Friedel, Bul. Soc. Ch., 1862, p
2. Tiemann, Ber. d. d. Ch. G., 1895, t. VIIL, p. 1126. 3, Fittig et Remsen, Lieb. An. d. Ch., 1871, t. CLIX, p. 138.
+ pie Aldéhyde benzoïque C°H5 — CHO.
L'aldéhyde benzoïque s’hydrogène très aisément par la méthode au noir de platine. La réduction est facilitée par l'addition d’un solvant comme l'éther, l’acétate d'éthyle ou l'alcool. Ce dernier donne d'excellents résultats : l'hydrogénation est alors rapide, ainsi que le montre l'exemple suivant : une molécule d'aldéhyde, soit 106 grammes, étendue de son poids d'alcool éthylique, a fixé 22 litres d'hydrogène en deux heures et demie, la quantité de platine employée étant de 8 grammes.
Le produit formé distille à point fixe, et l’on obtient ainsi 100 grammes d'alcool benzylique; le rendement est donc presque théorique.
La réduction effectuée dans ces conditions n'’atteint pas le noyau benzénique (!).
L'alcool ainsi préparé bout à 95-96° sous 12 mm.
7, — 1,541. en:
Érouvé =. 92,97
Réfraction moléculaire.
MeCHeCuiEire Cal Jo
Ces différentes constantes physiques sont bien celles de l'alcool benzylique.
ue /CHO (1).
Aldéhyde salicylique Ron 2)
La potasse alcoolique ne permet pas d'effectuer la réduction de l'aldéhyde salicylique (*). Au contraire, l'emploi de l’amal-
1. Si l’on emploie comme solvant l'acide acétique et si l’on met une grande quantité de platine, la réduction peut, dépassant le terme alcool benzylique, atteindre le noyau et aussi la fonction alcool. Ainsi, dans une expérience portant sur 28 grammes d’aldéhyde benzoïque dilués dans 60 grammes d’acide acétique, en présence de 18 grammes de platine, il s’était fixé au bout de ving{quatre heures 14 litres d'hydrogène au lieu de 6 qu'aurait exigé la formation unique d'alcool benzylique. Mais, même dans ces conditions, l’hydrogénation du noyau et de la fonction alcool est pénible et lente : c’est ainsi que les 6 premiers litres furent absorbés en trente-cinq minutes, les 8 autres en vinotquatre heures. Dans cette expérience, il s'était formé une notable quantité de toluène.