeurs , que j'eusse persisté dans mon refus ' je me serais épargné bien des chagiins. Inde prima meUi lobes. C'est de ce maudit sermon que datent^ toutes mes tribulations.
. Ma femme rentra chez moi égarée, hors d'elle-même , semblable à une Ëuménide , on k une princesse de théâtre. Son fils, comme de coutume.» s'avança pour l'embrasser : Eloignertoi » lui dit-elle » malheureux bâtard , ne m'approche pas ! Le pauvre enfaut se mita pleurer; moi je m'a-, vançai à mou tour et lui dis : Ma chère, femme , qu'est-ce que tu as ? Ta femme , s'écriA-t-elle , je ne suis pas ta femme 1 je ne suis que ta concubine. Tu m'as perdue, malheureux I ou plutàt nous nous sommes perdus tous deux. Hélas! me dis-je alors, ma pauvre chère épouse a le transport au cerveau! J'envoyai chercher un médecm, et je me mis en devoir de lui administrer de l'éther et autres caïmans. Mais que de-
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(6i) TiiiHc ) Mé^ïWts y lorsque feoteoàii tiia fettiitié i après gné toti aghàtiôti fat no peit âtiàiséfe , rtio dételopper et nie sôntéhir leà ddiéitsei paroles cfutf faVah <!9<u être Teflêt ^tt âéhtê, et tbul c«Ià {JUtée ^tle Sott ptê-^ ttitiàteui' àVfrït âl^fiel^ f^thé'ftqQi ftVAient été mariées par des {'téti'c^ Bsséfbiëûtéf ^'étaient point tnarîéës'aux yeux Àé l'Égli£)é, t[ti*ëHës dVaietlt tétHS étt coticubi^' iiâ^ y qu'il Dallait qâ^ll«s fiiftetft pémteuticr et ie teinàtiaasént ?
Je fiw tellement boulevetié par toutes cèë àbâtirdités , dont je Voyais kna fe^ttte eiitiCfaéè , qne Je tortis pduir prendre l'ait et tilé ifeniettt'e un peU. ie roulais aller Consulter tjèux voisins, en qui f aï beaucoup de confiatrcd , sut le caï particulier au je Aie tt-ouvâis. £a mohtant l'escaltév du pre^ mièV the'^ iéii^itsi je tte irAtklis, fcMteodii dli htwi Ûkni «sa. ôttatnbre 6i quelques cris étedfiëi. PtAïtïti cë^ndaAt. Je le trouvai pAte et ibtA vettùhitmt dé v^lère , ayant ûâë hduà^e à la tnain. l^ îeniœ était 3a.ia lUl Cttiù. y t^cii&nt sou visage dtans a^a
(65)) éeax mains , «t «atiglotatït it toute tn force. Tavtiïs à peiot cwnmwieé à !uitott». ter mon affiiirt , qu'il m'intewoftfpît : ^hcnbleu ! dit41 , un avidt atisii ttionté la t^ de nm femme ; mais je -viens d'appKquét \é remède : maSheurà elle n elle ^ïtvtsé de me reparler de semblaUes visions, ou 3t retoamer aax set-moûs des ini^sronmdres I 7e devinai de suite quai était le retuédâ qu'il avait employé , et je sortiB de chez lui peu disposé à user de cette recette potit laquelle mes piipcîpes m'inspifaiëtit UflA irépngnauce invincible. Te dois cependant à la vérité de dire , que depuis ce temps-î& sa femme n'a plus été an sermon , qu'elle est redevenue ce qu'elle était avant, c'està-dire , bonne mère et bonne épouse , et qa'anctm nuage n'a plus troublé ïa tranquillité de son ménage : tant il est qtrdl' quefois avantageux de «niper le mat d&m sa racine par des remèdes vigoureux î
Je sortis de chez lui pour aller che^ rautre voisin. Je tronvai cehrr-ct dantfla rue , gesticulant, grinçant des dents comme
(64) un possédé, et faisant de temps à autre le moulinet avec une grande canne dont il était aimé. Je m'approchai pour lui demander le sujet de son agitation :- ou a tourné la tête à ma femme , me dit-il ; on a détruit le bonheur et la paix de mou ménage , il faut que j'en tire vengeance. . — Et sur qui ? — Sur ce» tisons de discorde. — Arrêtez , lui dift-je , je suis dans le ménie cas que vous j mais je me ^u^erai bien de tout acte de violence. CesMessieurs ne considéreraient pas les coups de canne que TOUS leur donneriez comme une persécution dirigée contre l'Eglise et qu'il faut endurer pour l'édification du prochain ; non contens de vous damner dans l'aiitre monde , ils commenceraient par vous faire emprisonner dans celui-ci , et, en attendant l'arrêt de la justice divine , ils attireraient sur vous les arrêts de la justice humaine , qui a un effet plus prompt et plus immédiat..
Je finis par lui faire entendre i:ai8on et le reconduisis chez lui.
Je rentrai chez moi toi|t aussi triste que je Tétais en sortant. Car , voir que je n'étais pas le seul à plaïndi-e n'était pas poux nioi un motif de consolation.
Ma maison était devenue pour moi un véritable enfer. Ma femme ne voulait plus ni me parler ni me voir j elle était toujours en prières , en jeûne , en expiatipns ■ son iils même paraissait lui être devenu lout-àfait indifférent.
Tout'ceci se passait pendant le carnaval. Écoutez-moi de grâce : mon histoire va finir ; j'^arrive à la catastrophe.
Le dimanche gras j'allai dinei: chez un de mes amis pour me distraire de mes chagrins domestiques. Je rentrai chez moi assez tariT: ma femme n'y était pas,- elle était sortie le soir ; on ignorait où elle était ajlée; il était minuit et elle ne paraissait pas. Vous jugez de mon inquiétude : je ne savais où aller la chercher ; je ne pouvais supposer qu'elle îùt allée au bal : d'après la vie pénitente qu'elle menait, cette supposition était inadmissible. J'étais vérita-
p:h»Gooj^le
(66) Uement au désespoir , car je ne la Tendus pas responsable clet DOS les torts qn^Ie avait euvtersmoi,et je faknais toujonra comme dans le temps où die me rendait heureux.
Je ne me couchai pas ; je passai la nuit dans la plus douloareuse agitatitm. Vers le matin je m*end<Hwis sur une chaise : H était 9euf heures quand je m'éveillai ; ma fismme n'avait pa» paru.
Je sortis de chez moi dans un -état d'égarement difficile à décrire. J'étais si peu disposé à prendre part aux aœosemens de ce jour , que je ne faisais pas attention à ce qui se passait autour de mm. Cependant une troupe nombreuse s'avançait, j'^itendais des chants graves y je voyais de longues files d'individus iFangét les uns derrière les ^.utres et marchant i^iia pas lent et mesaré. J'étais uirpris qa'tine mascarade eÂC «ne allure anssi imposante ; j'étais sarpriis , sur» tont , que dans les temps malheureux oà BOUS nous trouvons, on êe permit -de semblables r^ouissances, qui semblaient insultée à hi misère publique.
Quand je fus tout près , je recoonus qn6 je m'étais troinpé, et qne ce que j'avais ptîB pbur une mascaratle était Une prb- -cession ayant & sa tête \ès tnissionnaïres et nn immense crucifix qu'on portait en' triotnphe. Un 'enfaut du petiple , qui , à pareil jour, n'avait jamais vu patfil spectacle , salua la procetàion du cri dont il aalttatt ordinairement les troupes de masqués 'qu'on rencontre à cette époque : son erreui>,bien innocente et bien excusable ftssnrétnent, scandalisa le suisse de la cathédrale, qui sortit de son rang et donna an petit garçon un coup d u bois de sa hallebarde, he père de l'enfant, qui se trouvait près de là , allongea au suisse nn coup dd poing sur la figure et l'étendil à ses pieds.
Le clwflse-chiein de la paroisse accourut cômrtie nn forieax ^ttr défendre le suisse; M attaquant , sms plus ample expKcalion , lep&paq^ui venutdev«nger sonffls, il lui cassa sur la tête tttf cîergé de trois livres dotit il était armé. La querelle altaif deveuirséneu» eteât stuis doute troublé Tordra
i 68 ) âe.]a. cérémonie , lorsque quelques citoyens se mirent à la traverse, et parvinrent à apaiser les deux agresseurs, qui composèrent leur visage et reprirent leur rang dans la procession.
Cette scène av^it un moment fixé mon attention. Jç regardai défiler le cortège. J'éprouvai un sentiment pénible en voyant une file de femmes suivant la procession , pieds nns , les cheveux épars , et avec tout l'appareil de la plus austère pénitence- Estce bien là , me disaîs-je , ce que Dieu exige des femmes, auxquelles raccoraplissement des devoirs que la société leur impose doit donner tant de mérite à ses yeux ? N'ont-elles pas d'autres moyens de s'attirer la faveur divine ? Est-il bien conforme à la pudeur , la première des vertus de ce sexe , de se donner ainsi en spectacle à la multitude i An moment où je faisais ces réflexions, je faillis tomber à la renverse en découvrant ma femme au milieu des pénitentes. Oui, Messieurs, ma femme, qui avait passé toute la nuit à se morfonclro
(69) dans réglise sar la pierre froide , et qui maintenant pâle , défaite , se soutenant k . peine , suiTait en chancelant le cortège des missionnairea.
' Je fus prêt à faire un éclat. Mon premier mouvement fut d'aller prendre ma femme et de l'emmener chez moi envers et contre tout. Je m'arrêtai cependant, pensantqu'uu esclandre ne remédierait à rien , et qu'il valait mieux attendre la fin de la cérémonie.
La procession mâchait vers la promenade pulalique. Je la suivis ; les yeux toujours attachés sur ma malheureuse épouse, dont l'aspect excitait en moi un .mélange de' pitié et d'indignation, qui me suggérait à chaque instant les résolutions les plus opposées. Quand on fut arrivé dans la promenade , il y avait un grand trou de préparë^ où on planta le crucifix dont je TOUS ai parlé. Dans ce moment tous hsassistant se mirent à genoux. Ma femmeétait parvenue au terme de ses forces; je là viss'évanouirettomberlafaçc contre terre..
(7o) A ce spectacle, ')e nefus plus maître dd moi ; j'écartai avec fureur tout ce qui a'opposait à mon passage» je lu'élançai vers elIC}. je la pns daus mes bras, et , chargeant da malédictions la séquelle fanatique dont fêtais environué , j'emportai mon éponae froide et inanimée.
En arrivant cbex moi, je la fia mettra au lit ; j'appelai un médecin : les sympLômes les. plus alarmam le déclarèreDt;]a6èvx& brûlante qui la dévorait était encore accrus par le désordre de son esprit , qui ne. loi présentait que des diables et desabîiaes de feu prêts à l'engloiitir. Elle eut une Quxicui de poitrine , qui me fit pendant plusieurs jours trembler poursa vie. EoBn lorsqu'elle alla mieux, je comprisqu'il était important de i-endre 1q calme à sa conscience. J'allai chercher le curé qui nous avait mariés , le curé contre lequçl on l'avait tant pré venue. Teapérais. que son. éloquence douce et pleine d'onction remettrait la raison de la malade : je ne me suis paa trompé ; la première fois qu'elle le vit elle jeta les
( 70 hauts ccîa et t'appela l'aaté-Chmt; moi» il parwaiàtriotD^her deces^injuri«spffévéDtioos^àUi démo&tcer la&lie des ex^ès auxquels eU« &'étaU laiasée eatraîner , et à âirerenfres ]ft puxdaDfrcette âme agités. Ma femm» sst complètement rétabUe.
Ausùtât c|B'^Ieaét«a6sea fente poarsuppoctBF la Toute, je suis parti avec eJIe, da peur qiue les 8erm«iis uelo, fissent Àtomber duiS'Ses é^emens;. et je l'ai amânée à Paria:, pairce qu'au moisaici vous »'aim paa BEBsoce de missionaairesi
V<Hiaattefide£aans4oiiAeiiupatîffinmeB(, MeosieQH». la.coaclGsioaj^a je vais tirer de mou kî«ltoif e : li» voiai :
C'est 'qu'autant il est ul^ sL'accoffdeir use proteetioa éeïaùée à léi religîoa et à ses miaijitre», autant il est ispovtanli d^opposer una barrière ûastHmoatable: aux ûivasioiis d» la siipBcstttionet du fenalismè. Il faut tMiToiodistùiguer la pratique vaisonn^et louable dlunes religjoD de paix«t de diottcaur , qm ao- doit tendre qa^k rcuetmf les liens de kaosiété} il &at^ dùhje^ la dis-
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( 7» .) tinguer des déclamations furibondes', de ce zèle intolérant qui ne tend qu'à tout troubler , tout diviser , toutdétruire. L'autorité doit être aussi sévère sur ces écarts coupables , quesur les attentats de l'impiété qui insulterait publiquement l'exercice du culte. Il faut tout faire pour la propagation de la religion , parce qu'elle est la consolation des misères attacbées à toutes les conditions et le catéchisme de la plus sublime, morale; mais il faut bannir impitoyablement toutes les farces religieuses , par lesquelles on voudrait nous ramener aux siècles d'ignorance et de barbarie. II faut enfin qije les ministres de l'Evangile se persuadent qne quand ils auront prêché, entretenu, fait renaître la paix, l'union , la confiance , ils auront rempli tous ]eurs devoirs : car ils n'en ont pas d'autres ; envers la' société , qui ne se soucie nullement de leur orthodoxie , de leur infaillibilité et de leurs scrupules mystiques.
£n conséquence , je voudrais que les députés auxquels je donnerai ma voix fussent
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bien pénétrés de cette distinction, et qu'ils. en fissent sentir l'importance ; qu'ils fussent les défenseurs de la A-eHgiûo , et non point de Tambitinn sacerdotale. Que dans leurs tliscussions ils ne nous jetEtssent pas au nez l'autel quand on-parle de Taison , et le trône quand on parle de loisj qu'enfin ils n'eussent point l'air de traiter tout ce qui concerne le culte comme, une a.ffaire de parti. Car les prêtres doivent eofia. s'associer aux intérêts, aux prospérités et aux malheurs de la patrie^ et vouloir les en isoler, c'est vouloir les perdre dans TopimoDreux etl^ religion qu'ils enseignent.