SCÈNE IV
Les Mêmes , NIXON.
NIXON. Lord Macalbane, s'il vous plaît ?
LE SIIÉRIFF. Le voici.
NIXON. Mylord, sir llerrics, mon maître, qui va venir, m’envoie vous demander la faveur d'un moment d'entretien.
TOUS. Sir llerrics !...
willie, à part. 11 va venir... qu’allais-jc faire !... de la prudence, et observons.
macalbane. J'ai déjà refusé hier, je refuse encore aujourd'hui. Que peut-il y avoir de commun entre ce geutillàtrc qui se pose eu défenseur de toute la canaille du pa> s, et moi, lord Macalbane, seigneur de ce canton?
NIXON. Mais, mylord, que dois-je lui répondre ?
macalbane. Voici ma réponse : qu'il aille au diable!
Ut SHÉitlFF. Il est capable de le faire.
nixon. Cardon, mylord; si je lui disais cela, il me chasserait, et..
macalbane. Combien gagnes-tu avec cet homme ?
nixon. Cinq livres sterling.
macalbane. Je t’en donne vingt, si tu veux lui reporter textuellement mes paroles, et je te prends à mon service s'il le chasse.
nixon. Je cours lui reporter voire réponse mol pour mot.
ij tort.
MACALBANE. El maintenant je ne mets personne à la porte , mais je prie tout lo inonde de s’en aller... {.1 part.) Si la petite Betzy venait, je ne me soucie pasd’avoir tont le pays en tiers dans mon rendez-vous.
WILLIE , à part. Allons au-devant de sir Herries.
Il sort.
LE SIIÉRIFF, suivant Willie de» yeux. On ne m’ôtera pas de l’idée que ce drôle est un envoyé des Sluarts. Avez-vous entendu ce qu’a dit mylord ?... Il vent être seul... {Le» paysans te retirent.) Mylord, vous voyez, je les fais obéir.. . (.Sur unsiyne de Macalbane.) Je me retire... (A part.) Suivons les traces de ma conspiration.
H s'incline avec respect et sort.
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