SCÈNE VU
MACALBANE, LILIA, ARTHUB.
lilia. Arthur! Arthur! sir Herries approche.
Arthur. Je le sais.
macalbane. Voilà sir Herries, et aucun moyen de fuite le n’ai pas encore la voi-
ture que j’ai fait demander.
LILIA. Ah! fuyez! fuyez, Arthur.... Ne vous exposez pas à sa colère.... Fuyez et laissez-moL
ARTHUR. Te laisser! te laisser à cet homme!... Non..,, te dis-je!... Dieu ne veut pas que l’orpheline reste sans appui sur la terre ; maintenant je puis combattre pour toi sans remords ; mon devoir est de te disputer au licite ennemi de ton honneur....
Je saurai te défendre et te venger!... Oh!
n'aie pas peur !... maintenant n'aie pas peur!...
Macalbane, à part. Oh ! j’aurai bien du malheur si Herries sc lire de là.
REDGAUNTLET, au dehors. I.ilia ! où est Lilia? LILIA. 11 est trop tard !... (Elle court au fond et ferme la porte. ) Arthur ! Mais vous ne voulez pas que je meure à la vue de cet horrible combat !... Arthur!... par pitié!...
redgauntlet, frappant en dehors. Ouvrez ! ouvrez!..
ARTHUR. Sir Herries, le fils de lord Broghill te défeud d’approcher de sa femme !
BEDGAUNTLET , secouant violemment la porte. Broghill!... C’est toi Broghill!... Mort à toi, tils d'un assassin et d’un lâche!...
ARTHUR. D’un assassin, d’un lâche!...
Mon bienfaiteur!.,.
lilia. îjecourez-nous, mon Dieu!
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